Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1276 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Depuis 3 mois et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Electro - Paru le 30 octobre 2018 | Dark Heart Recordings

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Rap - Paru le 26 mai 2019 | DIA UNO 360

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Rock - Paru le 25 mai 2019 | Revive The Rose

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Rap - Paru le 25 mai 2019 | Recklezz

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Classique - Paru le 25 mai 2019 | Lawo Classics

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Rock - Paru le 25 mai 2019 | After Acoustics

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Alternatif et Indé - Paru le 24 mai 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Tous les plus grands se sont amusés à l’exercice. Bowie avec Pin-Ups, Johnny Cash avec American IV: The Man Comes Around, Lennon avec Rock & Roll, Metallica avec Garage Inc, Cat Power avec The Covers Record, Meshell Ndegeocello avec Ventriloquism, Patti Smith avec Twelve, Costello avec Almost Blue et des centaines d’autres. L’album de reprises reste pourtant un exercice périlleux et rarement celui qui brille le plus dans la discographie d’un artiste. Avec California Son, Morrissey s’amuse avant tout à déterrer de l’inattendu ou des chansons majoritairement obscures voire oubliées. On connaît les marottes de l’ex-Smiths (New York Dolls, Patti Smith, Roxy Music, Bowie, Sparks, etc.) qu’il se fait un plaisir de ne pas revisiter ici. Epaulé par sept invités (LP, Ed Droste de Grizzly Bear, Ariel Engle de Broken Social Scene, Petra Haden, Sameer Gadhia de Young The Giant, Billie Joe Armstrong de Green Day et Lydia Night des Regrettes), Moz s’accapare notamment des pièces de Roy Orbison, Melanie, Laura Nyro, Buffy Sainte-Marie, Bob Dylan, les 5th Dimension mais aussi Jobriath, Phil Ochs, Tim Hardin, Joni Mitchell ou Carly Simon. Sa voix – le cœur de la centrale nucléaire – est souvent parfaite et prend le contrôle de chaque titre (étonnant Only a Pawn in Their Game de Dylan). Mais un exercice avant tout recommandé aux fans de Morrissey. © Max Dembo/Qobuz
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Piano solo - Paru le 24 mai 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret
« L'eau est synonyme de temps et confère à la beauté son double. » Anna Gourari, pianiste d’une autorité et d’un naturel rares, a choisi ces mots, tirés de l’essai de Joseph Brodsky sur Venise, comme épigraphe à son troisième enregistrement pour ECM. Son programme, à la fois varié et ciblé, comporte de remarquables exécutions publiques de deux mouvements lents de Bach encadrant une sélection de morceaux choisis de notre époque — long saut dans le temps qu’elle parcourt d’une œuvre à l'autre avec une aisance magique. On retrouve des réminiscences de Bach dans les notes régulièrement répétées du Journal (7 pièces pour piano) que le compositeur russe Rodion Shchedrin a dédicacé à Anna Gourari. Dans les Cinq Aphorismes d’Alfred Schnittke, il nous est donné d’entendre d’étranges et beaux accords qui semblent condenser des pans entiers de l’harmonie de Bach — cette affinité insaisissable qu'évoque le titre de l’album "Elusive affinity". Les deux mouvements lents de Bach sont issus de ses propres transcriptions pour clavier de concertos d’Antonio Vivaldi et Alessandro Marcello, qui leur confèrent une intimité étroite que Gourari transmet tout au long de cet album. Vivaldi et Marcello étant tous deux vénitiens, Venise fournit, selon cette "elusive affinity", le lieu imaginaire de l’enregistrement. Des photographies de Luca d’Agostino, reproduites dans le livret, suivent la pianiste par une arche vénitienne, à côté d’un ancien mur, au bord du lagon. L'eau circule dans la ville, enveloppant le passé et le présent, l’ancien et le nouveau. Tout en écoutant, les images de Bach d’une Venise qu’il n’a jamais visitée flottent dans notre conscience avec celles des autres compositeurs plus proches. Ces autres rappellent que Venise, l'image miroir méditérranéenne de Saint-Pétersbourg, a longtemps été importante pour les artistes russes. Les sombres pièces de Schnittke, pour autant non démunies d’esprit, ressemblent à des ombres traversant un pavé ensoleillé. Arvo Pärt, représenté à travers une œuvre de jeunesse — exemple essentiel mais largement ignoré de son style lumineux — évoque des sonneries de cloche de Venise et de la Baltique. Suivent deux miniatures obsédantes de Giya Kancheli et une série d’hommages à des amis de Wolfgang Rihm, où la gravité épouse la lumière, dans une signature également vénitienne. © ECM Records (translated from English)
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Mélodies (France) - Paru le 24 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est à une promenade émerveillée au cœur de la mélodie française romantique que nous convie Sandrine Piau avec les musiciens du Concert de la Loge jouant sur des instruments d’époque. Connue au début de sa carrière comme interprète privilégiée du chant baroque, Sandrine Piau avoue avoir été nourrie dès sa jeunesse par la musique française des XIXe et XXe siècles, à l’époque où elle rêvait de devenir harpiste. C’est donc un retour aux sources qui lui est offert ici par le Palazzetto Bru Zane, co-producteur de cet album avec le label Alpha Classics. La plupart des titres de ce disque sont de réelles découvertes, comme ces miniatures exquises de Massenet, Pierné, Dubois, Godard ou Guilmant. Quelle heureuse idée d’avoir glissé également entre ces mélodies ce véritable petit bijou qu’est Aux étoiles, le bref nocturne instrumental qu’Henri Duparc écrivit en 1910. Presque aveugle, le compositeur en avait dicté l’orchestration au tout jeune Ernest Ansermet qui l’avait créé peu après à la tête de l’Orchestre du Kursaal de Montreux. Sortant de l’habituel accompagnement au piano, ces mélodies prennent ici une grâce toute particulière dans leur parure orchestrale, sous la direction aérienne et diaphane de Julien Chauvin. © François Hudry/Qobuz
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40

