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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

691 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et 24 bits / 192 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Channel Classics Records

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Anna Fedorova s’épanouit dans le répertoire russe et plus généralement romantique. Ses prestations avec l’orchestre de la Nordwestdeutsche Philharmonie – données dans la Grande Salle du Concertgebouw royal et visibles sur sa chaîne YouTube – en témoignent. Les concertos de Tchaïkovski et Rachmaninoff, entre autres, montrent une musicienne passionnée et dotée d’une imparable technique. Au disque, Anna Fedorova se mue en conteuse, en storyteller, annonce le titre de son dernier enregistrement, le deuxième pour le label Channel Classics Records. Le précédent, Four Fantaisies, s’appuyait déjà sur le pouvoir de l’imaginaire romantique. Placée sous la triple tutelle de Chopin, Liszt et Scriabin, la pianiste ukrainienne se fait l’aède de récits devenus musique. Ballades et sonnets aux charmes épiques, parfois dansants, souvent contemplatifs, et toujours habités d’une puissante voix poétique. Les « feuilles d’album » qu’Anna Fedorova prélève chez ces trois compositeurs sont autant d’épisodes d’une grande geste dont le piano est le héraut. Si le versant épique de ces œuvres est particulièrement mis en relief, la pianiste n’en ignore pas la dimension poétique. Elle donne ainsi de la Quatrième Sonate, Op. 30 de Scriabin une version exaltée et exaltante. En moins de 9 minutes de musique, un monde s’invente (Andante) puis se déchaîne dans une formidable tempête (Prestissimo volando). Anna Fedorova dompte cette partition complexe : la mélodie émerge avec une évidente clarté des flots où l’auditeur, conquis, peut chavirer avec délice. De Chopin à Scriabin, on assiste à l’évolution d’un langage vers toujours plus d’abstraction et d’inventivité harmonique tout en lisant le roman de formation d’une musicienne. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ricercar

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C’est à Bologne, en tant que maître de chapelle de la Basilique San Petronio, que Giovanni Battista Colonna (1637-1695) passe l’essentiel de sa carrière. Disposant de cet édifice imposant, des deux orgues de chœur bien connus des amateurs et de son acoustique très généreuse, Colonna écrivit un grand nombre de compositions sacrées pour des effectifs vocaux et instrumentaux imposants. Mais, d’une façon plus intime, il consacra aussi deux recueils au répertoire des « petits motets ». C’est du recueil des Motetti a due e tre voci (1681) que sont extraites les pièces réunies dans cet enregistrement. Ces motets se caractérisent par une grande variété de formules qui combinent des éléments traditionnels et des aspects innovants qui seront développés dans les générations suivantes. Ces joyaux sont très représentatifs du style de petits motets qui annoncent le style concertant. Ils se caractérisent par diverses combinaisons de voix (allant du récitatif à voix seule aux mélange des duos ou trios vocaux de dispositions diverses) et une grande variété de structures formelles liées à la nature même des textes. © Ricercar
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 novembre 2019 | Gimell Records

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 novembre 2019 | Obsidian

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Dacapo

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Channel Classics Records

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Les intégrales des œuvres de Beethoven se succèdent à un rythme effréné à l’horizon de 2020, à l’occasion des 250 ans de la naissance de l’immortel bien aimé. Quand on aime, on ne compte pas, certes. Mais on se demande ce que feront les éditeurs en 2027 pour le bicentenaire de la mort du grand compositeur avec des musiciens qui seront peu ou prou les mêmes qu’aujourd’hui… Depuis le début de l’histoire du disque chaque chef veut laisser sa trace avec plus ou moins d’intérêt dans l’interprétation des Neuf Symphonies. Rien de plus excitant pour le critique et le mélomane que de suivre les diverses tendances de l’interprétation. Le chemin parcouru depuis Arthur Nikisch est passionnant mais mal aisé ; il n’est pas linéaire et ne propose pas, à part la qualité de restitution, d’évolution, notion inconnue en art comme chacun le sait.Chaque enregistrement est le miroir de son époque avec ses vedettes, ses artistes injustement méconnus, ses adeptes d’un romantisme exacerbé ou d’une vision décantée, intellectuelle, voire abstraite. La version d’Ivan Fischer (ici les Symphonies 1 & 5) est avant tout remarquable par la qualité exceptionnelle du Budapest Festival Orchestra qu’il a fondé en 1983 avec son compatriote, le regretté Zoltan Kocsis. Constitué par la fine fleur des jeunes musiciens sortis des prestigieux conservatoires hongrois, cet orchestre a vite été classé dans le peloton de tête des grandes phalanges européennes grâce à un travail rigoureux et la pratique du travail d’orchestre avec l’exigence de la musique de chambre. La souplesse virtuose des cordes, la personnalité des pupitres de vents, la force des cuivres et le rebond rythmique dansant donnent à cette intégrale en cours un charme tout à fait particulier. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Reference Recordings

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En homme de son temps, Prokofiev a lié son nom au cinéma russe. Il a ainsi travaillé avec Eisenstein au film Alexander Nevski en 1938. Les deux hommes s’inspirèrent réciproquement : certaines séquences ont pour point de départ les images filmées, d’autres la musique. Une situation tout à fait singulière qui fait de la bande originale plus qu’un exhausteur dramatique mais un moteur de l’action à part entière ! Prokofiev en tira une cantate pour mezzo, chœur mixte et orchestre en sept tableaux. L’orchestre, savamment écartelé entre des graves profonds et des aigus scintillants, ménage pour le chœur un espace grandiose parfois inquiétant. Le langage musical de Prokofiev harmonise de façon moderniste, tout en dissonances tendues, des thèmes aux tournures populaires. Les musiciens, choristes et instrumentistes, montrent un très haut niveau d’excellence. Emmenés par Thierry Fisher, un habitué des répertoires aux effectifs imposants, ils délivrent une très belle version. Jamais artificiellement grandiloquents, ils sont au service d’une œuvre aux résonances historiques et politiques. Plus légère, la seconde partie de cet album Prokofiev se penche sur sa première incursion cinématographique, en 1933. Le film d’Alexander Feinzimmer, Lieutenant Kijé, raconte le destin d’un lieutenant imaginaire, né d’une erreur administrative. Il ne fut pas réalisé mais Prokofiev fit de sa partition une suite d’orchestre. D’un humour parfois caustique, elle est animée d’une succession d’atmosphères évocatives. La mise en valeur soignée des vents propose un défilé sonore d’uniformes, fifres et cuivres stylisant l’univers militaire – en particulier dans les premier et troisième mouvements – tandis que le deuxième mouvement fait entendre une Romance qui prend la forme d’un thème et variations. Contrebasse, basson, célesta et flûte s’y relaient pour chanter ce thème nostalgique. Tour de force d’écriture, le finale fait entendre tous les thèmes entendus dans un grand tableau poignant où l’Orchestre symphonique de l’Utah se distingue par sa capacité à multiplier les couleurs et les plans sonores. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sono Luminus

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | ART_INFINI

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | ART_INFINI

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ART_INFINI

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ART_INFINI

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