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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rap - Paru le 19 mars 2015 | Aftermath

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Grammy Awards
Kendrick Lamar n’est pas juste l’auteur du chef d’œuvre good kid, m.A.A.d city paru en 2012. Non, le Californien est simplement le rappeur le plus important de sa génération. Haut la main même ! Rares sont en effet ceux aussi bien vénérés par l’undergound du hip hop que les anciens, les nouveaux mais aussi le grand public. Kendrick est sans doute le seul à réunir tous les suffrages. Tous. Et ce troisième album, To Pimp A Butterfly et son titre clin d’œil au To Kill A Mockingbird de Harper Lee, ne fait que conforter ce roi dans son trône. Un opus d’une densité impressionnante dans le fond comme dans la forme, dans ses productions comme dans ses textes. Un disque à écouter en boucle pour en savourer les centaines de subtilités. Loin d’avoir joué la carte de la facilité en surfant sur le succès de son précédant album, le MC de Compton brasse ici une multitude de styles, parfois même osés. G-funk, jazz, boom bap, nu soul, électro, blaxploitation, funk, P-Funk, dirty South, tout y passe ! Le soul train de Kendrick regarde aussi bien dans le rétroviseur de la Great Black Music que droit devant lui ; dans le turfu comme dirait l’autre… Quant à sa plume, son agilité est elle aussi affolante. Trip introspectif, commentaire sociétal, second degré, parenthèse politique, trait d’humour, prose du bitume ou ego trip, Kendrick Lamar sait et peut tout faire. Côté featurings enfin, c’est là aussi le grand jeu avec des piges du parrain George Clinton, du régional de l’étape Snoop Dogg, de Pharrell ‘Je suis partout’ Williams, de Ronald Isley des Isley Brothers, de Bilal, de la rappeuse Rapsody, du génial saxophoniste Kamasi Washington et même de l’allumé Thundercat ! A se demander si avec cet album, Kendrick Lamar ne livre pas aux années 2010 ce que Nas offrit aux années 90 avec son mythique Illmatic. Ambitieux et déjà historique, To Pimp A Butterfly est déjà… un classique ? © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 28 septembre 2018 | BMG Rights Management GmbH

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Huit années ont passé depuis le dernier opus des Californiens de Cypress Hill. Pourtant, le groupe est toujours omniprésent, au sein de projets solos ou de collaborations. L’énergie de Cypress Hill reste inégalée sur scène, leur laissant encore de nos jours une place de choix sur tous les festivals du monde. La promesse de ce nouvel album, Elephants on Acid est surtout basé sur le retour de DJ Muggs, leur producteur historique, qui reprend son univers musical là où il l'avait laissé, entre psychédélisme des années 60, breakbeats éclatants et mysticisme enfumé.A l’image de sa pochette gothique très détaillée, Muggs va déterrer le monstre enfoui dans les profondeurs et ressortir ainsi la légende de Temple of Boom, l’album labyrinthe du groupe sorti en 1995. Entre drogues et spiritualité, B-Real, le rappeur principal, fait la relecture du répertoire assez sombre de Cypress Hill, entre culture latino de Los Angeles et fantastique halluciné à la H.P. Lovecraft. Avec quelques morceaux plus récréatifs comme Crazy ou Oh Na Na aux accents de fanfare gitane mutante, la musique de Cypress Hill se donne un nouveau souffle, plus éloignée des guitares saturées de leurs dernières sorties. Terminant sur un Stairway to Heaven rappelant les notes soul éthérées de Portishead ou Massive Attack, Elephants on Acid est un voyage de l’esprit aux multiples couches où l’on aime se perdre et se retrouver. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Rap - Paru le 13 décembre 2019 | Atlantic Records UK

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Son titre en dit long. La tête baissée, la couronne lourde, les yeux rivés sur le gilet pare-balles de Banksy, qui habilla son iconique prestation à Glastonbury : c’est sûr, Stormzy a repris un trône douloureux, celui du grime engagé contre les injustices sociales, aujourd'hui aux côtés du chef du parti travailliste Jeremy Corbyn. Avec son second opus, Michael Omari de son vrai nom, 24 ans seulement au compteur, clôture une année bien mouvementée pour l'Union Jack. Alors oui, sans surprise, Heavy Is the Head draine son lot de guest stars pour assurer un mélange R&B, grime et pop comme son prédécesseur Gang Signs & Prayers (2017). On retrouve Ed Sheeran et Burna Boy sur les basses d'un Own It parfaitement calibré pour les ondes, H.E.R sur One Second et YEBBA sur Don’t Forget to Breathe. Plus étonnant car il s’y refusait, le roi du grime dégage quelques espaces plus introspectifs comme ce Lessons, où il aborde sa rupture avec Maya Jama. Mais le MC de Croydon n’oublie pas son objectif principal. Egrenant quelques clins d’œil aux aînés dans les codes du genre (Wiley Flow, Bronze), Stormzy charge l’opus de quelques bangers aux beats claustrophobiques. Si Audacity avec Headie One mitraille la nouvelle génération de rappeurs, l’art de la formule et les rimes sur les laissés-pour-compte de la politique libérale opèrent sur Vossi Bop (« I could never die, I'm Chuck Norris / Fuck the governement and Fuck Boris ») que l’épaisse foule de Glastonbury scandait en chœur. Shut Up et ses millions de vues sur YouTube avaient déjà posé les jalons en 2015 : le grime n'habite plus dans les faubourgs. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rap - Paru le 13 mars 2020 | Roc Nation, LLC

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Elpadaro F. Thedford alias Jay Electronica, c’est la légende sans album ! Sans véritable album. A 43 ans, le mythique producteur de La Nouvelle-Orléans, ayant croisé le fer avec toute la raposphère (Jay-Z, Nas, Kendrick Lamar, Mos Def, J. Cole, Mac Miller, J Dilla, Big Sean, Chance The Rapper, Talib Kweli, Vince Staples, Common, DJ Premier…), se décide à publier le premier opus estampillé de son illustre pseudo. Blaze qu’il aurait même pu associer à celui de Jay-Z en featuring non crédité sur huit des dix titres d’A Written Testimony ! Un complice poids lourd pour un disque poids lourd ; mais d’une grande finesse. Celui d’un rappeur ultradoué qui cuisine ici un copieux mille-feuille très mystique de sons et d’obsessions. Même si l’ambiance générale est souvent laid back, tout est pensé, calculé, millimétré. Qu’il s’agisse de ses idées (notamment celles de la Nation of Islam du controversé Louis Farrakhan dont on entend la voix dès le premier titre), de ses valeurs (clins d’œil à la tradition hip-hop lorsqu’il construit Shiny Suit Theory avec les mêmes samples que Pete Rock & C.L. Smooth sur leur tubesque I Got a Love), du choix de ses featurings (Travis Scott sur The Blinding et The-Dream sur Shiny Suit Theory) et de son potentiel créatif (incroyable trip expérimental ambient sur Ezekiel's Wheel samplant Evensong de Robert Fripp et Brian Eno). L’ex d'Erykah Badu a surtout trouvé une vraie complémentarité avec Jay-Z (qui prend parfois le contrôle des opérations) pour accoucher d’un opus sonnant presque plus début des années 2000 que 2020… © Marc Zisman/Qobuz