Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

13112 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Depuis 3 mois
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Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

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Chez Channel Classics, Rachel Podger est venue plusieurs fois à la musique de Johann Sebastian Bach, gravant jusqu'à ce jour les Sonates pour violon et clavecin (avec Trevor Pinnock), l'intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul, ainsi que de nombreux concertos avec son ensemble, le Brecon Baroque. Aujourd'hui, elle s'attaque aux Suites pour violoncelle seul sur son instrument, dans des versions somptueusement abouties. Ce procédé de transposition est aujourd’hui assez courant, nombre de luthistes ou guitaristes ont déjà proposé leurs versions de ces suites, en intégrale ou en séparé, et même Gustav Leonhardt avait enregistré pour le label Seon en 1979 sa propre version de la Quatrième, en mi bémol majeur, BWV 1010. Bach lui-même aimait à proposer de nouvelles versions pour d'autres instruments d'œuvres concertantes plus anciennes (les Concertos pour clavier) ; ainsi, la démarche de Rachel Podger s'inscrit parfaitement dans la pratique du temps de Bach. La violoniste britannique redonne à ces œuvres toute leur saveur dansante. Les tempos sont vifs, les phrasés pleins d'accents. Vous serez immédiatement séduits par la Sixième, écrite initialement pour un violoncelle à cinq cordes : Podger y utilise une corde d’alto en ut. L'espace s'élargit, les graves sont splendides, les aigus rayonnent encore davantage : on ne peut plus s'en passer. © Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | RCA Records Label

Hi-Res
Cet album serait-il le laboratoire d’une future bande originale de film ? Ou bien, selon l’expression consacrée, une « bande originale imaginaire » ? Car pour leur cinquième album, les membres de Cage The Elephant ont fait leur choix sur une approche très cinématographique. Social Cues a été conçu au moment où le leader du groupe, Matt Shultz, était en train de vivre la fin d’une relation sentimentale. C’est donc dans un élan cathartique qu’ont été fabriquées ces chansons, et c’est l’esthétique des films d’horreur de John Carpenter qui fut choisie pour traduire cet amour qui s’émousse. Enregistré à Nashville et Los Angeles, l’album du sextuor américain décrit un paysage intérieur morne, ce qui se reflète dans un petit bijou comme Goodbye, dans lequel une formation classique (en particulier un piano et des cordes) se mêle aux instruments pop rock. L’autre surprise de l’album, c’est le duo avec Beck, Night Running, dans lequel une couleur dub côtoie des guitares rock. Outre Carpenter, Shultz aurait été fortement influencé par Fassbinder au moment de l’écriture de Social Cues. La force émotionnelle des films de ces deux réalisateurs se ressent dans des chansons où une certaine dureté est de mise (Ready to Let Go, House of Glass, Tokyo Smoke, et surtout Broken Boy et sa rythmique délétère…), tandis que Skin and Bones et Love’s the Only Way laissent entrevoir un peu d’espoir au sein de ce tableau mi-horrifique, mi-dépressif. Dans un autre genre d’influence, on notera l’hommage à Ashes to Ashes de David Bowie dans le refrain de la chanson qui a donné son titre à l’album. Pour un jeune homme carbonisé par l’amour, c’était sans doute le clin d’œil idéal… ©Nicolas Magenham/Qobuz  
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | Glassnote Music LLC

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Comment allier douceur et force ? Jade Bird a cette capacité de marier ces deux caractéristiques apparemment contradictoires, grâce à une voix exceptionnelle. Cet organe impressionnant lui sert également à exprimer sa colère, comme dans My Motto, une chanson construite en crescendo, dans laquelle elle exprime son souhait de se protéger du sentiment amoureux non réciproque. Ses textes – et son attitude générale – sont dictés par une simplicité, une franchise et une authenticité qui s’accordent avec la clarté de sa voix. Elle observe le monde et ses contemporains tels qu’ils sont, dans des chansons rock’n’roll (les tubes Uh Huh et Lottery) ou plus intimistes (Does Anybody Know?). Certains la comparent déjà à Patti Smith. Il serait sans doute un peu prématuré d’aller dans ce sens, mais la jeune Britannique nous offre d’ores et déjà un premier album énergique et authentique. © Nicolas Magenham/Qobuz

