Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Soul - Paru le 10 mai 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
A quoi je sers vraiment ? Que faire de l’héritage de ceux qui m’ont influencé ? Et que laisserai-je derrière moi ? Ces belles questions métaphysiques, Jamila Woods se les est posées au moment d’attaquer son deuxième album logiquement baptisé Legacy! Legacy!. Un disque Qobuzissime ! Trois ans après Heavn, la soul sister de Chicago aligne douze chansons portant toutes le nom d’un artiste l’ayant marquée. Musiciens, peintres, écrivains, activistes, poètes, tout y passe ! Et les heureux élus sont Betty Davis, Zora Neale Hurston, Nikki Giovanni, Sonia Sanchez, Frida Kahlo, Eartha Kitt, Miles Davis, Muddy Waters, Jean-Michel Basquiat, Sun Ra, Octavia Butler et James Baldwin. Rien de lourdingue ou de didactique ici car la jeune Afro-Américaine attachée à sa Chicago natale ne fait jamais d’hommages frontaux mais plutôt des « à la manière de » assez subtils. Elle conserve surtout son style propre. Celui d’une poétesse les jours pairs (elle est directrice artistique du YCA, un centre dédié aux jeunes poètes), musiciennes les jours impairs et prof les jours fériés ! Et en digne héritière d’Erykah Badu et Lauryn Hill, elle enrobe tous ses mots d’un groove ultraraffiné, aux cambrures nu soul modernisées. Côté featurings, Jamila Woods favorise l’économie locale et solidaire en conviant des amis venant essentiellement de l’underground de la Windy City : le trompettiste Nico Segal, les MC's Saba et Nitty Scott, theMIND, Jasminfire… À l’arrivée, la protégée de Chance The Rapper aura mêlé en 49 minutes, avec intelligence et classe, l’engagement et l’entertainment, le combat et le groove. Parfait. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 26 avril 2019 | Sekito

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien. Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Enter The Jungle

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Début 2018, la compilation We Out Here parue sur le label de Gilles Peterson zoome sur la jeune scène jazz britannique actuelle. Sa vitalité, son énergie et surtout son éclectisme. Un courant dont beaucoup ont fait du saxophoniste Shabaka Hutchings (Sons Of Kemet, The Comet Is Coming, Melt Yourself Down…) un chef de file, rôle qu’il a d’ailleurs toujours refusé d’incarner… Les frontières de ce jazz, comme souvent avec les musiciens de cette génération, sont volontairement floutées. Les cinq d’Ezra Collective étaient présents sur cette compilation élue Qobuzissime. Avec You Can’t Steal My Joy, le gang londonien emmené par le batteur Femi Koleoso signe enfin son premier album. En 2017, leur EP Juan Pablo: The Philosopher (qui se refermait par une belle reprise de Space Is the Place de Sun Ra) avait fait sensation, raflé de nombreux prix et offert une vision très afrobeat du jazz. On retrouve cette singularité sur leur opus ultra-funky. Avec Joe Armon Jones aux claviers, TJ Koleoso à la contrebasse, Dylan Jones à la trompette et James Mollison au saxophone, Koleoso orchestre une symphonie festive à la cool axée autour de cuivres et de rythmes. Un tsunami hybride fait d’afrobeat, jazz, hip-hop, reggae, musiques caribéennes et soul. Et pour mieux souligner cette vision à 180°, Ezra Collective embarque à bord de sa croisière polychrome la soul sister Jorja Smith (Reason in Disguise), le rappeur Loyle Carner (What Am I to Do?) et le groupe d’afrobeat Kokoroko (Shakara). Reste à savourer ce beau défilé hétéroclite de paysages groovy. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2019 | Partisan Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
A peine remis de Songs of Praise, premier album Qobuzissime des Londoniens de Shame, l’œil du cyclone rock’n’roll se déplace cette fois plus au nord, à Dublin. Là, un gang tout aussi teigneux baptisé Fontaines D.C. serre les dents très fort pour montrer comment le revival postpunk actuel a encore quelques gifles, mandales, coups de genou et autres uppercuts à distribuer. Si le premier album de ces Fontaines D.C., Dogrel, prend racine dans un terreau connu (The Fall, Joy Division, Gang Of Four, Public Image Ltd.), l’engrais est différent. Il y a d’abord cette singularité irlandaise qui transpire de ce disque pleurant un Dublin de carte postale éradiqué par la mondialisation et la gentrification. Dogrel se termine d’ailleurs par Dublin City Sky, ballade acoustique qui fleure bon le vieux pub, la Guinness fraîchement tirée, et qu’on jurerait échappée d’un disque des Pogues, leur groupe préféré. La bande de Grian Chatten a aussi la particularité de vénérer la littérature et la poésie autant que le rock’n’roll et la folk music. D’où cette sensation permanente d’entendre un brûlot de pur postpunk revendicatif jamais bas du front. C’est la force de Dogrel. Être lettré sans la ramener. Enervé et toujours audible. Sur le tubesque Big, Chatten hurle « my childhood was small, but I'm gonna be big » (mon enfance a été petite, mais je vais devenir grand). Big, Fontaines D.C. risque de l’être très très très vite… © Marc Zisman/Qobuz

Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Signum Records

Livret Distinctions Qobuzissime
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Attention, splendide nouveauté dédiée à des bijoux de la musique française moderne. L’œuvre chorale de Maurice Duruflé prend son origine dans le chant grégorien, ses courbes mélodiques et psalmodiques. Le compositeur les combine à la nouvelle esthétique française aux lignes claires et frottements harmoniques, héritée de Gabriel Fauré et Claude Debussy. Il en résulte une musique d’une simplicité inouïe. Si cette recherche de l’épure peut paraître au premier abord déconcertante, elle rejoint tout un courant stylistique du XXe siècle (absolument pas néoclassique) qui tente de revenir à une certaine essence de l’art musical, se ressourçant aux origines, se séparant de tous les oripeaux du théâtre et du spectacle, et s’éloignant de cette tendance à la pure abstraction qui pouvait sous-tendre une grande part de la création musicale après le conflit de 1939-45. Le chant grégorien, « mère » de toutes les musiques ? Très probablement. En fin de compte, l’œuvre de Duruflé veut imposer une forme de sérénité et de douceur qui n’est pas sans faire écho à un courant contemporain, toujours émergent mais bien installé, soucieux d’harmonie et d’ambiances un peu planantes, dans une recherche de communion des esprits. Le Chœur de Chambre de Houston, peu présent sur la scène discographique, aborde les œuvres du compositeur français dans leurs versions en formation réduite. La beauté simple des voix sera une découverte, et l’acoustique généreuse du hall Edythe Bates de la Rice University encourage le directeur musical Robert Simpson à phraser ample, avec une expressivité rare dans ces œuvres pourtant naturellement éloquentes, ce qui fait de cet enregistrement – aussi émouvant que les anciens enregistrements du compositeur (Erato) – une porte d’entrée idéale pour aborder cet univers hypnotique (Messe « Cum Jubilo »). Signalons que le catalogue des œuvres de Duruflé – en dépit de sa relativement longue vie – ne comprend que quatorze numéros d’opus référencés, le dernier étant le Notre Père (90 secondes de musique !) écrit spécialement pour l’Église catholique mais jamais adopté en raison de sa trop grande difficulté d’exécution. Cette présence involontaire du chiffre 14 inscrit l’œuvre de Duruflé dans une recherche continue d’accomplissement et de perfection. Cette parution du Houston Chamber Choir est aussi une occasion supplémentaire de redécouvrir l’un des secrets les mieux gardés de la musique française du XXe siècle. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz