Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

14860 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Depuis 3 mois
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Ce huitième album de The National se distingue par de petits grains de sable bienvenus dans la mécanique huilée du groupe américain, à commencer par la présence de nombreuses chanteuses venues apporter leur soutien au leader Matt Berninger sur la plupart des morceaux. On retiendra notamment la performance de Gail Ann Dorsey (bassiste de David Bowie) sur You Had Your Soul With You, ainsi que celles, particulièrement habitées, de Lisa Hannigan et Mina Tindle sur, respectivement, So Far So Fast et le très émouvant Oblivions. Pourquoi cette présence féminine soudaine au sein d’un groupe exclusivement masculin ? Sans doute parce que l’album est né après que le cinéaste Mike Mills a proposé à The National d’illustrer en chansons son moyen-métrage I Am Easy to find, qui se trouve être le portrait d’une femme. C’est donc le rapport aux images qui a mis un coup de pied dans la fourmilière de la pop du groupe de Brooklyn. On note par ailleurs, ici ou là, quelques références à certains classiques du cinéma, en particulier à Roman Holiday de William Wyler (1953). Mais à part ces quelques nouveautés cinématographico-féminines, les admirateurs de The National retrouveront la mélancolie légendaire du groupe, à la fois dans les textes et la musique. On retiendra notamment la présence de nappes de cordes déchirantes sur tous les morceaux (seule exception : les violons staccato de Where Is Her Head), ainsi qu’un piano introspectif récurrent (en particulier dans le très beau Light Years). Quant à la rythmique si singulière de Bryan Devendorf, elle joue sur les contrastes puisqu’on trouve ici de percutantes saccades (Rylan, The Pull of You), ou là un toucher sensuel (Hairpin Turns, I Am Easy to Find). © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
On ne pourra pas reprocher à Brad Mehldau de se reposer sur ses lauriers ou de tourner en rond. Avec Finding Gabriel, le pianiste américain signe un album ambitieux et protéiforme qui fait voler en éclats les habituelles frontières du jazz. En 2014 déjà, il avait signé avec le batteur Mark Guiliana un disque ovni, Mehliana: Taming the Dragon, dont cette cuvée 2019 est une sorte de prolongement en bien plus dense. Surtout, Finding Gabriel est venu après sa lecture intensive de la Bible ; d’où cette référence à l’archange Gabriel dans le titre… « J'ai construit beaucoup de morceaux en commençant avec des synthés et Mark Guiliana à la batterie. Selon un processus similaire à celui de Taming the Dragon. Des couches ont été ajoutées et la voix humaine est devenue un élément important, sans les paroles, mais en tant qu’expression pure d’harmonie et d’émotion. » Déroutant de prime abord, le résultat, évidemment mystique, est fascinant et surtout foisonnant d’idées. Derrière son piano, ses synthés (dont le Dave Smith / Tom Oberheim OB-6), son Fender Rhodes, des percussions mais également – une première ! – le micro, Mehldau déroule une symphonie de vents, de cordes et d’électronique flirtant avec le jazz-fusion (on pense parfois au Pat Metheny Group ou à Weather Report) et dans laquelle la voix humaine occupe une place essentielle. Le pianiste américain n’est d’ailleurs pas le seul à chanter puisqu’il a convié notamment Kurt Elling, Becca Stevens et Gabriel Kahane. Enfin, toujours côté invités, la violoniste Sara Caswell, le trompettiste Ambrose Akinmusire, les saxophonistes Joel Frahm, Charles Pillow et Chris Cheek et le flûtiste Michael Thomas sont de la partie. A l’arrivée, Brad Mehldau signe une odyssée spirituelle assez originale, bien différente de ses travaux en trio. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 17 mai 2019 | Capitol Records

