Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Considérant que le compositeur italien Stefano Scodanibbio (1956-2012) s’est taillé un nom considérable comme contrebassiste, on ne s’étonnera guère que nombre de ses compositions soient consacrées à son instrument. Contrebasse solo, deux contrebasses, ensemble de contrebasses même, comme le présent Octuor écrit quelques mois avant sa disparition prématurée. Disciple de Sciarrino, il a intégré dans son langage autant l’avant-garde, la micro-tonalité, des moments presque consonants, qu’une ébouriffante virtuosité instrumentale qui font de ses œuvres de grands moments de modernité et d’inouï sonore – inouï dans le sens original du terme, car les contrebasses vont de l’extrême grave à l’extrême aigu avec une facilité déconcertante, générant des sons aériens et impensables. Outre l’énergique et irrésistible Octuor, l’auditeur découvrira Da una certa nebbia (« D’un certain brouillard ») « pour contrebasse et une autre contrebasse » de 2002, sans doute bien plus avant-gardiste encore que l’Octuor dont, par comparaison, le langage semblerait quasiment classique. Une sorte de chant du cygne pour Scodanibbio, hélas, d’autant plus touchant que le compositeur assista certes aux répétitions mais s’était déjà éteint lorsque fut donnée la création. © SM/Qobuz