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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Comédies musicales - Paru le 13 mars 2020 | Warner Classics

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Comédies musicales - Paru le 24 avril 2020 | Warner Classics

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Comédies musicales - Paru le 27 mars 2020 | Warner Classics

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Comédies musicales - Paru le 10 avril 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 28 février 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ce qui séduit immanquablement dès le début des Préludes de Chopin tels que « lancés » par Eric Lu est la tranquillité absolument lyrique qui, en définitive, dominera les quarante minutes que dure ce voyage si ardu à construire de manière fluide et cohérente. Eric Lu force l’admiration par l’unité, à la fois expressive et polyphonique, qu’il apporte au cycle, généralement plus contrasté. L’Américain veut chanter avant tout, et les lignes si admirablement phrasées nous transportent dans un voyage d’une grande – et noble – émotion. Derrière cette douceur et ce chant éperdu pointe néanmoins une mélancolie tragique, croissante, révélant l’expression en réalité sombre, ou du moins très inquiète, des 24 Préludes. Ici, Chopin est rendu à son romantisme noir, pas si éloigné de Schumann, celui des Kreisleriana contemporains (avril 1838).Il n’est guère étonnant que le musicien poursuive alors ce second récital pour Warner Classics par l’une des pages les plus étranges de Schumann, le Thème et Variations en mi bémol majeur, composé en 1854, sorte d’adieu du compositeur romantique allemand à la vie terrestre. Dans cet hommage aux grands maîtres du passé tels que Bach et Beethoven, Schumann ose des polyphonies particulièrement dénudées, dans des nuances pianissimo raréfiées ; du point de vue des humeurs et des caractères, Eric Lu créé aisément un pont direct avec le cycle de Chopin, en restant du côté de la méditation et de la douceur avant tout (Variations 2 et 5), et en ne cherchant aucun contraste particulier. Quatrième prix au Concours Chopin de Varsovie en 2015, où il s’était déjà distingué par son interprétation des 24 Préludes, le jeune pianiste américain Eric Lu (né en 1997) signe ici un récital passionnant, parfois déroutant, probablement le plus abouti des trois déjà parus – le premier était publié sur le label allemand Genuin. Un musicien à suivre de très près. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Warner Classics

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Nouvelle signature Warner Classics, beaucoup connaissent le style du pianiste Maxence Cyrin sans le savoir, puisque sa sublime reprise du Where Is My Mind des Pixies a été jouée çà et là et marque l’oreille avec persistance. Et, en effet, à travers plusieurs albums dont les Novö Piano, Cyrin a revisité de manière classique les tubes de l’époque, de Depeche Mode à Daft Punk en passant par Beyoncé, créant un pont improbable entre musiques actuelles et une certaine sensibilité française chère à Ravel, Satie ou Debussy. En 2015, Cyrin signait un album de compositions originales, Nocturnes sur le label Evidence, déployant ainsi son univers, singulier, un néoclassicisme existentiel et sombre, foncièrement mélancolique. Suite logique, Aurora envoûte dès son ouverture, Endless Poetry. Le second morceau, Mer de velours, emporte immédiatement les sentiments vers le large… Album de la maturité, il séduit par son apparente simplicité, comme cette irrésistible comptine intitulée Silk, que l’on dirait échappée un instant d’un film de Tim Burton. Avec ce grand disque, il rejoint le prestigieux club intimiste du piano contemporain, où l’on croise le maître, Philip Glass, suivi des plus ou moins turbulents disciples Max Richter, Chilly Gonzales ou Yann Tiersen. Et maintenant Maxence Cyrin. © Yan Céh/Qobuz
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Classique - Paru le 10 avril 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Warner Classics

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