Hi-Res
Pas facile de s’appeler Paul McCartney en 2018… Quiconque se lance dans l’écoute d’Egypt Station sait d’avance qu’à 76 ans passés, l’ex-Beatle a peu de chances de livrer un album, ou ne serait-ce qu’une poignée de chansons, égalant ses chefs-d’œuvre du siècle dernier. D’ailleurs, Sir Paul le sait sans doute lui-même… Ce disque réussit pourtant à viser juste. Et même si sa voix n’a logiquement plus la superbe de son âge d’or, Macca reste un maître de la pop song finement taillée. Lui qui en a écrit des centaines n’a aucune leçon à recevoir mais à l’écoute de Hand In Hand, Do It Now, Dominoes ou Confidante, on retrouve les marqueurs d’un artisanat bien à lui. Niveau production, l’ancien leader des Wings a aussi l’intelligence de ne pas faire du jeunisme déplacé. C’est d’ailleurs le classicisme qui prédomine tout au long de cet Egypt Station qui ravira ses fans irréductibles. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Reggae - Paru le 17 mai 2019 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Livret
Depuis vingt ans, imperturbablement Tiken Jah Fakoly suit sa mission d’éveilleur de consciences. Sur fond de reggae roots, il dénonce les errances malsaines des puissants qui pillent l’Afrique ou mutilent la terre pour leurs seuls profits. Comme il le martèle dans Ngomi, « le peuple est son roi » et il en est un porte-parole légitime. Emporté par l’accrocheuse chanson-titre Le Monde est chaud coécrite avec le slameur et romancier remarqué Gaël Faye et le rappeur Soprano, qui y pose son flow, ce nouvel album met sur la table des problématiques actuelles : Fous de dieu et mouvements migratoires (No No No), esclavagisme moderne (Libya), réchauffement climatique (Le Monde est chaud) ou détérioration de la planète (Ecologie).  Le beatmaker ivoirien Akatché signe une production tonique et moderne qui rafraîchit les fondamentaux du rasta africain. La basse, la guitare, les trompettes et les percussions de Manjul jouent leurs rôles rastafariens, alors que la harpe kora, la vièle sokou, les luths kamele n’goni et n’goni, comme les tambours doumdoum et djembé ou la guitare typique du Guinéen Petit Condé apportent un net parfum mandingue, notamment sur Libya ou Dieu nous attend. Cosigné par Mike D’Inca de Sinsemilia, Ça vole assume des accents caribéens bienvenus. Fidèle à ce que Tiken Jah défend depuis les débuts de sa carrière : un reggae contemporain aux propos francs et lucides. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Rap - Paru le 17 mai 2019 | Columbia

Hi-Res
Pente ascendante pour le leader terrible d'Odd Future. Après avoir été le gamin le plus fascinant de la scène underground rap puis essuyé plusieurs ratés, Tyler avait avoué sa flamme pour les belles orchestrations et les beaux mâles avec l'excellent Flower Boy sous la chaleur de l'été 2017. L'homme en fleur révélait l'étendue de sa palette au moyen d'une soul/R&B apprêtée, soignée et terriblement sensible qui s'éloignait déjà des carcans rap, privilégiait l'étude plutôt que les fulgurances mal dégrossies façon Cherry Bomb. Une position divergente que l'Angelino avait déjà tenue, mais à son exact opposé trash, avec le poisseux Goblin. S'il suit musicalement les traces de Flower Boy dans la place accordée aux mélodies (EARFQUAKE, A BOY IS A GUN), IGOR ne ressemble finalement à rien d'autre et nous rappelle que si Tyler a autant enchaîné les sabotages, c'est que son génie restait mal contenu plutôt que bien géré.  Si Flower Boy gardait des beaux vestiges de l'époque Goblin, IGOR se radicalise. Ne vous y trompez pas : IGOR n'a rien d'un album rap. Non, IGOR raccroche les wagons entre rap, électro, soul, R'n'B avec d'énormes couches de mix, de synthés et de samples bien choisis (Head West, Bibi Mascel, Run DMC, Ponderosa Twins Plus One...) avec, toujours, cette influence prégnante de Pharrell Williams (I THINK) que l'on retrouve à la production d'ARE WE STILL FRIENDS?. Côté texte, Tyler déroule la panoplie des amours contrariées pour mieux soulever l'ambiguïté entretenue sur son homosexualité. Côté feat, on retrouve les habitués : Kali Uchis, King Krule, Frank Ocean, A$ap Rocky ou Playboi Carti. Un pur classique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 17 mai 2019 | evosound

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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Au cours de sa carrière prestigieuse, Fabio Biondi a développé une empathie remarquable pour la musique italienne à travers les siècles et, en particulier, la sonate pour violon du premier Baroque dont le répertoire allait être projeté dans l’avenir d’une façon spectaculaire par Arcangelo Corelli et son légendaire Opus 5. Inspirée par cette empathie, l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia de Rome a prêté l’un des joyaux de sa collection d’instruments – le précieux Toscano construit en 1690 par Antonio Stradivari – à Biondi pour ce nouvel album du label Glossa. L’un des charmes, irrésistibles, de Biondi consiste en l’art de concevoir des programmes passionnants, au concert comme au disque ; ainsi, ce nouvel album dédié au violon du XVIIIe naissant illustre le rayonnement universel de Corelli surnommé « Arcangelo Bolognese », l’Archange de Bologne, et son influence sur ses collègues compositeurs de Dresde, Venise, Padoue, Londres ou Amsterdam. Soutenu par le continuo de son Europa Galante (Antonio Fantinuoli, violoncelle, Giangiacomo Pinardi, théorbe et Paola Poncet, clavecin), Biondi interprète des sonates de Vivaldi, Corelli, Geminiani, Tartini et Locatelli, ainsi qu’une Ciaccona de Veracini. Enregistré à Rome sur un instrument conçu pour la cour florentine de Ferdinand de Médicis (et qui a survécu miraculeusement à mille et une vicissitudes avant d’aboutir à Rome !), Fabio Biondi nous restitue avec délice le parfum enivrant de cette musique italienne du XVIIIe siècle. © Glossa
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Musique concertante - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Ramée