Classique - Paru le 19 avril 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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R&B - Paru le 19 avril 2019 | Nice Life - Atlantic

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Variété francophone - Paru le 19 avril 2019 | [PIAS] Le Label

Hi-Res
Un live et des inédits : Jean-Louis Murat fait un beau cadeau à ses admirateurs avec ce disque qui est le prolongement naturel de son album studio de 2018, Il Francese. Bien que ce dernier soit constitué d’un mélange atypique de pop électro, d’indus et de hip-hop, sa version concert (enregistrée à Décines, près de Lyon) est constituée d’un trio beaucoup plus traditionnel, avec Stéphane Raynaud à la batterie, Fred Jiminez à la basse et Jean-Louis Murat à la guitare et au chant. Toujours peu adepte des grands discours entre chaque morceau, le chanteur semble en revanche plus à l’aise lorsqu’il interprète ses chansons, avec cette éternelle nonchalance qui le caractérise. Quant à la mélancolie qui lui colle à la peau, elle est ici toute relative puisqu’on ne peut que sentir son bonheur à jouer en public et avec ses deux grands complices sur scène. On retiendra notamment sa version particulièrement habitée de Marguerite de Valois. Autrement dit, il développe avec intensité et chaleur l’autoportrait dessiné dans Il Francese, où il évoquait ses trois points d’ancrage fondamentaux : l’Auvergne, l’Amérique et l’Italie. On regrettera sans doute que Murat n’ait choisi que 8 extraits de son live. Mais on se consolera à l’écoute des quatre titres inédits qui clôturent l’album. On y trouvera notamment deux morceaux rock plutôt inspirés : Autant en faire quelque chose et Par toi-même hideux. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | Domino Recording Co

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Fat White Family revient de cure. Moins chaotique, la bande menée par Lias Saoudi et Saul Adamczewski sort pimpante (disons plutôt fraîche) d’un bain de jouvence. Après Champagne Holocaust (2013) et Songs for Our Mothers (2016), deux flambées punk qui recrachaient un quotidien cramé par la dope, les prolos cabossés de Londres finissaient sur les rotules. Adamczewski passait par Warmduscher, Insecure Men, Moonlandingz sans retour au domicile, si bien qu’on pensait la trash family sous terre. Serfs Up ! réalise un tour de force à peine imaginable. Enregistré à Sheffield dans leur studio avec le fidèle Liam D. May, ce troisième opus célèbre le meilleur des affreux, soit une orgie de glam rock, punk, orchestration pop, violons pas dégueu et faux chœurs religieux. Point d’orgue des 10 pistes, Tastes Good With the Money et sa patine T. Rex met à contribution le dandy Baxter Dury. Attention, derrière cette discipline toute neuve, les vers de la Fat White raclent toujours quelques crachats sur une Angleterre pourrie. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | 29 Music

