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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Duos - Paru le 1 novembre 2019 | Warner Classics

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C’est avec brio que la jeune violoniste Diana Tishchenko remporte en 2018 le premier Prix du Concours Long-Thibaud Crespin, présidé par Renaud Capuçon. Formée à Kiev et Berlin, la musicienne a déjà été remarquée pour sa forte personnalité, son expressivité et son pouvoir sur le public. Warner Classics a choisi de publier le premier enregistrement de Diana Tishchenko dans le cadre de son partenariat avec le Concours. Au programme de ce disque : Ravel, Enesco, Ysaÿe et Prokofiev. En 2019, Warner sera le partenaire du Concours pour piano (présidé par Bertrand Chamayou) et en 2020 partenaire du Concours de chant. Les Sonates de Ravel, Enescu, et Isaÿe (dédiée à Enescu), sont nées du « melting-pot » culturel du Paris des années 1920. La Sonate n° 1 de Prokofiev est plus tardive (1946). Le compositeur s'était installé à Paris dans la décennie suivant la Révolution russe et l'influence de Ravel y est présente. Les sonates de cet album se caractérisent par un esprit de fantaisie, une influence du jazz ou de la musique folklorique, typiques d’une époque où les frontières de la forme et de l'harmonie s’effaçaient et où les musiciens issus de diverses cultures parcouraient le monde, partageant passion, idées et inspiration. La belle complicité de la brillante violoniste avec le pianiste hongrois Zoltán Fejérvári en fait un duo particulièrement équilibré. © Warner« Après sa victoire au Concours Long-Thibaud-Crespin 2018, la violoniste ukrainienne signe un premier disque généreux et attachant. [...] On est frappé par la richesse de la personnalité de la jeune artiste : [...] des prises de risques, de l'inventivité, une connivence évidente avec le langage des œuvres, un timbre un peu léger dans le grave avec beaucoup de lumière dans l'aigu. [...] Une vraie présence. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Reference Recordings

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En homme de son temps, Prokofiev a lié son nom au cinéma russe. Il a ainsi travaillé avec Eisenstein au film Alexander Nevski en 1938. Les deux hommes s’inspirèrent réciproquement : certaines séquences ont pour point de départ les images filmées, d’autres la musique. Une situation tout à fait singulière qui fait de la bande originale plus qu’un exhausteur dramatique mais un moteur de l’action à part entière ! Prokofiev en tira une cantate pour mezzo, chœur mixte et orchestre en sept tableaux. L’orchestre, savamment écartelé entre des graves profonds et des aigus scintillants, ménage pour le chœur un espace grandiose parfois inquiétant. Le langage musical de Prokofiev harmonise de façon moderniste, tout en dissonances tendues, des thèmes aux tournures populaires. Les musiciens, choristes et instrumentistes, montrent un très haut niveau d’excellence. Emmenés par Thierry Fisher, un habitué des répertoires aux effectifs imposants, ils délivrent une très belle version. Jamais artificiellement grandiloquents, ils sont au service d’une œuvre aux résonances historiques et politiques. Plus légère, la seconde partie de cet album Prokofiev se penche sur sa première incursion cinématographique, en 1933. Le film d’Alexander Feinzimmer, Lieutenant Kijé, raconte le destin d’un lieutenant imaginaire, né d’une erreur administrative. Il ne fut pas réalisé mais Prokofiev fit de sa partition une suite d’orchestre. D’un humour parfois caustique, elle est animée d’une succession d’atmosphères évocatives. La mise en valeur soignée des vents propose un défilé sonore d’uniformes, fifres et cuivres stylisant l’univers militaire – en particulier dans les premier et troisième mouvements – tandis que le deuxième mouvement fait entendre une Romance qui prend la forme d’un thème et variations. Contrebasse, basson, célesta et flûte s’y relaient pour chanter ce thème nostalgique. Tour de force d’écriture, le finale fait entendre tous les thèmes entendus dans un grand tableau poignant où l’Orchestre symphonique de l’Utah se distingue par sa capacité à multiplier les couleurs et les plans sonores. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

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Avec ce nouvel album consacré à Prokofiev, Bruno Philippe referme en beauté une année discographique consacrée à la musique russe. Après les Sonates de Rachmaninov et Miaskovski avec Jérôme Ducros, il retrouve ici son partenaire de toujours Tanguy de Williencourt au piano, mais aussi son mentor Christoph Eschenbach à la tête du hr-Sinfonieorchester Frankfurt. Au programme, cette (étonnamment ?) romantique Sonate pour violoncelle et piano et la Symphonie concertante, sommet absolu de virtuosité – deux ouvrages destinés au grand Rostropovitch qui les créa toutes deux en 1950 et 1952. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Onyx Classics

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Piano solo - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
"Ce premier volet d’une intégrale s’impose d’ores et déjà dans la discographie", clamait le magazine Classica à réception du volume consacré aux Sonates n° 2, 6 et 8 de Prokofiev (Choc, 2016). Avec ce nouvel opus, Alexandre Melnikov a fait le choix de nous plonger dans trois périodes bien distinctes de la vie créatrice du compositeur, depuis les fulgurances de la 4e, peu jouée, jusqu’au geste ample de la toute dernière. Entre les deux, la 7e ramène une dernière fois l’auditeur dans l’univers inquiet propre aux trois "sonates de guerre". Richter disait l’avoir apprise en quatre jours ! © harmonia mundi 
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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | ART_INFINI

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Paraty

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Où se situent les sonates pour violon et piano dans la chronologie du catalogue de Prokofiev ? Les deux sonates datent de la dernière partie de la carrière de Prokofiev, celle de sa période soviétique. En 1918, il avait en effet quitté son pays natal pour les États-Unis, puis pour l’Europe, avant son retour définitif en Union soviétique à la fin de 1932. La première sonate, la Sonate en fa mineur Op. 80, a été ébauchée aux États-Unis en 1938 et terminée en 1946, alors que Prokofiev avait achevé la Seconde Sonate Op. 94 à Moscou trois ans plus tôt, en 1943, dans sa version originale destinée à la flûte. © Paraty
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Odradek Records

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Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La collection "harmonia nova" accueille de jeunes artistes bien repérés pour leurs talents exceptionnels. S’il est un pianiste largement pourvu en la matière, c’est bien le jeune Géorgien Sandro Nebieridze, finaliste du premier Concours International de Musique de Chine et bardé de prix internationaux. Pour ce premier récital, l’interprète a choisi de se mesurer à des sommets de virtuosité (à l’image de la Sonate de Prokofiev)… mais aussi de poésie. Un album confondant de maîtrise pour un musicien de dix-huit ans ! © harmonia mundi« Dix-sept ans au moment de l'enregistrement, également compositeur (son catalogue inclut déjà un concerto pour piano, un opéra de chambre, deux trios avec piano, une sonate pour violoncelle...), le Géorgien Sandro Nebieridze fait ici ses débuts au disque. Ils sont fulgurants. [...] Il y a, certes, une tendance à l'exagération, à l'outrance. Et pourtant, cet engagement physique hors du commun ne laisse pas insensible. [...] La moitié du programme consacrée à Prokofiev est la plus réussie. Les quatre pièces tirées de la superbe version pour piano de Roméo et Juliette sont magnifiquement senties sous les doigts de notre artiste, en particulier la fin de Roméo et Juliette avant le départ, mystérieuse à souhait. Après quoi, la Sonate n° 4 achève de mettre l'auditeur à genoux. [...] Quel foisonnement, quels doigts ! [...] (Diapason, décembre 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

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Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | LSO Live

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