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Aucun compositeur du XVIIIe siècle n’était aussi doué pour autant de styles musicaux que Georg Philipp Telemann. Sa polyvalence et son inventivité ont permis à son style de rester à l’avant-garde sa vie durant. Il était très respecté de ses contemporains, mais le fut aussi de la génération suivante : sa renommée était immense. Le Collegium, pour leur premier projet phonographique, illustre donc le côté profondément caméléon de Telemann et l’étendue de sa palette musicale. Certaines des pièces sembleront sans doute familières aux auditeurs ; d’autres, comme le "trio italien" pour violon, violoncelle obligé et basse continue ou le trio pastoral pour deux violons en scordatura et basse continue, seront certainement de délicieuses surprises. En écoutant cette musique et en se plongeant dans l’univers caméléonique du compositeur, on se demande : est-ce là vraiment la musique d’un seul compositeur ? © Ramée
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Après un premier album consacré à de rares musiques de scène composées par Gabriel Fauré, voilà qu’Ivor Bolton et son Orchestre Symphonique de Bâle poursuivent l’exploration de la musique de Fauré qui n’aura désormais plus guère de secrets pour eux. On retrouve dans cet enregistrement la luminosité de l’orchestre helvétique dans quelques pages concertantes du compositeur français, sa Berceuse et la Romance pour violon et orchestre, la célèbre Elégie pour violoncelle et la Ballade pour piano et orchestre. Respectivement premier violon et premier violoncelle solos de l’orchestre bâlois, Axel Schacher et Antoine Lederlin sont également membres du Quatuor Belcea. Quant au pianiste suisse Oliver Schnyder, il poursuit une carrière internationale en tant que soliste et chambriste, en particulier avec le Oliver Schnyder Trio qu’il a fondé en 2012 à Zurich. Le reste de l’album est consacré à la limpide suite d’orchestre Masques et bergamasques et à la célèbre Pavane Op. 50 dans sa version purement instrumentale. La véritable découverte de cet enregistrement est l’extrait d’une Symphonie en fa majeur que Fauré n’a pas désiré faire figurer dans son catalogue. Longtemps connu dans une transcription pour piano à quatre mains, cet « allegro » a été enregistré grâce à la nouvelle édition des œuvres de Fauré par l’éditeur allemand Bärenreiter, comme d’ailleurs l’ensemble du disque, réalisé d’après les dernières recherches musicologiques. © François Hudry/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | Reprise

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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Masterworks

Hi-Res Livret
Le trompettiste Theo Croker est né en 1985. Comme la plupart de ses congénères, il n’a évidemment pas grandi qu’au son du jazz. Rock, funk, hip-hop, soul et électro ont aussi nourri son éducation musicale et ses créations personnelles. Petit-fils du grand trompettiste Doc Cheatham et protégé de la chanteuse Dee Dee Bridgewater, il recontextualise toujours ses albums. Et Star People Nation ne déroge pas à la règle. « J'ai mis trente ans à analyser ma propre identité d'artiste noir pour enfin intégrer tout cela dans mon interprétation de la musique noire américaine, précise Croker. Nous avons été positionnés pour recevoir des transmissions créatives. Nous sommes ancrés dans le présent afin de façonner la vision de notre avenir. La star people nation est maintenant en mouvement. » Ainsi, cette Star People Nation est la traduction de son expérience personnelle, spirituelle et créative, mais aussi un recueil introspectif de compositions provocantes, passionnées et sans œillères qui parlent des valeurs humaines communes. En musique, Theo Croker traduit cela par un jazz assez funky, nourri aux percussions africaines, aux cuivres américains et aux ambiances caribéennes. Même lui ne se limite pas à sa trompette et joue ici des parties de claviers, de batterie, de percus et intervient aussi dans certains chœurs. Mais l’essence de ses compositions groovy au possible reste avant tout jazz. Et Croker s’inscrit dans la tradition de son instrument et chaque nouvel album confirme qu'il en est l’un des ambassadeurs les plus aventureux. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Techno - Paru le 17 mai 2019 | BPitch Control

