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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Alternatif et Indé - Paru le 19 octobre 2018 | Communion Group Ltd

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Dommage de réduire Tamino-Amir Moharam Fouad à un simple héritier de Jeff Buckley entouré du Radiohead des débuts. Surtout que le songwriter belge âgé de seulement 21 ans offre plus que cela sur son premier album ; et ce même si Colin Greenwood, bassiste du groupe britannique, participe au disque… Tamino, natif d’Anvers fasciné par John Lennon, a toujours gardé dans un coin de sa tête, sous sa crinière noire de jais, ses origines égyptiennes. Et la musique arabe que sa mère passait à la maison avait même encore plus d’intensité lorsqu’elle était l’œuvre de Muharram Fouad, son grand-père chanteur-acteur, star dans Le Caire des sixties… Cet éclectisme est au cœur de la musique de Tamino qui doit tant au folk de Buckley, qu’à la pop des Beatles voire à la mélancolie nonchalante de Leonard Cohen, une autre de ses idoles. Mais pour souder ces influences disparates, le jeune ténébreux possède une arme fatale : sa voix. Un organe lui aussi pluriel, capable de s’étirer dans la lenteur comme de se transformer en falsetto renversant, technique impressionnante dont il n’abuse d’ailleurs jamais. C’est ce chant qui transforme Amir en un long roman poignant. Un récit d’apprentissage alternant entre le rêveur (le folk épuré de Verses) et le lyrique comme sur So It Goes, Each Time et Intervals conçus autour d’une section de cordes arabisantes. Un disque Qobuzissime qui, au fil des écoutes, impose sa poésie originale et touchante. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 5 juillet 2019 | Transgressive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Après deux maxis et une tournée qui les a révélés aux yeux de l’Europe, le combo de Kinshasa passe à l’épreuve du long format. Alliance de deux bricoleurs d’instruments (canettes, machines à écrire, ferraille…) et du performeur Makara Bianco, alias le diable de Lingwala, KOKOKO! inclut aussi le producteur français Xavier Thomas, alias Débruit (auteur du petit tube Nigeria What?), tout de suite attiré par “leur côté expérimental”. “Ils ne sont pas dans les clichés de la world music africaine. Ils ont envie de rompre avec le passé, le poids de la rumba congolaise. Il n’y a pas de limites, ils n’ont peur de rien.”C’est cette liberté, cette créativité née de la contrainte, qu’on retrouve entière sur Fongola, avec toujours cette quête de la collision sonore, entrechoquant polyrythmies et harmonies occidentales, guitares et likembés, bidons et TR-808. La formule, destinée au live, est toujours aussi efficace : des samples de sons de la rue, un kick techno 4/4, des lyrics faciles à chanter, une basse qui prend au corps, et nous voilà en transe. Enregistré dans des studios improvisés à Kinshasa et Bruxelles, le disque a été assemblé à Anderlecht par Débruit, qui évoque “un gigantesque puzzle sans plan et dont les pièces ne rentrent pas”. On ne pourrait mieux dire : en mélangeant tant de choses, mais sans jamais chercher à ce que tout ça tienne en place, les KOKOKO! sont parvenus à créer un chaos permanent. Et c’est sans doute ce qui rend ce projet si excitant. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 18 octobre 2019 | Crammed Discs

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Que de chemin parcouru pour Acid Arab, un projet sur lequel on n’aurait pas misé grand-chose sur le papier, tant la connexion “électrorientale” semblait à court d’idées en 2012, quand Guido Minisky et Hervé Carvalho se sont lancés. Et pourtant, le combo parisien a su réinventer le filon en s’affranchissant des clichés et en sachant s’entourer. Plus de 250 dates après leur premier album Musique de France, en 2016 chez Crammed Discs, avec déjà un gros casting (Rachid Taha, Sofiane Saidi, Rizan Saïd, A-Wa), le duo est devenu un gang, s’adjoignant les talents de Pierrot Casanova et Nicolas Borne en studio et sur scène du claviériste Kenzi Bourras pour la touche raï algérienne.Sur ce Jdid (“nouveau”), c’est aussi portes ouvertes, avec des invités sur quasiment toutes les pistes, dont un Sofiane Saidi un peu dark sur Rimitti Dor, les chanteuses touarègues Les Filles de Illighadad sur la ballade détraquée Soulan, qui oscille entre reg et backroom, ou encore le spécialiste tunisien de la TR-808, Ammar 808, sur Rajel. La formule beats acid et sons de mezoued fonctionne à plein, avec une production ultra-soignée et massive sans être rentre-dedans. On imagine déjà l’effet sur le dancefloor. © Smaël Bouaici /Qobuz
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Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | JMS Productions

