Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musiques de Noël - Paru le 13 décembre 2019 | Carrack UK

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Pop - Paru le 6 décembre 2019 | Columbia

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1957 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Bandes originales de films - Paru le 15 novembre 2019 | TIMS&B Productions

Hi-Res
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Ramée

Hi-Res Livret
La position dominante de la Sérénissime dans l’histoire de la musique est constamment réaffirmée par la présence de certains de ses plus grands compositeurs et œuvres dans les programmations partout dans le monde. Inês d’Avena et Claudio Ribeiro ont voulu envisager le répertoire vénitien sous un angle différent, découvrir de la « nouvelle » musique du XVIIIe siècle et peut-être ajouter une petite pièce au puzzle musical. À l’automne 2018, ils ont passé quarante jours à explorer les archives musicales de Venise. Parmi leurs trouvailles – six sonates manuscrites anonymes per flauto et pour clavecin solo témoignant de la fraîcheur mélodique et de la vivacité rythmique tellement appréciées dans ce répertoire – se trouve aussi une œuvre de Vivaldi nouvellement découverte ; toutes sont présentées ici en première mondiale. Le résultat de leurs recherches a été enregistré à Venise dans un lieu historique, la Salla della Musica dell’Ospedaletto. © Ramée
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 1992 | Intellectual Reserve

Hi-Res
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret
La sonorité envoûtante du saxophoniste Jan Garbarek, nimbée d’une riche réverbération, semble se mouvoir en apesanteur sous la haute voûte d’une église romane. Tandis que les voix du Hilliard Ensemble tissent un dialogue à partir des œuvres anciennes de Pérotin, Hildegarde de Bingen ou plus récentes de Nikolai Kedrov et Arvo Pärt, Jan Garbarek déroule un discours rhapsodique aux échos douloureux. Cette cinquième voix résonne, immatérielle, telle une mélodie infinie venue de temps immémoriaux. Une double dimension temporelle enveloppe l’auditeur : d’un côté l’éternité avec le continuum du saxophone, dont le langage modal « élargi » entre univers médiéval et inspiration orientale devient une langue universelle (« sa fin est son commencement », comme dirait Machaut) ; de l’autre le temps humain des voix. Les musiciens poursuivent leur exploration sonore et nous plongent dans la matière même du son, particulièrement deux de ses composantes – la mélodie et le souffle – sublimées par la synthèse unique des voix du Hillard Ensemble et du timbre poignant du saxophone. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES7,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
Fondé à Weimar en 2001, l’ensemble The Playfords s’inspire du recueil The English Dancing Master publié en 1651 en Angleterre par John et Henry Playford. On y trouvait une notation de pas de danse pour des mélodies à la mode, l’harmonie et la basse devant être improvisées selon la fantaisie et le talent des musiciens. C’est ce postulat qui sert de viatique à cet ensemble qui cherche à retrouver une certaine authenticité à travers une improvisation spontanée en coopération avec des experts de danses et de musiques de la Renaissance. Sous le titre Dark Cloud Songs, (“chants de nuages sombres”) cet album évoque la Guerre de Trente ans qui mit l’Europe à feu et à sang au XVIIe siècle. À travers des ballades allemandes, des chansons folkloriques, des hymnes aux héros, des lamentations mélancoliques, c’est un cortège de souffrances marquées par la faim et la mort qui est évoqué ici. On y entend des arrangements les plus divers avec une panoplie d’instruments à cordes pincées et frottées, des instruments à vent et de la percussion. De la musique avant toute chose, mais aussi des textes qui reflètent tous l’humeur et le sentiment d’une époque troublée qui prendra fin avec le Traité de Westphalie en 1648. Il faudra toutefois près de trois cents ans pour que l’Europe trouve enfin la paix. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 15 février 2019 | Aeolus

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 octobre 2019 | Grong Musikkproduksjon

