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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
À l’heure où Kirill Petrenko s’apprête à prendre les rênes du Philharmonique de Berlin (12 août 2019), voilà qu’est publié, sous le label de l’orchestre, son tout premier enregistrement à la tête de la prestigieuse phalange berlinoise. Comme tous les Russes, Petrenko avoue sa profonde affinité spirituelle avec Tchaïkovski, ajoutant que son « sang coule simplement plus vite » lorsqu’il dirige ou entend sa musique. Il était donc parfaitement légitime que ce premier enregistrement soit consacré à l’illustre compositeur. Véritable testament musical (Tchaïkovski est mort quelques jours après avoir dirigé sa création), la Symphonie « Pathétique » a fait couler beaucoup d’encre, depuis Nina Berberova à Dominique Fernandez en passant par Klaus Mann et son fameux roman Symphonie Pathétique, paru en 1935 et traduit dans plusieurs langues depuis. Largement autobiographique, cette extraordinaire symphonie au programme tenu secret par son auteur parle en fait des démons intérieurs de Tchaïkovski et de ses conflits entre sa vie publique et ses élans émotifs personnels qu’une société rigide n’était pas en mesure d’accepter. Jamais peut-être depuis Mravinski, on n’avait entendu une interprétation d’une ardeur si violente, si dévastatrice et si brûlante de l’ultime chef-d’œuvre du compositeur russe. Réticent à enregistrer « juste pour produire un disque après l’autre », Petrenko se souvient avec émotion de ces deux concerts de mars 2017 à la Philharmonie de Berlin, des moments exceptionnels dont l’intensité était « presque insupportable ». C’est vrai qu’on y entend hurler les violons, vrombir les contrebasses, sangloter les cuivres et vibrer les peaux des timbales et de la grosse caisse avec une force expressive noire et morbide rarement atteinte. Devant une telle vision qui semble lézarder le ciel, on ne peut qu’attendre avec impatience le travail de ce chef singulier à la tête des Berliner Philharmoniker. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Cette nouvelle version du célèbre ballet de Tchaïkovski est publiée en écho à la sortie internationale du dernier film des studios Walt Disney, Casse-Noisette et les quatre royaumes, dont la musique originale de James Newton Howard reprend les thèmes principaux de la partition de Tchaïkovski en la modernisant. Enregistrée par Gustavo Dudamel avec Lang Lang au piano et Andrea Bocelli qui chante le générique, la bande-son de ce film est aussi du sur-mesure pour les trois stars mondiales du show-business, qui a désormais atteint la musique classique. Le présent enregistrement de l’œuvre originale a été capté lors d’un concert donné au… Walt Disney Concert Hall de Los Angeles en décembre 2013, à l’occasion des fêtes de Noël. Un concert qui marquait aussi les 10 ans de la fructueuse collaboration de Gustavo Dudamel avec l’Orchestre philharmonique de Los Angeles. Le chef vénézuélien nous offre une vision hédoniste de ce conte allemand d'E.T.A Hoffmann revu par Alexandre Dumas et si merveilleusement mis en musique par le compositeur russe qui signe là un de ses derniers chefs-d’œuvre, juste avant de composer la Symphonie « Pathétique » qui sera son testament musical. Ici, tout n’est que féérie(s) et sucreries, au gré d’une extraordinaire inspiration mélodique mise en valeur par une orchestration légère, aux timbres particuliers, comme dans la célèbre Danse de la fée Dragée qui a popularisé le célesta, curieux instrument né en 1886 des amours improbables entre un glockenspiel et un piano, et que Tchaïkovski avait découvert à Paris. Dudamel joue à fond la carte du rêve et de l’émerveillement avec une direction souple et raffinée qui regarde plus du côté de Vienne que de Saint-Pétersbourg, mais il sait garder également une âme d’enfant, pour notre plus grand plaisir. © François Hudry/Qobuz