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Pop - Paru le 17 mai 2019 | Schoolboy - Interscope Records

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Arcana

Hi-Res Livret
Scarlatti et la mandoline : ce programme propose un rapprochement captivant et inattendu entre l’un des plus importants compositeurs du baroque et un instrument originaire de Naples qui a connu un véritable âge d’or à Paris et dans les capitales européennes au XVIIIe siècle. Le protagoniste de cet enregistrement est l’ensemble Pizzicar Galante, fondé à Paris en 2012 par la mandoliniste Anna Schivazappa et le claveciniste Fabio Antonio Falcone. Spécialistes du répertoire italien pour mandoline et basse continue, les musiciens dévoilent une autre facette de ces perles du baroque italien, en s’appuyant sur une mystérieuse source manuscrite d’origine française qui porte l’indication « Sonatina per mandolino e cimbalo » au début de l’une des sonates de Scarlatti. Une musique pleine de contrastes, riche en passages virtuoses, en surprises, en effets, mais aussi pleine de tendresse, d’humour et d’une certaine mélancolie propre au compositeur napolitain. Une version fraîche et inédite qui, alternant le timbre de plusieurs instruments différents, permet de goûter le son charmant et cristallin d’une mandoline napolitaine du XVIIIe siècle : une rareté absolue qui rend cet enregistrement encore plus unique. © Arcana
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Electro - Paru le 17 mai 2019 | WM Australia

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

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La violoniste américaine n’en finit pas de faire bouger les lignes très souvent immuables de la musique classique. Virtuose accomplie, chambriste de talent, Hilary Hahn joue tout le répertoire de violon de Bach à nos jours en passant par la période classique et romantique, mais elle aime par-dessus tout susciter des œuvres nouvelles et a déjà passé commande d’une série de petites pièces à vingt-sept compositeurs. Elle a franchi un pas supplémentaire en demandant au compositeur espagnol Antón García Abril de composer une suite de 6 Partitas pour violon seul qui pourraient faire écho aux Six Sonates et Partitas de J. S. Bach. Très confiante envers le travail de García Abril, la violoniste eut la surprise d’une musique dépassant toutes ses espérances, tant elle trouve ce nouveau corpus « inspirant » avec des phrases qui respirent avec elle et des notes qui lui tombent naturellement sous les doigts. « Son écriture pour violon est convaincante » ajoute Hilary Hahn, « fluide, intelligente et d’une grande richesse expressive ». L’écriture polyphonique du compositeur espagnol né en 1933 fait merveille dans ces pièces sans accompagnement. Tournant résolument le dos à l’avant-garde sérielle née dans les années d’après-guerre, la musique de García Abril est tonale et ne dédaigne pas la mélodie, et le compositeur y ajoute des rythmes de son cru. Malgré leur titre générique, les 6 Partitas ne sont pas des suites de danses mais plutôt une succession de six états âme dont chacun peut se suffire à lui-même : « Heart », « Immensity », « Love », « Art », « Reflective » et « You » (Hilary Hahn elle-même). De quoi alimenter le répertoire et l’imagination des violonistes du monde entier qui jouent tous, et sans aucune surprise, leur « Bach » comme bis de chaque concert… © François Hudry/Qobuz
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Rock - Paru le 17 mai 2019 | Warner Bros.

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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Sunnyside

Hi-Res Livret
A 37 ans, Dan Tepfer est l’un des pianistes de jazz les plus aventureux de sa génération. Et disque après disque, qu’il s’attaque à Bach ou Natural Machines, il confirme sa démarche singulière. « Avec ce projet, explique le Franco-Américain, j’explore l’intersection, en musique, entre processus naturels et processus mécaniques. J’improvise librement au piano et les programmes que j’ai écrits sur mon ordinateur interagissent avec moi en temps réel pendant que je joue, à la fois musicalement et visuellement. J’adore ça car c’est un tout nouveau territoire pour moi et c’est très excitant à explorer. » L’intérêt du résultat n’est pas simplement ce processus complexe et original mais plutôt ce qu’en fait Tepfer. A savoir une musique libre et apatride, aussi bien ancrée dans le jazz que la musique contemporaine. Au point qu’on en oublie vite les algorithmes contre lesquels elle s’adosse. Un disque fascinant. © Marc Zisman/Qobuz