Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 26 avril 2019 | JJ Cale

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le blues pépouze, à la cool, c’était lui. Avec son alliage atypique mêlant rock, folk, country, blues et jazz, J.J. Cale fut l’un des ermites les plus influents du rock’n’roll. Vénéré par Clapton, l'auteur du tubesque Cocaïne, qui passait la plupart de son temps dans un mobile-home, reste surtout l'incarnation du style laid back. Pour ses fans, Stay Around est un don du ciel. Ce disque posthume d’avril 2019 réunit quinze inédits mixés et produits par Cale lui-même et compilés par sa veuve, Christine Lakeland, et son vieux complice et manager Mike Kappus. « Je voulais trouver des trucs jamais entendus pour maximiser le ‘facteur Cale’, précise Lakeland… En utilisant autant que possible ce qui sortait des oreilles et des doigts de John ainsi que ses choix, donc je me suis contenté des mix qu’il avait faits. Vous pouvez rendre les choses tellement stériles qu’à la fin, vous enlevez le côté humain. Mais John a laissé une grande partie de cette sensation humaine. Il a laissé énormément de place à l'interprétation. » Evidemment, toutes ces pépites – de la chanson nue (Oh My My) à celle plus étoffée (Chasing You) – ne changent strictement rien à ce que l’on savait et aimait chez ce pape du cool. La qualité de ce Stay Around, qui ne sonne jamais comme une compile de rogatons, prouve que le bonhomme prenait chaque seconde de son art au sérieux. Et comme toujours avec lui, on sort de cet album posthume avec la sensation d’avoir vécu une expérience humaine et chaleureuse à 2 000 %. Un moment sincère et prenant, connecté à l’âme et aux tripes. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 26 avril 2019 | Sekito

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien. Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 26 avril 2019 | RCA Records Label

Hi-Res
Dans la quatrième chanson de son huitième album, Pink évoque le grenier (« attic ») dans lequel elle met sous clé tout ce qu’elle garde secret. Mais s’il y a une chose que l’interprète de Family Portrait souhaite montrer au grand jour, c’est bien son amour pour la musique, quels que soient les genres. Entre la couleur soul et rétro de Hustle et celle, clairement électronique, de Can We Pretend, en passant par la ballade sentimentale Love Me Anyway, Pink montre une nouvelle fois qu’elle est la reine du grand écart stylistique. Pour ce dernier titre, elle est accompagnée du chanteur country Chris Stapleton, tandis que pour Can We Pretend, elle est entourée du trio electro Cash Cash, (dont le titre Take Me Home avait fait sensation en 2013). Parmi les (nombreux) autres featurings de l’album, citons Wrabel sur 90 Days, Khalid sur Hurts 2B Human, ou encore Beck sur We Could Have It All. Car Pink aime non seulement la musique au sens large du terme, mais elle apprécie aussi les confrères qui pourront l’aider à mettre en œuvre ce tableau sonore bigarré – à l’image de la pochette multicolore de cet album. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Enter The Jungle

