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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale sacrée - Paru le 14 juin 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Effaré par la pauvreté de la musique liturgique à Kiev, Tchaikovski, baigné par le chant orthodoxe dès son enfance, avait rédigé en 1875 un Bref manuel d’harmonie adapté à l’étude du chant religieux en Russie pour une institution moscovite. Peu après, il commence à réviser les œuvres complètes de Bortnianski en vue d’une nouvelle édition de « l’Orphée de la Neva » qui avait su renouveler la musique sacrée russe en combinant les styles orientaux et occidentaux. Quelquefois critiquée pour son hésitation entre plusieurs styles, la Liturgie de Saint-Jean Chrysostome de Tchaikovski veut redonner un nouveau souffle au culte orthodoxe. Elle a ouvert la voie à une pléiade de compositeurs purement religieux ou attirés par la tradition de l’Église russe, le plus génial étant Rachmaninov qui parviendra à réellement concrétiser le rêve de Tchaïkovski. Basé à Riga, le Chœur de la Radio Lettone (en anglais, le « Latvian Radio Choir ») est un ensemble de professionnels de très haut niveau possédant un répertoire particulièrement vaste et varié. Il fait souvent office de laboratoire de création en encourageant par sa qualité les compositeurs à écrire de nouvelles œuvres qui repoussent sans cesse les limites de la voix humaine. Fondé en 1940 par Teodors Kalniņš, un musicien légendaire dans son pays, le Chœur de la Radio Lettone est aujourd’hui co-dirigé par Sigvards Kļava, son chef principal et par Kaspars Putniņš. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ayant traversé deux tiers du XXe siècle, le compositeur estonien Heino Eller (1887-1970) peut être considéré comme l’un des fondateurs de l’école nationale musicale du pays. Son langage reste résolument tonal, en acceptant les influences de l’impressionnisme à la française, l’expressionnisme à l’allemande, bien sûr Edvard Grieg et Jean Sibelius, mais aussi un certain « nationalisme » dans le choix des thèmes. Et ce d’autant plus volontiers qu’au début de sa carrière, les années 20, le pays était libéré du joug de l’Empire russe (qui laissait la plupart des affaires à la noblesse foncière germanophone), avant de retomber en 1940 sous celui de l’URSS ; vingt ans au cours desquels le sentiment d’appartenance nationale culturelle estonienne a pu se développer. Son Concerto pour violon connut des débuts cahoteux : écrit en 1934, révisé trois ans plus tard, il dut attendre sa création mondiale en 1965 – sous la baguette du jeune Neeme Järvi, tandis que la prise de son radiophonique était assurée par un certain Arvo Pärt, disciple d'Eller ! – mais sous une forme tronquée. Le présent enregistrement restitue la partition originale complète. La Légende symphonique de 1923, considérablement remaniée en 1936, est une sorte de carte de visite du compositeur ; on y perçoit toutes les influences qu’il a pu incorporer, de Ravel à Debussy en passant par Sibelius et même Hollywood. Elle est ici donnée en première mondiale discographique. Enfin, la Seconde Symphonie de 1948 est restée inachevée, sans doute à la suite des pressions exercées par l’URSS et l’infâme Jdanov dont le décret força bien des artistes au silence. Il faut dire que le mouvement qui nous est parvenu, inquiet et parfois assez violent, ne décrit pas vraiment un riant réalisme socialiste, et – pire – semble évoquer une conscience nationale balte qui ne pouvait pas plaire aux sicaires de la dictature… © SM/Qobuz