Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 14 juin 2019 | Columbia

Hi-Res
Quelques mois avant de souffler ses 70 bougies, le Boss sort un album en total décalage avec ses propres clichés. Un disque qui ne ressemble à rien de ce qu’il avait enregistré jusqu’ici. Bye bye le E Street Band, son efficace groupe d’armoires à glace qui fait se lever des stades entiers, et hello cordes, cuivres et chœurs ! Avec Western Stars, Bruce Springsteen se transforme surtout en Glen Campbell du troisième millénaire. On pense souvent au chanteur disparu en 2017 qui tendit le pont le plus solide entre pop, country et soul, voix aussi iconique que celle de Sinatra et Elvis, brillant sur les tubesques Gentle on My Mind, By the Time I Get to Phoenix, Wichita Lineman, Galveston et autre Rhinestone Cowboy…Comme son défunt aîné, Springsteen se détache volontairement du temps présent et joue davantage la carte intemporelle de l’innocence et de la nonchalance plutôt que celle de la résistance et de la défiance. A cette ambiance parfois aux frontières du kitsch, qui fleure bon la Californie fin 60's/début 70's (le Boss a dû se passer en boucle Jimmy Webb, Harry Nilsson et Burt Bacharach), s’ajoute une atmosphère cinématographique due à la production de soie et de velours de Ron Aniello, déjà à l’œuvre sur Wrecking Ball (2012) et High Hopes (2014). Rien donc de purement rock’n’roll dans ce luxueux album à prendre dans son intégralité. Drapé dans la mélancolie, Western Stars s’appréhende comme un roman ou un film, non comme une simple compilation de 13 titres. Un film qu’on se repasse en boucle pour mieux en sonder la beauté comme les secrets. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 juin 2019 | Virgin Records Ltd

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 4 juin 2019 | Virgin Records Ltd

Hi-Res
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Pop - Paru le 31 mai 2019 | RCA Records Label

Hi-Res
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Pop - Paru le 31 mai 2019 | RCA Records Label

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 2019 | Harvest Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 26 avril 2019 | Columbia

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | RCA Records Label

Hi-Res
Cet album serait-il le laboratoire d’une future bande originale de film ? Ou bien, selon l’expression consacrée, une « bande originale imaginaire » ? Car pour leur cinquième album, les membres de Cage The Elephant ont fait leur choix sur une approche très cinématographique. Social Cues a été conçu au moment où le leader du groupe, Matt Shultz, était en train de vivre la fin d’une relation sentimentale. C’est donc dans un élan cathartique qu’ont été fabriquées ces chansons, et c’est l’esthétique des films d’horreur de John Carpenter qui fut choisie pour traduire cet amour qui s’émousse. Enregistré à Nashville et Los Angeles, l’album du sextuor américain décrit un paysage intérieur morne, ce qui se reflète dans un petit bijou comme Goodbye, dans lequel une formation classique (en particulier un piano et des cordes) se mêle aux instruments pop rock.L’autre surprise de l’album, c’est le duo avec Beck, Night Running, dans lequel une couleur dub côtoie des guitares rock. Outre Carpenter, Shultz aurait été fortement influencé par Fassbinder au moment de l’écriture de Social Cues. La force émotionnelle des films de ces deux réalisateurs se ressent dans des chansons où une certaine dureté est de mise (Ready to Let Go, House of Glass, Tokyo Smoke, et surtout Broken Boy et sa rythmique délétère…), tandis que Skin and Bones et Love’s the Only Way laissent entrevoir un peu d’espoir au sein de ce tableau mi-horrifique, mi-dépressif. Dans un autre genre d’influence, on notera l’hommage à Ashes to Ashes de David Bowie dans le refrain de la chanson qui a donné son titre à l’album. Pour un jeune homme carbonisé par l’amour, c’était sans doute le clin d’œil idéal… ©Nicolas Magenham/Qobuz