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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1711 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par 24 bits / 192 kHz - Stereo
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Rock - Paru le 30 septembre 2016 | Abkco Music & Records, Inc.

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Ce coffret de quinze CD réunit les albums officiels des Stones durant les sixties : The Rolling Stones (UK version, 1964), 12 X 5 (US only, 1964), The Rolling Stones No. 2 (UK only, 1965), The Rolling Stones, Now! (US only, 1965), Out of Our Heads (US version, 1965), Out of Our Heads (UK version, 1965), December's Children (And Everybody's) (US only, 1965), Aftermath (UK version, 1966), Aftermath (US version, 1966), Between the Buttons (UK version, 1967), Flowers (US only, 1967), Their Satanic Majesties Request (1967), Beggars Banquet (1968), Let It Bleed (1969) et une nouvelle compilation de singles et de faces B intitulée Stray Cats.
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Rock - Paru le 5 août 2014 | Fantasy Records

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A la fameuse question « Beatles ou Stones ? », certains préfèrent répondre « Creedence ! ». Le groupe californien emmené par John Fogerty eut l’originalité de faire pousser son rock’n’roll sauvage, cru, brut et sans fioriture dans le blues et la country. Dès son premier album paru en 1968, Creedence Clearwater Revival se singularise en réconciliant à sa manière rednecks et hippies, tradition et modernité rock. Entouré de son frère ainé Tom, du batteur Doug Clifford et du bassiste Stu Cook, John Fogerty livrera des tubes dantesques comme Born On The Bayou, Have You Ever Seen The Rain?, Proud Mary, Green River ou Fortunate Son et qui sont à retrouver dans cette intégrale remastérisée en Qualité Hi-Res 24-Bit (avec un livret numérique de 23 pages) et comprenant les sept albums suivants : Creedence Clearwater Revival, Bayou Country, Green River, Willy And The Poor Boys, Cosmo's Factory, Pendulum et Mardi Gras. © MD/Qobuz
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Symphonies - Paru le 2 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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Rock - Paru le 29 juillet 2014 | Island Def Jam

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Pop - Paru le 30 novembre 2018 | Neil Diamond

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Oratorios sacrés - Paru le 5 avril 2019 | Philharmonia Baroque Productions

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Nicholas McGegan à la tête de son Philharmonia Baroque Orchestra & Chorale est devenu un des spécialistes des oratorios de Haendel, mais il n’avait cependant jamais abordé Joseph and his brethren (« Joseph et ses frères »), un oratorio narrant l’histoire familiale compliquée de Joseph et sa réconciliation avec sa famille juive en Egypte. Composé en 1744, cet oratorio un peu délaissé est écrit sur un livret assez faible et oscille sans cesse entre le sacré et le profane, un va et vient qui semble être à l’origine du relatif oubli dans lequel il est tombé, à côté de chefs-d’œuvre comme Le Messie, Saül, Samson ou Belshazzar. Écrit, quelquefois mot pour mot, d’après un livret écrit vingt ans plus tôt par Apostolo Zeno pour un oratorio de Caldara, ce texte a souvent été accusé de sentimentalisme voire de mièvrerie à l’époque où on commençait à redécouvrir Haendel dans les années 1950. Ce qui passait parfaitement pour les auditeurs du XVIIIe siècle ne plaisait plus à la critique moderne. La partition est pourtant du grand Haendel et renferme de grands moments dramatiques tels l’Ouverture et la scène de la prison au Premier Acte ou encore les airs de Pharaon et de Siméon, proprement opératiques. Ce deuxième enregistrement intégral de Joseph et ses frères permettra peut-être une réévaluation d’une œuvre un peu maudite, et ce grâce à la patiente ténacité de ses interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

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Dans la très vaste discographie d’Ella Fitzgerald, les huit volumes de sa série Ella Fitzgerald Sings The Complete American Songbook forment un panthéon intouchable. L’idée de tels disques fut celle du producteur Norman Granz, manager de la chanteuse mais surtout patron de Verve. Le premier volume, Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Songbook publié en 1956, est un fracassant succès public et critique. Au point qu’Ella enchaîne, la même année, avec Sings the Rodgers & Hart Songbook puis, en 1957, avec Sings the Duke Ellington Songbook. Le présent volume consacré aux chansons d’Irving Berlin est conçu lors de sessions du 13 au 19 mars 1958 avec un orchestre dirigé par le classieux et discret Paul Watson. Difficile d’aligner quelques mots pour évoquer ce double album (à l’époque publié en deux volumes séparés) sans sortir les caisses de superlatifs. Les novices peuvent même attaquer l’Everest Ella Fitzgerald avec ce disque sans défaut ! Sur un répertoire à tomber (Berlin qui mourra en 1989 à 101 ans est l’auteur de plus de 800 chansons !) qui privilégie les pièces légères et gaies, la voix d’Ella magnifie le romantisme jamais mièvre de l’auteur. Pour son confrère compositeur Jerome Kern, l'essence des paroles d'Irving Berlin était sa foi dans le vernaculaire américain et ses chansons étaient indissociables de l'histoire et l'image même du pays. Ici, dans des standards archi-rabâchés comme Cheek to Cheek, les arrangements de Watson, le swing ambiant comme le chant sensuel et virevoltant de l’Américaine alors âgée de 41 ans atteignent des sommets de perfection. Reste à écouter, réécouter, encore et encore… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

