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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Pop - Paru le 17 novembre 2017 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
La jeunesse éternelle existe, Daho l’a rencontrée. Avec Blitz, le fringant sexagénaire signe un renversant quatorzième album d’une rare densité. Dans ses sons, dans sa plume, tout ici est parfaitement pensé, conçu et interprété et montre un artiste inspiré et déchaîné comme jamais. Plus qu’à la première heure ! On entre surtout dans ce Blitz comme on découvre un paysage grandiose. Un vrai coup de poing au plexus qui fait vaciller en convoquant des tas de références. L’imagerie américaine a toujours fascinée Etienne Daho. De l’âge d’or d’Hollywood (Duel au soleil) à la Factory de Warhol arpentée par Lou Reed, l’une de ses grandes idoles, le Rennais a toujours su intégrer ces images d’Epinal pop dans sa sémantique gauloise. Outre-Manche aussi, Daho a bu à de nombreuses sources. Et notamment à celle de Syd Barrett dont le fantôme hante son Blitz. Par un concours de circonstance, il a retrouvé un appartement londonien dans lequel l’éphémère premier leader de Pink Floyd a vécu et a pu y passer quelques minutes. On imagine la force spirituelle d’une telle expérience pour celui qui rappelle que The Madcap Laughs de Barrett fut l’un de ses premiers disques de chevet… Moins évident car plus riche que ses prédécesseurs, Blitz est une vraie caverne d’Ali Baba pop et rock. On est ici à des années-lumière de l’hédonisme de ses Pop Satori (1986) et autres Eden (1996) mais plutôt dans le cerveau-labyrinthe d’un artiste qui déstabilise les codes comme un David Lynch psyché. Avec sa pochette choc très Warhol/Fassbinder/Genet et ses guitares nerveuses, Blitz est un tour de force comme Daho n’en avait pas orchestré depuis des années. Impressionnant. © MD/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 1 avril 2013 | Jive Epic

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Le plus jeune des septuagénaire sort de son Beau repaire pour offrir un bel opus printanier. Un album passionné et mélodique enregistré comme en un songe magique. Nouvel album, nouvelle équipe : Higelin, toujours auteur/compositeur, a travaillé pour la réalisation avec Edith Fambuena (Daho, Bashung, La Grande Sophie, Thiéfaine) mais n’a pas changé ce style et cette plume qui lui sont propres. Féérie ou espièglerie, coups de griffes ou caresses pleines d’étoiles, le grand Jacques reste le plus enchanteur des magiciens de la chanson française et ce disque en est la preuve brillante.
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Variété francophone - Paru le 25 mars 2016 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Un œil pointé droit devant, l’autre dans le rétro, Alex Beaupain a toujours fait de la chanson moderne comme on en réalisait au temps jadis... Il est né dans les salles obscures mais a grandi dans nos oreilles. Depuis quelques années, Beaupain est devenu chanteur à part entière. Et non juste le mec des musiques des films de Christophe Honoré… Il a beau se mettre à nu, autopsier ses malheurs, dépecer ses amours, il y a aussi une légèreté de façade viscéralement pop chez lui. Même s’il est plus aisé d’écrire sur la mouise que sur le bien-être, et si le Diable est un personnage artistiquement plus rentable que Dieu, le chanteur bisontin prouve une fois encore qu’il a trouvé un équilibre jouissif entre ses passions et ses démons, ses idoles et ses envies. Avec Loin, ce brillant metteur en son de ses petits maux et orfèvre doué d’un art à la française assez éternel pour ne pas dire intemporel poursuit enfonce un peu plus le clou. Le sien. Mais cette fois, il embarque avec lui quelques compositeurs de renom : Julien Clerc, La Grande Sophie et Vincent Delerm. Mieux encore, notre grand fan de 7e Art partage le micro avec une certaine Fanny Ardant (Cela valait-il la peine). Encore plus émouvant, la résurrection du cinéaste Maurice Pialat dont la voix, chipée à une scène de son film A nos amours, évoque Van Gogh sur la chanson du même nom : « La tristesse durera toujours. Et ça me frappait beaucoup cette phrase parce que je me disais mais... Je croyais que c'était triste d'être un type comme Van Gogh. Alors je crois qu'il a voulu dire que c'est les autres qui sont tristes. C'est vous qui êtes tristes. Tout ce que vous faites c’est triste. » Un instant à l’image de Beaupain : joyeux, triste et mélancolique, trois pour le prix d’un… Bref, aucun doute, il est Loin des autres. Loin devant même, Alex Beaupain… © MZ/Qobuz