Rockabilly - Paru le 24 mai 2019 | Mascot Records

Hi-Res
Au début des années 80, alors que le punk, le postpunk, la new wave et la synth pop résonnent aux quatre coins du monde, trois New-Yorkais prennent les charts à contre-pied avec du rockabilly vintage et un total look 50's. Bananes gominées, tatouages criards, guitares demi-caisse et contrebasse, les Stray Cats abordent ce genre qui ne fait alors plus recette avec un savoir-faire bluffant et un respect pour la tradition. A leur tête, avec sa Gretsch étincelante, Brian Setzer, qui chante comme Eddie Cochran, est un guitariste dément… Après vingt-six ans de silence discographique et pour souffler les 40 bougies de leur carrière, le trio est retourné en studio. On sort de 40 en constatant que le temps qui passe comme les rides n’ont pas entaché l’énergie de ces Chats toujours aussi sauvages. La voix de Setzer est un brin plus burinée mais son jeu reste affolant. Comme la rythmique du batteur Slim Jim Phantom et du contrebassiste Lee Rocker, alerte et pêchue comme à leurs débuts. Aucune révolution de palais pour cette impeccable fiesta rockabilly de sexagénaires toujours aussi habités, mais qui aurait envie d’entendre les Stray Cats s’essayer à l’Auto-Tune ou au math rock ? © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 mai 2019 | Domino Recording Co

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Alternatif et Indé - Paru le 24 mai 2019 | Secretly Canadian

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Entre ses photos des pontes de la scène rap d’Atlanta, sa passion pour l’indie folk, sa vénération des Braves, l’équipe de baseball dont elle porte souvent le maillot, sa dégaine normcore et une pochette d’album où sa bouche tartinée de chocolat fondu croque une poignée de pièces d’or, Faye Webster, 21 ans, aligne les décalages plus improbables les uns que les autres. Heureusement, dans les oreilles, aucun calcul. Juste des chansons assez parfaites. Gorgées de soul vintage langoureuse. Comme Natalie Prass à qui l'on pense parfois en ciselle. Mais aussi un peu de cet americana que Webster chérit tant (la pedal steel de What Used to Be Mine et Room Temperature) ou de hip-hop nonchalant (Father vient poser son flow flemmard sur Flowers). On se prélasse dans cet Atlanta Millionaires Club comme dans un bon gros canapé de R&B moelleux. Jouissif. © Marc Zisman/Qobuz
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Be Bop - Paru le 24 mai 2019 | HighNote Records

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Arcana

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Francesco Landini, était le compositeur florentin le plus célèbre du Trecento, poly-instrumentiste et virtuose de l'orgue. On sait qu'il perdit la vue à l'âge de sept ans, mais malgré cette invalidité, il excella dans l'étude de la musique et de tous les arts libéraux. Sa condition d'aveugle a-t-elle pu influencer la production poétique de Landini ? La Reverdie et Christophe Deslignes approfondissent cette hypothèse, avec un programme qui présente aussi bien des chefs-d'œuvre bien connus que des chansons jusqu'à présent jamais enregistrées, à la recherche des signes qui pourraient faire référence à la perte de la vue dans les vers et dans la musique du poète. © Arcana
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Claves Records

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Fondé en 2018 par le chanteur Emiliano Gonzalez Toro, spécialiste de musique baroque et en particulier de Monteverdi, l’ensemble I Gemelli s’est donné pour vocation de défendre les grandes œuvres du « Seicento » italien (XVIIe siècle pour les Français), n’hésitant pas à révéler de nombreuses partitions encore inédites attendant, dans la profondeur des bibliothèques, les musiciens qui les feront revivre. C’est le cas de la compositrice Chiara Margarita Cozzolani à laquelle est consacré le premier album du chef et de son ensemble, avec quelques splendides psaumes et motets réunis ici pour former un office de « Vêpres à la Vierge ». C’est l’extraordinaire richesse des archives des couvents italiens du XVIIe siècle qui a permis l’exhumation de cette musique pleine de sensualité et de délicatesse publiée une trentaine d’années après les Vêpres de Monteverdi, qui semble lui avoir servi de modèle. Moniale, puis abbesse du couvent de Sainte-Ragedonde à Milan, Chiara Margarita Cozzolani était née dans une famille de la haute bourgeoisie milanaise. Le choix d’Emiliano Gonzalez Toro s’est porté sur le recueil des Salmi a otto voci (« Psaumes à 8 voix ») de 1650 et des Concerti sacri publiés en 1642. Ils sont reliés entre eux par une œuvre plus ancienne, composée par Caterina Assandra, sur le texte de « Duo Seraphim », déjà mis en musique par Monteverdi dans ses propres Vêpres de 1610. Tournés vers l’avenir, avec l’emploi de dissonances renforçant l’expression, ces psaumes et motets alternent parties pour chœur et celles pour solistes, avec un traitement des voix destiné à mettre en valeur le talent des chanteuses de Sainte-Radegonde. Un double premier disque : celui de l’ensemble et celui consacré à une compositrice dont le talent semble mériter toute notre attention, au même titre que ses contemporains Cavalli, Strozzi ou encore Benedetto Ferrari. © François Hudry/Qobuz