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En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

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Welcome To The Jungle, It’s So Easy, Nightrain, Mr. Brownstone, Paradise City, My Michelle, Sweet Child O’ Mine, You’re Crazy… Ne cherchez pas plus loin la première explication de ce monument qui s'est écoulé à plus de trente millions d'exemplaires dans le monde c'est que, d'emblée, on croirait avoir affaire à un best of et non à un premier effort en studio. Car même Out Ta Get Me, Think About You, Anything Goes et Rocket Queen, les quatre "titres faibles" de ce chef d'œuvre auraient fait le bonheur de tous les groupes concurrents qui vomissaient sur Guns N'Roses à l'époque. Et on aurait pu aussi rajouter à l'époque les deux morceaux mis au placard, essentiellement pour des raisons de droits d'auteur, et exhumés ici, Shadow Of Your Love et Move To The City, auxquels il convient d'associer Reckless Life dans sa version studio. Sous ses airs de catastrophe ambulante, ce redoutable gang avait quelque chose que les autres n'avaient pas dans le microcosme hard rock de Los Angeles : une capacité à engendrer des classiques du rock en un temps record. Certains ne manqueront pas de trouver injuste que le trop polémique One In A Million soit une sorte de victime collatérale de la réactualisation de Lies, dont il a été écarté. Mais ce que cette réédition améliorée démontre clairement, même si ce n'était pas forcément le but, c'est que le son et la performance des musiciens sont aussi deux composantes majeures pour obtenir un chef d'œuvre. Si le choix a été fait d'inclure l'avant et l'après Appetite For Destruction, à savoir les deux E.P.s Live ?!*@ Like a Suicide (le faux live) et G N' R Lies, c'est que l'on sent bien que tous les ingrédients étaient loin d'être en place au Sound Studio où a été enregistrée la vingtaine de versions alternatives proposées en "bonus". La production experte de Mike Clink et le mixage calibré et équilibré de Steve Thompson et Michael Barbiero ont bien évidemment permis aux douze morceaux d'origine sélectionnés de trouver leur forme ultime. Et donc leur efficacité optimum. Mais ce que prouvent aussi les quelques titres live ou acoustiques glânés pour parachever cette réédition (Knockin’ On Heaven’s Door (Live), de Bob Dylan, It’s So Easy (Live), Whole Lotta Rosie (Live) d'AC/DC, November Rain (Acoustique), le très court mais prometteur The Plague, l'instrumental Ain’t Goin’ Down No More ou Jumpin’ Jack Flash (Acoustique) des Rolling Stones…), c'est que les cinq membres du groupe ont connu une période, hélas trop courte, où ils étaient comme touchés par la grâce. On en aura certainement une preuve supplémentaire si Axl Rose exhume un jour la version de l'album qu'il a tenu à réenregistrer en 1999 avec l'incarnation de Guns N'Roses sans Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. C'est avec cette équipe gagnante que Guns N' Roses a enregistré le record absolu de vente pour un premier album aux États-Unis. Les changements de formation multiples qui ont suivi n'ont certes pas engendré de désastres commerciaux, mais ils n'ont jamais offert au groupe l’occasion de rééditer l'exploit accompli avec Appetite For Destruction. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Pop - Paru le 31 mars 2017 | Neil Diamond

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Verve Reissues

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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2018 | Alma Records HD

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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2018 | Alma Records HD

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Amérique latine - Paru le 22 septembre 2017 | Alma Records HD

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Amérique latine - Paru le 26 janvier 2018 | Alma Records HD

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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 1959 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est un grand classique de l’histoire du disque qui nous revient ici dans un son restauré avec soin. Réalisé dans l’acoustique généreuse de l’église Jesus-Christus de Berlin en 1958 par Deutsche Grammophon, cet enregistrement venait juste après celui de Josef Krips (Decca) et avant celui de Giulini (EMI), qui sont passés tous deux à la postérité au panthéon des meilleurs enregistrements de Don Giovanni. Le héros principal de cet enregistrement est bel et bien Ferenc Fricsay. Le chef hongrois, mozartien de grande classe, donne à cette version une grande vivacité théâtrale grâce à des tempi acérés et rapides. La prise de son stéréophonique est d’une grande clarté. La distribution réunit de grandes voix de l’époque, Dietrich Fischer-Dieskau, Sena Jurinac, Irmgard Seefried, Maria Stader, Ernst Haefliger, et le style (et la prononciation) de cette version en italien restent germaniques. C’est donc avant tout pour l’extraordinaire direction musicale qu’il faut saluer cette réédition, témoignage précieux de l’art d’un immense chef d’orchestre fauché prématurément par la mort. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Geffen

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Solaire Records

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