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

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Poète et médecin fasciné par l’occultisme, le somnambulisme et le magnétisme, Justinus Kerner a inspiré le jeune Schumann qui met en musique les vers de ce singulier poète dès ses dix-sept ans. Il y reviendra en 1840 avec un cycle étrange, « chef-d’œuvre de déréliction » (selon Brigitte François-Sappey) qu’il écrit comme un exorcisme à sa maladie mentale : c’est à travers cette suite de douze poèmes (Zwölf Geidchte Op. 35, plus connu sous le titre de « Kerner-Lieder ») que Schumann projette son propre destin en s’interrogeant et en essayant de comprendre pourquoi la tristesse envahit son âme alors qu’il est jeune marié et amoureux. Ce mal de vivre a produit une succession de chefs-d’œuvre dont nous admirons toujours la haute portée musicale et philosophique. Le Liederkreis Op. 24 date de cette même année 1840 étonnamment prolifique durant laquelle Schumann compose comme un enragé ; c’est son premier cycle de lieder qui chante, sur des poèmes de Heinrich Heine, l’amour avec ses inévitables corollaires : l’attente, l’espoir, la désillusion et les adieux. Fruit de longues années de collaboration entre Matthias Goerne et Leif Ove Andsnes, cet album, enregistré à Berlin en 2018, fera certainement date dans l’interprétation schumanienne. Avec la maturité, la voix du baryton allemand s’est assombrie au point de donner une profondeur unique dans le doute et la désolation, une expression renforcée par la force et l’intensité du jeu du pianiste norvégien. © François Hudry/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Chanteuse cruciale de la musique africaine contemporaine, la Béninoise et résidente new-yorkaise Angélique Kidjo ne cesse de souligner l’apport culturel de son continent d’origine sur les synthèses musicales écloses notamment dans sa ville d’adoption. Après avoir revisité l’intégrale du classique new wave sous influence afro Remain in Light de Talking Heads, elle rend hommage à l’icône de la salsa Celia Cruz. Angélique Kidjo l’avait découverte sur scène à Cotonou et avait plus tard chanté en duo avec elle. Comme elle, Celia Cruz était une femme forte et dynamique, une battante joyeuse engagée dans la préservation de ses racines et leurs évolutions métisses. Angélique Kidjo revisite les grandes heures de l’étoile d’origine cubaine en reprenant des morceaux clés de sa carrière solo ou en compagnie du fondateur de Fania Records Johnny Pacheco (Quimbara, Toro Mata, Cucala). Pour en renforcer les ingrédients made in Africa, elle s’est entourée d’une section rythmique inédite composée de deux légendes : le batteur Tony Allen, inventeur avec Fela de l’afrobeat, qui fait équipe avec la bassiste reine de la nu soul Meshell Ndegeocello. Les indispensables cuivres sont pris en main par l’extraordinaire fanfare béninoise Gangbé Brass Band. La production sans faille est assurée par le Martiniquais David Donatien, complice de Yaël Naïm. Energique, détonnant et vibrant, Celia consacre tout autant son modèle que son interprète ainsi que le pouvoir éternel de l’énergie musicale métissée. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 avril 2019 | Verve Label Group

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Electro - Paru le 19 avril 2019 | Nowadays Records

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Apparus au milieu des années 2000 avec cette vague de DJ’s hip-hop qui réclamaient le statut d’artiste (C2C, Birdy Nam Nam…), les quatre membres de La Fine Equipe n’ont pas attendu l’autorisation pour mettre leur nom en gros sur la pochette d’un disque – au lieu d’être relégués dans les crédits écrits en police riquiqui. Avec leur série de compilations La Boulangerie et l’essor de leur label Nowadays, les DJ’s/beatmakers Blanka, oOgo, Chomsky et Mr. Gib ont pris la lumière et sont partis en tournée partout dans le monde sans micro fixe. Leur nouvel album, 5th Season, démontre une nouvelle fois leur éclectisme musical, entre hip-hop, electronica, jazzeries et autres rythmes latins, et prouve surtout que leur street cred ne s’est pas tarie, bien au contraire. Côté français, on retrouve la Savoyarde Madjo sur un joli track pop (Aurora), Fakear, pour une deuxième collaboration très caliente avec l’autre star de la famille Nowadays (5th Season) et les figures du rap français Grems et 20syl sur une trop courte boucle psychédélique (Nobu). Côté américain, c’est aussi du très lourd, avec T3 & Illa J, les deux MC’s de Slum Village, mythique combo de Detroit dirigé par le regretté génie J Dilla, sur The Source, qui dispute la place de meilleur titre du disque à Fonk Jedi, en featuring avec le couple Declaime alias Dudley Perkins et Georgia Anne Muldrow (signés sur Stones Throw et Brainfeeder), pour un morceau à la Dre des 90’s, quelque part entre Murder Was the Case et Natural Born Killers. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Peu jouée en concert, la Symphonie en ut mineur de Mendelssohn-Bartholdy (la No. 1) ouvre la voie des grandes symphonies à venir. L’Ouverture de Mélusine et le lumineux Concerto pour piano n° 2 déploient une orchestration et des harmonies que met particulièrement en valeur cette interprétation sur instruments anciens. Rien de morbide dans ce Romantisme-là : au contraire, une joie de vivre exubérante y éclate à chaque page, aussi impatiente, bouillonnante et passionnée que la jeunesse elle-même. © harmonia mundi
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Pop - Paru le 19 avril 2019 | Parlophone France

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Rap - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Division Def Jam Recordings France

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

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Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Jazz - Paru le 19 avril 2019 | Blue Engine Records

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Variété francophone - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Division Capitol Music France

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | New Amsterdam - Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | Western Vinyl

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