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Variété francophone - Paru le 27 septembre 2019 | Les Visiteurs Du Soir

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Variété francophone - Paru le 14 avril 2014 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
A quelques encablures du demi-siècle (si vous voulez lui tricoter un cardigan ou lui envoyer des chocolats, notez que ce sera le 24 décembre), Christophe Miossec prend les devants d’une quelconque crise de la cinquantaine en publiant chez Pias, Ici-bas, ici même, un neuvième album calme, tranquille mais pas pour autant effacé. Bien au contraire ! La force de ce disque conçu notamment avec le goûtu Albin de la Simone est d’aller à l’essentiel. À la vie. À la mort. Au temps qui passe et au droit à la seconde chance. Bref, le talent de Miossec, sa plume surtout, est encore bien loin d’être à sec...
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Reggae - Paru le 5 octobre 2018 | Yotanka Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Retour aux sources pour Zenzile. Après Elements en 2017, qui oscillait entre rock et électro, le groupe d’Angers revient au dub pur et dur, avec un nouvel opus de leur série 5+1, entamée en 1999 avec la chanteuse Jamika. Le quintet, leader de la première vague dub hexagonale aux côtés de High Tone ou Improvisators Dub, a cette fois invité le chanteur Jay Ree du groupe City Kay, qui avait déjà collaboré avec eux sur l’album Electric Soul en 2012.Sur ce maxi de 5 titres – tous accompagnés de leur version dub –, Jay Ree démontre toute l’étendue de sa palette vocale, en mode rub-a-dub à la Dillinger sur 4000 Years, qui détourne le 400 Years des Wailers (évoquant l’esclavage), détaché comme Barry Brown sur Stay Close to Me, ou plus emphatique tel Horace Andy sur So Good So Far. Il n’y a pas à pinailler : Jay Ree est une pioche parfaite pour ce disque. Sa voix se moule naturellement dans les basses profondes fabriquées par Zenzile, qui n’a rien perdu de son sens du dub sous influence Basic Channel, avec d’ailleurs un hommage assumé à Rhythm & Sound, l’alias reggae du duo allemand Maurizio, sur le très deep morceau de clôture Disconnected. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2013 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après avoir exploré avec la réussite que l'on sait des opéras tels que Giulio Cesare ou Rinaldo, René Jacobs se tourne vers le premier grand succès lyrique du “caro Sassone” (Venise, 1710), point culminant de sa période italienne. Cette version reconstitue l’œuvre dans sa conception initiale, la seule à conjuguer actualité politique et pertinence dramaturgique. Ces intrigues amoureuses sur fond d’histoire romaine, qui précèdent les événements du Couronnement de Poppée de Monteverdi, en ressortent plus fascinantes que jamais…
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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
Tout le monde aime la soul et le funk vintage ! Si des héritiers de Curtis Mayfield, Al Green, Prince et autre Sly Stone naissent chaque jour, souvent, l’intérêt reste limité… Mais en seulement deux albums, le groupe Alabama Shakes a imposé son originale et torride version d’un funk garage sudiste. Sa botte secrète ? Brittany Howard, chanteuse au charisme XXL. Tellement charismatique qu’elle se lance déjà en solitaire avec ce premier opus choc. Un disque qui conserve les valeurs d’Alabama Shakes pour les embarquer sur des sentiers bien plus atypiques et bien moins sages. Howard signe ici un trip funk et psyché assez délirant, aux frontières de l’expérimental, comme sur le History Repeats d’ouverture avec une guitare à vif, une rythmique ivre et une voix chahutée.La native d’Athens s’est entourée d’un gang restreint composé de Zac Cockrell, bassiste d’Alabama Shakes, et de deux jazzmen prisés et eux-mêmes singuliers, le pianiste/clavier Robert Glasper et le batteur Nate Smith. Sur leur impeccable bande-son, riche dans le fond, minimaliste dans la forme, elle mêle autoportrait et étude de ses contemporains. Tout y passe ! L’homosexualité (Georgia), la mort (le titre de l’album, Jaime, est le nom de sa sœur aînée emportée par un cancer à 13 ans, quand elle n’en avait que 8), la religion (He Loves Me) et le racisme qu’elle-même, fille d’une mère blanche et d’un père noir, a souvent côtoyé (Goat Head relate ce matin où sa mère retrouva sa voiture avec les quatre pneus crevés et une tête de chèvre déposée sur la banquette arrière). On sort chamboulé de ce disque solo jamais lisse et très personnel. Ses valeurs, ses références et ses influences (Prince, Curtis et Sly, donc) sont connues – ou semblent l’être – mais le résultat, lui, est d’une très grande originalité. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 13 décembre 2019 | KAYTRANADA - RCA Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En 2016, Louis Kevin Celestin alias Kaytranada enjambait sa console pour signer son premier album perso. Courageux car souvent, les disques de beatmakers se transforment en collages poussifs de singles disparates sans unité artistique. Tout le contraire de ce 99,9% pour lequel le bidouilleur québécois d’origine haïtienne avait convié Craig David, BadBadNotGood, Phonte, Syd de The Internet, Anderson .Paak, AlunaGeorge, GoldLink, Vic Mensa, Karriem Riggins et les Suédois de Little Dragon. Trois ans plus tard, son deuxième album sort à nouveau l’artillerie lourde côté featurings avec Kali Uchis, Pharrell Williams, Tinashe, Mick Jenkins, Charlotte Day Wilson, Estelle, GoldLink, SiR, Iman Omari, Masego, VanJess, Eight9FLY, Ari PenSmith, Durand Bernarr et Teedra Moses. Là encore, l’éclectisme des voix et des styles n’empêche jamais Kaytranada de tenir fermement la baguette. Bubba a ainsi les allures d’une mixtape de groove pluriel axé autour du tandem house/soul. Les paysages défilent (R&B indie, hip-hop smooth, chillwave, pop funky, downtempo light) et le Canadien – comme souvent avec ses confrères de la même génération – déballe toujours le beat imparable, bien à lui, qui colle le mieux à ses guests. Technique redoutable comme sur 10% avec Kali Uchis, tubesque single qui, sans réinventer la roue, impose l’efficacité de sa mélodie. Addictif. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 25 juillet 2014 | Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
A chaque nouvel album, l’envoûtement est immédiat. Et ces démentielles Old Ideas ne dérogeront pas à la règle… A 77 ans passés, Leonard Cohen, comme quelques autres géants de sa trempe, semble réitérer, toujours et encore, le même album, les mêmes compositions. Mais ces Vieilles idées n’ont pourtant rien de poussiéreuses. Au contraire. Sur ce douzième album studio aux saveurs parfois bluesy, le moine canadien a beau malaxer des thèmes aussi imposants/essentiels/majeurs que l’Amour ou la Mort, sa fausse nonchalance comme les courbes de sa voix chloroformée sont là pour magnifier cette poésie si particulière qu’il est bien le seul à distiller. Bref, longtemps imité, jamais égalé… © MD/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)
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Blues - Paru le 7 octobre 2013 | Dixiefrog