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Début 2018, la compilation We Out Here parue sur le label de Gilles Peterson zoome sur la jeune scène jazz britannique actuelle. Sa vitalité, son énergie et surtout son éclectisme. Un courant dont beaucoup ont fait du saxophoniste Shabaka Hutchings (Sons Of Kemet, The Comet Is Coming, Melt Yourself Down…) un chef de file, rôle qu’il a d’ailleurs toujours refusé d’incarner… Les frontières de ce jazz, comme souvent avec les musiciens de cette génération, sont volontairement floutées. Les cinq d’Ezra Collective étaient présents sur cette compilation élue Qobuzissime. Avec You Can’t Steal My Joy, le gang londonien emmené par le batteur Femi Koleoso signe enfin son premier album. En 2017, leur EP Juan Pablo: The Philosopher (qui se refermait par une belle reprise de Space Is the Place de Sun Ra) avait fait sensation, raflé de nombreux prix et offert une vision très afrobeat du jazz. On retrouve cette singularité sur leur opus ultra-funky. Avec Joe Armon Jones aux claviers, TJ Koleoso à la contrebasse, Dylan Jones à la trompette et James Mollison au saxophone, Koleoso orchestre une symphonie festive à la cool axée autour de cuivres et de rythmes. Un tsunami hybride fait d’afrobeat, jazz, hip-hop, reggae, musiques caribéennes et soul. Et pour mieux souligner cette vision à 180°, Ezra Collective embarque à bord de sa croisière polychrome la soul sister Jorja Smith (Reason in Disguise), le rappeur Loyle Carner (What Am I to Do?) et le groupe d’afrobeat Kokoroko (Shakara). Reste à savourer ce beau défilé hétéroclite de paysages groovy. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res
Retracer la genèse de cet album, c’est avant tout raconter une histoire à la fois triste et belle. Triste car il s’agit du 8e et littéralement dernier album du groupe (dans sa formation initiale du moins). Mais belle car on a le plaisir d’entendre à nouveau la voix Dolores O’Rioridan, décédée brutalement le 15 janvier 2018. C’est grâce à des démos enregistrées quelques semaines avant sa disparition que cette résurrection phonographique a pu avoir lieu : Noel Hogan, guitariste des Cranberries, avait commencé à travailler sur les morceaux en mai 2017, lors d’une tournée, avant d'enregistrer onze démos avec la chanteuse quelques mois après. C’est avec le soutien de la famille O’Rioridan que les membres du groupe se sont replongés dans ces premiers jets, afin d’en tirer des chansons à part entière.  Étrangement, il est souvent question de perte et de fin dans les titres et les paroles de ces morceaux dont la portée émotionnelle est considérable, non seulement à cause de la tragédie qui les entoure, mais aussi parce que les mélodies et les arrangements sont souvent intrinsèquement mélancoliques. Les cordes qui entourent le final d’un morceau comme Lost, ou bien le piano litanique de Catch Me If You Can ne font que renforcer le frisson qui traverse immanquablement l’auditeur à l’écoute de In the End. Mais comme ils l’ont souvent prouvé durant trois décennies, les Irlandais ne perdent jamais de vue un certain espoir et une énergie communicative. Les mélodies lyriques de Got It (avec sa basse conquérante), et de Summer Song sont là pour le prouver. Quant aux ballades Illusion et In the End, elles possèdent certes une couleur crépusculaire, mais il s’agit du coucher de soleil le plus doux et bienveillant qui soit. Avec cet album enregistré à Londres par le producteur Stephen Street (déjà aux manettes de Everybody Else Is Doing It, So Why Can't We? en 1993 et No Need to Argue en 1994),The Cranberries tirent leur révérence avec élégance et pudeur. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Electro - Paru le 26 avril 2019 | Virgin - Mercury

Hi-Res
Huit ans après son dernier album Impermanence, revoilà Agoria en long format. Le producteur, figure historique de la scène électronique française, n’était toutefois pas resté les bras ballants, signant notamment quelques tubes de club étourdissants sur les plus prestigieux labels du moment (Helice en 2014 chez Hotflush, Baptême en 2015 chez Kompakt) dans la lignée techno mélodieuse et hypnotique sur laquelle il a construit son succès. Ce nouvel album arrive sur son nouveau label, Sapiens, monté en 2016, et présente une nouvelle version de la musique du DJ lyonnais, avec un côté plus pop mis en exergue dès le premier titre, le single Embrace avec Phoebe Killdeer, avec ses synthés posés au coin du feu, tandis que Remedy, avec Rami Khalifé et la chanteuse Noemie Cherki, rappelle les sonorités qui ont fait le succès de The Blaze. Mais tout n’est pas électro-pop sur cet album, comme le démontrent Call of the Wild, avec le rappeur américain STS, aperçu aux côtés de RJD2, et A One Second Flash, qui nous ramènent au hip-hop de la Bay Area (Quannum Projects, Shadow…), et You’re Not Alone, et ses synthés krautrock à la Can. Sur ce Drift (dériver en anglais) qui porte bien son nom, Agoria dévoile un côté commercial qu’il assume complètement : après tout, après avoir conquis les dancefloors, pas de raison qu’il ne conquiert pas la FM. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | ECM

