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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | CAvi-music

Hi-Res Livret
À l’époque où Reger composait son Concerto pour piano, 1910, Debussy avait écrit La Mer, Stravinsky composait son Oiseau de feu tandis que Vienne devenait le terreau d’éclosion du dodécaphonisme. Or, Reger resta toujours en dehors de toutes ces tendances, préférant explorer son propre chemin, parfois ardu, toujours empreint de polyphonie et de contrepoint, mais dans une architecture faite de cellules fermées sur elles-mêmes, comme une sorte de soigneux patchwork où les divers éléments ne sembleraient pas toujours reliés entre eux. Il convient d’écouter le Concerto avec grand soin, le réécouter sans doute, pour en goûter à la fois la modernité et la volonté de garder les pieds ancrés dans le passé. Markus Becker (qui avait enregistré une intégrale des œuvres pour piano solo de Reger voici une vingtaine d’années) complète l’ouvrage avec les Épisodes écrits la même année que le Concerto, mais dans un langage quasi miniaturiste – comme quoi tout Reger n’est pas frappé de gigantisme, puisque ces pièces durent trois ou quatre minutes chacune. Le compositeur y retrouve le chemin de ses grands modèles que sont l’ultime Brahms et l’ultime Beethoven, celui des Bagatelles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L’interprétation doit beaucoup de son majestueux lyrisme à une intelligence prodigieuse de la registration, la plus subtile que nous ayons jamais entendue dans cette musique, en dépit d’une prise de son un rien lointaine. Certes, le souci du détail continue de prédominer [...] : typique, ce più mosso de la Sonate n° 1 que le Français traduit paradoxalement par une soudaine retenue du tempo. Mais on ne pourra s’empêcher d’aimer ce Reger réfléchi, concentré, presque introverti [...] » (Diapason, février 2019 / Paul de Louit)