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Avec cet album, Eric Bibb exprime de façon poétique et totalement contemporaine sa vision du monde actuel. Ce New-yorkais qui n’a cessé de parcourir la planète, parle de ses habitants, de leurs conflits et de leurs souffrances, mais aussi de compassion, de tolérance et d’empathie. Jericho Road est coproduit par Eric et Glen Scott, un jeune anglais d’origine jamaïcaine éblouissant de talent et d’inventivité. Les arrangements musicaux sont extrêmement riches, la qualité de la réalisation et du son remarquables. Bibb apporte au blues un second souffle et le fait entrer dans le nouveau siècle, preuve que cette musique est toujours vivante et en pleine évolution.
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Jazz vocal - Paru le 16 mars 2015 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
De nombreuses chanteuses actuelles pensent prolonger l’héritage de Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan grâce à des voix au velours rassurant, des organes sans callosité et au bout du compte totalement dispensables. Cassandra Wilson, elle, s’est toujours installée ailleurs. Déjà, la grande dame du Mississippi n’a jamais chanté QUE du jazz, relisant des pièces signées Bob Dylan, Neil Young, Hank Williams, Antonio Carlos Jobim, Joni Mitchell, Robert Johnson, Paul McCartney, Stevie Wonder, U2 ou Charley Patton. Elle embarque la note bleue sur des sentiers rarement foulés, osant des escapades blues, country, soul, gospel, funk ou folk… A l’heure où Billie Holiday souffle virtuellement ses cent bougies, Cassandra Wilson propose ici un hommage. Son hommage. Plus à l’esprit qu’incarnait celle qu’on surnommait Lady Day qu’à sa voix ou son répertoire. Sur ce sublime Coming Forth By Day, sa voix rauque et ample comme sa nonchalance singulière hantent des standards pourtant mille fois entendus comme You Go To My Head, All Of Me, These Foolish Things, Strange Fruit ou I'll Be Seing You. Enregistré à Los Angeles avec Nick Launay (grand producteur britannique notamment de Nick Cave depuis une dizaine d’années), l’album accueille plusieurs épées (venues plutôt du rock que du jazz d’ailleurs) comme T-Bone Burnett à la guitare, Nick Zinner des Yeah Yeah Yeahs, le grand Van Dyke Parks aux arrangements pour cordes, le jeune saxophoniste Robby Marshall (dans la rôle de Lester Young) et même la rythmique des Bad Seeds de Nick Cave avec le batteur Thomas Wydler et le bassiste Martyn P. Casey. Tous lui ont confectionné un superbe manteau de notes. Une symphonie mélancolique et grandiose bien contemporaine et ne jouant jamais la facilité de la carte du sépia sonore. Les cordes sont superbement chloroformées. Le piano comme la rythmique semblent échappés d’un cabaret fantôme. Et entre les chaises, Cassandra Wilson slalome en chantant les amours perdus, les déceptions et le mal de vivre avec une classe dantesque. Un disque miraculeux. © MZ/Qobuz
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Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Retour aux sources ! Avec Memoria de los Sentidos, Vicente Amigo signe un superbe disque de flamenco pur. Ceux qui suivent le guitariste né à Guadalcanal près de Séville il y a tout juste 50 ans savent que ce virtuose a parfois emprunté des chemins assez divers, proche du jazz rock ici ou de la musique celtique là. Mais cette fois, ce digne héritier de Paco de Lucia se lance dans un essai célébrant la tradition de son genre fétiche. Aidé par des cantaores cinq étoiles (El Pele, Miguel Poveda, Potito, Pedro el Granaíno…), Amigo déroule des phrases habitées sans jamais abuser de sa virtuosité technique. Magnifique. © MD/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 1 avril 2013 | Jive Epic