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | InFiné

Hi-Res
Avec cette nouvelle proposition artistique, la pianiste française Vanessa Wagner (qui a commencé sa carrière discographique en enregistrant Scriabine et Rachmaninov pour Lyrinx, albums malheureusement indisponibles) s'inscrit dans le courant d'un piano contemporain, résolument contemplatif, souvent rêveur. Etroitement liée au label InFiné sur lequel est paru Statea où elle dialogue avec Murcof, alors tous deux acteurs d'une grande épopée désenchantée, Vanessa Wagner ne cache pas son penchant pour les ambiances mélancoliques. Inland propose ainsi miniatures de Moondog, Emilie Levienaise-Farrouch, Bryce Dessner comme des pages plus développées, bien connues des fans de minimalisme : l'Etude No. 9 de Philip Glass, The Heart Asks Pleasure First de Michael Nyman ou encore Ramble On Cortona de Gavin Bryars. Le piano de Vanessa Wagner sonne sombre ; heureusement, l'album se clôt sur le sublime Baltā ainava (en français, "Paysage d'hiver"), première pièce d'une grande partition de cinquante minutes en quatre parties dû au compositeur letton Peteris Vasks, Les Saisons, un cycle rude, globalement sombre, mais introduit par cette pièce plutôt lumineuse, certainement hypnotique, très atmosphérique, véritablement planante : l'on peut y sentir le blanc de la neige, ainsi qu'un soleil noir, humide, qui perce malgré les brumes, illuminant les longues steppes d'Europe de l'Est. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Blues - Paru le 26 avril 2019 | Provogue Records

Hi-Res
De ses débuts en digne héritier de Wes Montgomery au funky Give Me the Night en passant par sa reprise de On Broadway, ses duos avec Al Jarreau, sa participation à The Now Now de Gorillaz ou ses hommages à Nat King Cole, George Benson a toujours prouvé qu’il gérait à la perfection les grands écarts. Mais surtout, quel que soit le terrain stylistique, il reste l’un des plus grands guitaristes de jazz de sa génération. A 76 ans passés, le virtuose funky de Pittsburgh célèbre cette fois une Mecque musicale, La Nouvelle-Orléans, et deux pionniers du rock’n’roll disparus en 2017, Chuck Berry et Fats Domino. Au menu, dix reprises des deux génies que George Benson revisite plutôt sagement. Son style bluesy est même un brin en retrait et son potentiel pyrotechnique en veille. A la place, le guitariste offre un hommage classe, sobre et subtil. © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | Chess Club - RCA Victor

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | 4AD

Hi-Res
Bien sûr, l’effet de surprise s’est évaporé mais elle reste magnétique, insaisissable. Aldous Harding réitère une formule éprouvée et approuvée. Toujours accompagnée de John Parish, producteur de PJ Harvey, la Néo-Zélandaise préfère l’économie de quelques accords pour sublimer ce grain aussi rugueux qu’inquiétant qui la distingue des autres songwriters. Passée par la rupture amoureuse (avec le crooner Marlon Williams), Aldous rend un opus à la mélancolie sèche, dont le timbre caméléon s’aggrave parfois (Pilot), ou s’affine à l’envi (The Barrel) mais laisse passer, sans filtre et malgré des paroles opaques, une émotion brute. Après un premier album éponyme et la révélation Party parue chez 4AD, Harding réalise un triplé gagnant avec ce très compact Designer. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Yolk

