Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1324 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Depuis 3 mois et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
En 2002, Dylan consacrait le volume 5 de ses Bootleg Series à la fameuse Rolling Thunder Revue, sa tournée culte de l’automne 1975/printemps 1976, jusqu'alors seulement immortalisée par l'album Hard Rain. Une embardée de 57 concerts qui faisait suite à la sortie de l’un de ses meilleurs disques, Blood on the Tracks, et pour laquelle il s’est notamment entouré de son ex Joan Baez, de Roger McGuinn du Band, de Joni Mitchell, mais aussi de Ramblin' Jack Elliott, Kinky Friedman, Bob Neuwirth, T-Bone Burnett, du guitariste de David Bowie Mick Ronson et de la violoniste Scarlet Rivera. Cette tournée fut exceptionnelle car atypique dans le parcours de son auteur. Les chansons de Dylan (alors âgé de 34 ans et en plein chaos sentimental) trouvaient un habillage original mêlant tradition folk (l’esprit de Woody Guthrie règne un peu partout), esprit informel « entre potes » et modernité grâce notamment à la guitare glam de Ronson. Surtout, le Zim transforme sa virée de plusieurs mois en barnum rock où le vrai faux chaos artistique régnant est élevé au rang d’art suprême.Avec The Rolling Thunder Revue : The 1975 Live Recordings, les dylanophiles vont s’évanouir : 148 titres (dont plus de 100 jamais publiés !) sur 14 disques pour plus de 10 heures et demie de musique ! Cette caverne d’Ali Baba réservée à ses fans hardcore réunit les cinq concerts enregistrés de la tournée, dans leur intégralité, ainsi que les répétitions aux studios SIR à New York et au Seacrest Motel à Falmouth. Sans oublier un disque bonus compilant d’autres performances rares extraites de cette Rolling Thunder Revue. Il faut prendre le temps de se plonger dans ce long mais passionnant document historique. Une tranche de vie et de création qui met à nu le cas Dylan dans toute sa complexité. Son rapport à la tradition. Sa façon d’exister dans son temps. Son rapport à l’écriture mais aussi à ceux qui l’entourent. Un vrai trésor qui sort simultanément avec Rolling Thunder Revue: A Bob Dylan Story by Martin Scorsese, passionnant documentaire produit par Netflix et dirigé par le réalisateur de Taxi Driver sur cette tournée clé de l’histoire du rock. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 31 mai 2019 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 18 avril 2019 | Doctor Heart Music HD

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

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Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Rock - Paru le 17 mai 2019 | Capitol Records

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Pas facile de s’appeler Paul McCartney en 2018… Quiconque se lance dans l’écoute d’Egypt Station sait d’avance qu’à 76 ans passés, l’ex-Beatle a peu de chances de livrer un album, ou ne serait-ce qu’une poignée de chansons, égalant ses chefs-d’œuvre du siècle dernier. D’ailleurs, Sir Paul le sait sans doute lui-même… Ce disque réussit pourtant à viser juste. Et même si sa voix n’a logiquement plus la superbe de son âge d’or, Macca reste un maître de la pop song finement taillée. Lui qui en a écrit des centaines n’a aucune leçon à recevoir mais à l’écoute de Hand In Hand, Do It Now, Dominoes ou Confidante, on retrouve les marqueurs d’un artisanat bien à lui. Niveau production, l’ancien leader des Wings a aussi l’intelligence de ne pas faire du jeunisme déplacé. C’est d’ailleurs le classicisme qui prédomine tout au long de cet Egypt Station qui ravira ses fans irréductibles. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 26 avril 2019 | Hollywood Records

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Country - Paru le 26 avril 2019 | WM - Thailand

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Divers - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Classics

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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 20 avril 2019 | Les Belles Ecouteuses

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | BIS

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Accentus Music

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Un sacré événement ! Grand interprète des symphonies d'Anton Bruckner devant l'Eternel (aériennes symphonies Nos. 4 et 7 à Dresde dans les années 1970, subtile Symphonie No. 6 à San Francisco chez Decca, intégrale avec le Gewandhaus au cours des dernières années chez Querstand), Herbert Blomstedt nous revient ici, à la tête des Bamberger Symphoniker, avec une 9è de Mahler. Attention, elle sent le soufre, il y a ici quelque chose de profondément malade. Blomstedt semble avant tout s'intéresser à ce qui est intrinsèquement nouveau dans l'univers sonore de Mahler, décortique tout des alliages instrumentaux, accuse le « laid » ou tout ce qui dérange, renforce en tous cas les rudesses de l'écriture ou le caractère éclaté des échanges entre pupitres cordes, cuivres et bois (Im Tempo eines gemächlichen Ländlers) ; même le lyrisme est passé au scalpel (épisode central du Rondo-Burleske). Où est-on ? Où nous emmène-t-on ? Dans un monde totalement nouveau qui éclot ici, inéluctablement, d'autant que les tempos demeurent tout au long de la symphonie d'une allure très modérée, et permettent de vivre tout, intensément, dans l’instant : la fin du Rondo-Burleske devient un premier cataclysme. La symphonie pourrait se clore ici. Puis vient un postlude, un Adagio, énorme, de vingt-cinq minutes, dont on se demande s’il a jamais été aussi morbide, triste. Les couleurs s’éteignent, les timbres eux-mêmes s’effacent inexorablement, et les entrelacs polyphoniques s’amenuisent. Les émotions s’envolent aussi. Avec cette 9è, enregistrée en juin 2018 dans la Joseph-Keilberth-Saal de la Konzerthalle de Bamberg, Herbert Blomstedt revient à ce qui est finalement le propre de Mahler : l’abstrait. L’amour – mystique, cosmique ou humain –, l'espérance même, n'existent pas. Le XIXe siècle de Bruckner s'est évaporé. Fascinant. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Grand Piano

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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Dynamic

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