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Le plus jeune des septuagénaire sort de son Beau repaire pour offrir un bel opus printanier. Un album passionné et mélodique enregistré comme en un songe magique. Nouvel album, nouvelle équipe : Higelin, toujours auteur/compositeur, a travaillé pour la réalisation avec Edith Fambuena (Daho, Bashung, La Grande Sophie, Thiéfaine) mais n’a pas changé ce style et cette plume qui lui sont propres. Féérie ou espièglerie, coups de griffes ou caresses pleines d’étoiles, le grand Jacques reste le plus enchanteur des magiciens de la chanson française et ce disque en est la preuve brillante.
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Classique - Paru le 11 mars 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 2 mai 2014 | Okeh

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Voici le troisième volume des Road Shows de Sonny Rollins sorti sur son propre label, Doxy, fondé en 2000. Et c'est le disque d'un jeune homme de 84 ans, une force de la nature d'une puissance créatrice sans égal, un pionnier, un leader, qui salue ici plus de 65 ans de carrière. De ses premiers chefs d’œuvre, Saxophone Colossus, Freedom Suite à ses Road Shows, le colosse n'a cessé d'affirmer un engagement sans compromis sous les acclamations unanimes du public. Cet album présente six plages enregistrées entre 2001 et 2012 à Saitama au Japon, à Toulouse, Marseille, et Marciac en France et Saint-Louis. Le disque inclus une nouvelle composition, Patanjali, et une longue improvisation solo dont Rollins a le secret. Un bon album qui régalera les amateurs de Newk, surnom qui lui avait été donné en 1957 (Newk fut également le titre de son troisième album personnel pour Blue Note) qui proviendrait de sa ressemblance avec Donald Newcombe, un lanceur de la ligue majeure de baseball.
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
La formule instrumentale du quintette à cordes consistant à rajouter un violoncelle au quatuor classique n'est jamais anodine, que ce soit chez Boccherini, Onslow ou Schubert : créé plusieurs décennies après sa mort, l'opus posthume 163 déroge d'autant moins à la règle qu'aux spécificités du médium instrumental subtilement tiré vers le grave, s'ajoutent une forme tellement maîtrisée, une dimension orchestrale si évidente, une dimension métaphysique si bouleversante que l'oeuvre s'est finalement hissée dans les sommets de la musique de chambre.