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Oliva Rainey Boisseau International Trio. Orbit, pour faire simple. En astronomie, une orbite est la trajectoire d'un astre. En anatomie, c’est la cavité du crâne dans laquelle se trouvent l'œil et ses appendices. Le pianiste Stéphan Oliva, le batteur Tom Rainey et le contrebassiste Sébastien Boisseau ont peut-être décidé de mettre les deux en musique, qui sait… Ce qui est certain, c’est que la trajectoire de leur jazz est d’une netteté impeccable. Nette mais jamais lisse. On sait le piano impressionniste d’Oliva, héritier à part de Bill Evans et de Lennie Tristano, capable de calme comme de tempête. Ce passionné de cinéma (il a revisité de nombreuses partitions du 7e Art) fait ici surtout corps avec sa rythmique aussi versatile que lui. L’équilibre est parfait entre les trois hommes – Oliva ne tire jamais la couverture à lui – et chacun sait doser le lyrisme comme l’élégance, les bifurcations inattendues comme les improvisations très personnelles. © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | Dead Oceans

Hi-Res
Les modes passent, Dieu reste. Quoi qu’on pense du bonhomme, il est toujours là. Même où l'on ne l’attend pas. Comme sur le cinquième enregistrement en solo de Kevin Morby. Le concept-album de ce grand gourou du rock indé américain n’est pourtant ni une BO pour mangeur de grenouilles de bénitier, ni une symphonie exaltée voire aveugle à la gloire du grand barbu assis là-haut sur son nuage… Ancien bassiste du groupe Woods et chanteur des Babies, Morby attrape ce mot de god par le col pour l’embarquer un peu partout. C’est aussi bien le god du gospel que celui du "Oh my God” lancé par pure exclamation. Du gospel, l’album en a à revendre. Cela devient vite du rock chambriste qui dérape vers du rock vénéneux à la Lou Reed (période Velvet), prêcheur façon Bob Dylan ou désabusé comme Leonard Cohen, trois des icônes du maître de cérémonie. L’instrumentation épouse alors les formes de l’instant et le songwriter déballe flûte, saxophone et Wurlitzer si nécessaire. Les quatorze chansons d’Oh My God se serrent surtout les coudes car leur mise en forme est somptueuse et les enchaînements toujours judicieux. Comme toujours avec Kevin Morby, le classicisme de façade de sa musique ne colle pas à l’air speed du temps. Ce temps, il faut le prendre. Pour le suivre dans ses déambulations intérieures, croyants, agnostiques ou athées n’ont qu’à fermer les yeux et se laisser bercer par le style unique de cet original du rock moderne. © Marc Zisman/Qobuz
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Electro - Paru le 26 avril 2019 | Soundcolours

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BLO

Rap - Paru le 26 avril 2019 | Elektra France

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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | Communion Music

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret
Pour ce jeune groupe turco-batave, l’âge d’or se situe au croisement des années 60 et 70, époque où la Turquie expérimentait une modernisation de ses traditions, revues et corrigées après assimilation de l’esthétique psychédélique. Coulées d’effets cosmiques et électrification du luth national saz au service de chansons anatoliennes sont la base de leur démarche. Leur magique formule se complète d’une chaleureuse basse funky, de percussions latines, des pincées de synthétiseurs discoïdes et des voix délicieuses de Merve Daşdemir et Erdinç Ecevit. Le tout profite d’une production sonore précise et lumineuse. A l’exception de l’improvisation Şoför Bey, leur répertoire redonne une jeunesse aux classiques de la musique türkü (qui désigne sous un même vocable les différentes nuances régionales des chansons traditionnelles d’Anatolie). Yolcu et Leylan du barde Neşet Ertaş, ou Anlatmam Derdimi et Derdimi Dökersem, d’Asik (troubadour) Veysel, comme les autres compositions, sont profondément incrustées dans la mémoire collective de la nation turque et les remises à jour ici faites leur assurent une pérennité élargie dans le temps et l’espace. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz