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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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Bassiste de Pink Floyd, Roger Waters est hanté depuis sa jeunesse par la perte de son père, disparu pendant la Seconde Guerre mondiale. Le traumatisme marquera durablement ses compositions, en particulier sur The Wall (1979), The Final Cut (1983) – qui lui est d'ailleurs dédié – et Amused to Death (1992). Cette histoire d’un pauvre soldat vendant son âme au diable ne pouvait que résonner en lui.Née des contingences de la guerre de 1914-18 et de l’amitié qui liait le compositeur Igor Stravinski alors exilé en Suisse, l’écrivain Charles-Ferdinand Ramuz et le chef d’orchestre Ernest Ansermet, L’Histoire du soldat est fondée sur un conte russe d’Afanassiev, mais adaptée dans le Canton de Vaud par Ramuz qui en fait une parabole universelle. Stravinski compose une musique très dépouillée pour sept instruments (violon, contrebasse, clarinette, basson, cornet à pistons, trombone et percussions) demandant aux musiciens une haute virtuosité. Cent ans après sa création le 28 septembre 1918 à Lausanne, L’Histoire du soldat continue à marcher dans le monde entier. Sur cet album, la légende du rock qu’est Roger Waters est l’unique narrateur dans sa propre adaptation d’après les traductions de Michael Flanders et Kitty Black. Il reprend seul les trois rôles avec sept excellents musiciens associés au Festival de musique de chambre de Bridgehampton. Ce travail n’est pour Roger Waters que la suite logique de ses recherches musicales et de ses positions idéologiques, notamment son soutien à la Palestine et sa bataille contre Donald Trump. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Mariinsky

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La situation historique de Stravinski dans la Russie d’aujourd’hui est assez ambiguë. Le jeune compositeur russe avait quitté son pays natal peu avant la révolution d’Octobre 1917 pour aller soigner sa femme en Suisse et ne plus y revenir avant 1962, lorsqu’il fut accueilli certes en triomphe, mais presque comme un compositeur étranger à son propre pays. C’est qu’entre-temps, Stravinski était devenu Français, puis Américain, tournant le dos à la politique de l’Union soviétique en devenant l'un des principaux acteurs de la création musicale occidentale. À la suite de l’effondrement du système communiste et de l’émergence de la Russie d’aujourd’hui, la musique de Stravinski est peu à peu entrée au répertoire des orchestres russes au même titre que des gloires nationales comme Tchaikovski ou Chostakovitch. Valery Gergiev nous offre ici la version originale si bigarrée de Pétrouchka (1911), avec son grand effectif et une métrique non encore standardisée par les révisions ultérieures pratiquées par le compositeur. Ici, la poésie du cirque règne en maîtresse, d’autant que les musiciens de l’excellent Orchestre du Mariinsky sont des virtuoses accomplis qui restituent à merveille la saveur populaire de la musique de Stravinski. Le langage est complètement différent dans Jeu de cartes, le ballet que le compositeur russe écrivit aux États-Unis pour le danseur et chorégraphe George Balanchine en 1936. C’est la pleine période de ce qu’on a appelé le néoclassicisme de Stravinski qui remonte à son ballet Pulcinella de 1920 ; mais d’une certaine manière, Pétrouchka n’était-il pas déjà un ballet « néo classique » ? Si le langage diffère, le sens parodique, que l’on trouve si souvent dans l’univers stravinskien, est présent dans les deux œuvres ; les citations étant d’origines populaires dans Pétrouchka (celle de Jambe en bois, chanson rendue célèbre par Dranem en 1908) et savantes dans Jeu de cartes qui mélange allègrement Le Barbier de Séville de Rossini à la 5e de Beethoven ou à La Valse de Ravel en un pot-pourri du plus plaisant effet. © François Hudry/Qobuz