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €
53

Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Blue Note

Hi-Res
Son 15e sera 53 ! « Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que j’ai conçu et enregistré cette musique au cours de ma 53e année et qu’à cette occasion, j’ai voulu faire un disque qui me ressemble vraiment. C’est un âge pour un homme où l’on se sent dans une forme de maturité, en pleine possession de ses moyens, avec en plus un léger recul sur la vie qui permet une certaine lucidité. Avec ce disque, j’ai eu envie de me livrer totalement, de prendre des risques, tout en assumant mon parcours, mes choix artistiques, ma vie… et mon âge ! » Une feuille de route parfaitement suivie par Jacky Terrasson sur ce 15e disque en leader en quelque trente ans de carrière…Mais cette fois, ce maître de la reprise opte pour ses propres compositions (« Cette façon que j’ai de totalement m’accaparer un morceau en le faisant passer dans un processus de déconstruction formel et stylistique qui renouvelle la perception qu’on peut en avoir, j’ai toujours pris un malin plaisir à me livrer à ce genre de transformation, c’est ma griffe en quelque sorte. »). Seize plages aux formes volontairement ramassées à la manière de chansons et magnifiées par des arrangements denses et précis. Capable de flamboyances pyrotechniques comme de susurrements touchants au creux de l’oreille, le brillant Terrasson assume l’influence de ses grands maîtres comme Keith Jarrett dans le bien nommé Kiss Jannett for Me, ou Ahmad Jamal dès le The Call d’ouverture. Comme il alterne entre le groovy sur le très pop This Is Mine (d’après le thème de Charlie Chaplin Smile) et le lyrique avec la ballade La Part des anges. Mieux encore, Jacky Terrasson cite Mozart sur Lacrimosa d’après un extrait du Requiem. Quel éclectisme !Pour mieux souligner cette richesse kaléidoscopique, il s’offre plusieurs sections rythmiques : Géraud Portal/Ali Jackson, Sylvain Romano/Gregory Hutchinson et Thomas Bramerie/Lukmil Perez. Un besoin de diversité sans doute, pour donner corps concrètement aux différentes facettes de ses compositions. A se demander si Jacky Terrasson n’aurait tout simplement pas signé l’un de ses plus grands disques… © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 15 septembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Fin 2014, un manuscrit inconnu du XVe siècle refaisait surface dans une salle de ventes bruxelloise. [...] – cinquante chansons franco-flamandes de la deuxième moitié du XVe siècle sont étudiées, numérisées, publiées, interprétées en concert, et quatorze d'entre elles aujourd'hui gravées par Sollazzo. Malgré l'aspect spectaculaire de la trouvaille, le répertoire offre peu de surprises. Le programme du disque réunit essentiellement des œuvres connues par d'autres sources et déjà enregistrées. [...] Il dévoile aussi quatre pièces ne figurant dans aucun autre manuscrit connu à ce jour, sur les douze que contient le chansonnier de Louvain. Deux vièles, un luth et un traverso soutiennent avec finesse deux sopranos et un ténor dans le contrepoint enchevêtré de ces chansons courtoises et mélancoliques. [...] l'interprétation atteste une riche palette expressive. [...] Sollazzo est maître de ses effets et signe une anthologie fermement construite.» (Diapason, février 2020, Jacques Meegens)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Dirigé pendant un peu moins de quarante ans par Joel Cohen (1969-2008) qui nous avait offert de magnifiques anthologies autour de la thématique de Noël, l’ensemble The Boston Camerata revient sur le label harmonia mundi, quarante années après leurs premiers projets publiés sur le label français (par exemple le Dido & Aeneas de Purcell en 1980, un portrait de Pierre Certon avec des Chansons et la Messe « Sus le pont d'Avignon » en 1979). Aujourd’hui, c’est l’épouse de Joel Cohen (né en 1942), Anne Azéma (née en 1958), qui dirige complètement l’ensemble. Ce nouveau récital « Free America! » célèbre les thèmes qui ont nourri les espoirs de la jeune République américaine dans les années 1770-1860 : les rassemblements, la rébellion, les batailles et leurs prix. Les pionniers mettaient dans le chant et la danse tous leurs espoirs en cette Terre promise. Ils y célèbrent l’Union, la Liberté, l’Egalité, et surtout un souhait de « nouvelle harmonie sociale, un nouveau credo communautaire, dans un nouveau lieu ». La plupart des arrivants sur le territoire américain venaient de régions sous régime monarchique, les Etats-Unis d’Amérique apparaissant alors comme une occasion unique de mettre en place de nouveaux régimes de gouvernement, plus à même de répondre aux aspirations individuelles de chacun, soucieux d’une plus grande égalité notamment. Sont célébrés dans ces chants simples (harmonies, mélodies, élaborés souvent par des non-professionnels de la pratique musicale) les pères fondateurs, mais aussi des héros guerriers et politiques tels que George Washington ou encore des guides philosophiques et spirituels comme Thomas Paine. Ce récital, qui pourra paraître un rien austère dans son cheminement sonore, se compose de musiques et airs généralement notés, inspirés des pratiques européennes bien sûr, mais dans lesquels se dégagent déjà un ton bien « américain », qui sera d’une certaine manière ré-exploité par les grands compositeurs américains du XXe siècle (Ives, Copland), alors soucieux de retrouver un souffle originel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret