Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Est-ce du Schubert ? du Chopin ? ou bien du Brahms ? » hasarde le livret d’accompagnement de cet enregistrement d’œuvres de Dussek, mais avouons que la question est un peu osée. Sans doute peut-on se demander si Beethoven n’est pas dans les parages – il l’est ! ô combien –, encore plus Weber mais l’Histoire est inversée, puisque le Concerto pour deux pianos Op. 63 ici présenté date de 1806, le Rondo concertant de 1809, le Quintette de 1799, avant – ou, au mieux, en même temps – que Weber n’ait mis au monde ses grandes œuvres. Et en effet, nombre d’accents évoquent le jeune Chopin, celui des Concertos. Dussek, sous bien des aspects, fut un visionnaire ; son orchestration déborde de hardiesses – c’est plus une symphonie concertante qu’un concerto classique, en vérité –, ses sautes d’humeur harmoniques sont délicieuses et hardies… Le Quintette lui-même présente une singularité : il est conçu pour le même effectif inhabituel que La Truite de Schubert, violon, alto, violoncelle, contrebasse et piano. Vingt ans plus tôt ! D’une écriture libre comme l’air, l’ouvrage ménage bien des surprises que nous laissons à l’auditeur loisir de découvrir de lui-même. L’album s’achève avec le Notturno concertant pour cor, violon et piano. Les fortepianos que jouent Alexei Lubimov et Olga Pashchenko sont des copies d’instruments Walter pour l’un, Longman/Clementi pour l’autre. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À la croisée du romantisme de Berlioz et de Franck, du langage wagnérien et du symbolisme du jeune Debussy, Ernest Chausson est une figure singulière de la musique française. Le Poème de l’amour et de la mer, partition unique dans le paysage musical de l’époque, certainement son chef-d’œuvre, à la fois cantate profane, monologue, cycle de mélodies, est composé entre 1882 et 1892. Dès 1886 cependant, la dernière section de la partition, Le Temps des lilas, est publiée isolément en tant que mélodie pour voix et piano. Véronique Gens enregistre ici ce cycle pour la première fois, mais elle a déjà gravé Le Temps des lilas, avec Susan Manoff au piano dans le cadre de son programme "Néère" qui « hypnotise par la justesse des couleurs, la précision allusive de chaque mot vocal », écrivait Classiquenews … Véronique Gens retrouve ici un orchestre qu’elle connaît très bien, l’Orchestre National de Lille, sous la direction de son nouveau chef, Alexandre Bloch, dont l’engagement et les premiers concerts et enregistrements font sensation. La Symphonie en si bémol majeur complète ce programme, sommet du répertoire français, jalon aussi décisif que la Symphonie en ré de Franck (maître de Chausson) selon certains ! © Outhere Music
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Tous deux fauchés par la mort à moins de quarante ans, l’un par la tuberculose et l’autre par la syphilis, Weber et Schubert ont laissé des sonates pour piano qui ont été longuement oubliées, voire inconnues des pianistes et du public. Le mal est réparé pour Schubert grâce à des pianistes pionniers comme Artur Schnabel ou Wilhelm Kempff, mais il reste encore du travail pour les œuvres pianistiques de Carl Maria von Weber dont l’opéra Der Freischütz occulte presque tout le reste de sa production. Il faut des musiciens exceptionnels pour faire revivre des musiques oubliées et c’est tout l’intérêt de ce disque de Paul Lewis dont on aime tant les interprétations de Beethoven et de Schubert pour son éditeur français harmonia mundi qui lui est fidèle. Weber fut, en même temps que Beethoven, un des premiers virtuoses du piano au début du XIXe siècle. Son éblouissante technique est perceptible dans cette Sonate n° 2 en la bémol majeur qui alterne la virtuosité et une écriture classique qui ouvre la porte au romantisme dans lequel les compositeurs allaient s’engouffrer après lui. La Sonate en si majeur D. 575 consacre les vingt ans de Schubert, l’année où il s’émancipe de la tutelle de ses parents pour devenir un compositeur très productif avec tous les aléas représentés par une carrière d’artiste indépendant à cette époque. Un couplage passionnant et inédit représentant le début du romantisme avec des compositeurs qui s’appréciaient mutuellement, mais dont les styles sont diamétralement opposés. La lumière vive et le panache pour Weber, la mélancolie chevillée à l’âme pour Schubert. © François Hudry/Qobuz
HI-RES12,24 €17,49 €(30%)
CD8,74 €12,49 €(30%)

Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après « Inventions », « Révélations » constitue le deuxième volume d'une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur – la formation, la période dite “héroïque” et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors médians, autrement dit ceux qui prolongèrent et confortèrent les innovations stylistiques esquissées au début de chacune de ces époques créatrices. © harmonia mundi
HI-RES12,24 €17,49 €(30%)
CD8,74 €12,49 €(30%)

Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après « Inventions », « Révélations » constitue le deuxième volume d'une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur – la formation, la période dite “héroïque” et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors médians, autrement dit ceux qui prolongèrent et confortèrent les innovations stylistiques esquissées au début de chacune de ces époques créatrices. © harmonia mundi
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 14 juin 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Effaré par la pauvreté de la musique liturgique à Kiev, Tchaikovski, baigné par le chant orthodoxe dès son enfance, avait rédigé en 1875 un Bref manuel d’harmonie adapté à l’étude du chant religieux en Russie pour une institution moscovite. Peu après, il commence à réviser les œuvres complètes de Bortnianski en vue d’une nouvelle édition de « l’Orphée de la Neva » qui avait su renouveler la musique sacrée russe en combinant les styles orientaux et occidentaux. Quelquefois critiquée pour son hésitation entre plusieurs styles, la Liturgie de Saint-Jean Chrysostome de Tchaikovski veut redonner un nouveau souffle au culte orthodoxe. Elle a ouvert la voie à une pléiade de compositeurs purement religieux ou attirés par la tradition de l’Église russe, le plus génial étant Rachmaninov qui parviendra à réellement concrétiser le rêve de Tchaïkovski. Basé à Riga, le Chœur de la Radio Lettone (en anglais, le « Latvian Radio Choir ») est un ensemble de professionnels de très haut niveau possédant un répertoire particulièrement vaste et varié. Il fait souvent office de laboratoire de création en encourageant par sa qualité les compositeurs à écrire de nouvelles œuvres qui repoussent sans cesse les limites de la voix humaine. Fondé en 1940 par Teodors Kalniņš, un musicien légendaire dans son pays, le Chœur de la Radio Lettone est aujourd’hui co-dirigé par Sigvards Kļava, son chef principal et par Kaspars Putniņš. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Tan Dun, désormais un compositeur de renommée mondiale (auprès de tout un chacun puisqu’il a également signé quelques célèbres partitions pour le cinéma dont l’incontournable Tigre et Dragon), a su transcender les frontières de la musique classique occidentale, en combinant non seulement ses propres traditions orientales, tous les langages modernes et anciens qui se peuvent imaginer, mais aussi une conception très personnelle du lien entre musicien et auditeur – comme dans les célèbres pièces Orchestral Theatre où les auditeurs sont souvent requis pour s’inclure dans la texture sonore. De la sorte, il se permet en quelque sorte d’inventer de nouvelles traditions imaginaires, comme le fit en son temps Bartók. En guise d’exemple, les deux mouvements du concerto pour violon Rhapsody and Fantasia se déploient à partir d’un thème ancestral de l’opéra de Pékin, tout en incluant des sonorités empruntées (avec une science infinie) au hip-hop et autres musiques urbaines. Le concerto pour violon Fire Ritual (« un rituel musical pour les victimes de la guerre ») a été composé précisément pour la violoniste norvégienne Eldbjørg Hemsing, qui le joue ici avec Tan Dun en personne à la baguette. L’auditeur ne l’entendra peut-être pas à la première écoute, mais qu’il imagine qu’un ensemble de neuf instrumentistes à vent est disséminé à travers le public, tandis que le reste de l’orchestre reste sur scène ; les deux groupes instrumentaux se livrent à un jeu de questions et de réponses, la violoniste représentant une sorte de maître des cérémonies, de chamane. Sans oublier nombre de sons qui n’appartiennent vraiment pas au monde de l’orchestre habituel ! À découvrir, vraiment. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musiques du monde - Paru le 23 novembre 2018 | Tuk Music

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Être profondément corse ne signifie pas ne voir que le bout du nez de son île. Depuis sa création à la fin des années 70, le chœur polyphonique A Filetta porte sur le monde un regard ouvert et attentif aux rêves et aux peines du reste du monde. Insulaires mais non pas solitaires, les chanteurs ont créé des alliances bien au-delà des eaux qui les entourent, le Réunionnais Danyel Waro ou les Japonais de Kodo ne sont que des exemples des artistes, étrangers à leur culture, avec lesquels ils firent un bout de chemin. Partenaires fidèles, le Sarde Paolo Fresu (rrompette, bugle et effets) et l’Italien Daniele di Bonaventura (bandonéon, piano) partagent cette approche. Après de nombreux concerts et un premier album, Mistico Mediterraneo (2011) qui ont scellé leur l’amitié, les huit musiciens nous présentent une nouvelle création commune. Pour Danse mémoire, danse, ils s’appuient sur l’exemple et les écrits de deux hommes dont les vies se sont confondues avec leurs justes combats. Descendant d’esclave, homme politique et grand poète martiniquais, Aimé Césaire et l’instituteur, militant communiste et résistant corse Jean Nicoli ont dénoncé les méfaits de la colonisation et plus largement les excès des classes dominantes sur les populations dominées.Écrits par des poètes corses contemporains, les 14 chants, ici assemblés, traduisent l’essence des engagements de ces deux hommes et en soulignent l’universalité. Ce nouveau répertoire s’ouvre sur I vostri sguardi (Vos Regards) dont les premiers vers sont « Vos regards pénétrants allaient bien au-delà que ce que l’homme voit, arrimé à son sort » et se clôt avec La Costruzione Delle Cose (la construction des choses) dont les derniers vers proclament : « Et dire que si nous étions justes, l’horreur n’aurait jamais été ». Tout du long, l’équilibre entre la majesté des chants à six voix, le souffle aérien des cuivres et la poésie nostalgique du bandonéon tendent vers la perfection. Les compositions abouties, les arrangements recueillis, les timbres harmonieux offrent un espace de réflexion idéal au grand rêve humaniste qu’ils portent. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ayant traversé deux tiers du XXe siècle, le compositeur estonien Heino Eller (1887-1970) peut être considéré comme l’un des fondateurs de l’école nationale musicale du pays. Son langage reste résolument tonal, en acceptant les influences de l’impressionnisme à la française, l’expressionnisme à l’allemande, bien sûr Edvard Grieg et Jean Sibelius, mais aussi un certain « nationalisme » dans le choix des thèmes. Et ce d’autant plus volontiers qu’au début de sa carrière, les années 20, le pays était libéré du joug de l’Empire russe (qui laissait la plupart des affaires à la noblesse foncière germanophone), avant de retomber en 1940 sous celui de l’URSS ; vingt ans au cours desquels le sentiment d’appartenance nationale culturelle estonienne a pu se développer. Son Concerto pour violon connut des débuts cahoteux : écrit en 1934, révisé trois ans plus tard, il dut attendre sa création mondiale en 1965 – sous la baguette du jeune Neeme Järvi, tandis que la prise de son radiophonique était assurée par un certain Arvo Pärt, disciple d'Eller ! – mais sous une forme tronquée. Le présent enregistrement restitue la partition originale complète. La Légende symphonique de 1923, considérablement remaniée en 1936, est une sorte de carte de visite du compositeur ; on y perçoit toutes les influences qu’il a pu incorporer, de Ravel à Debussy en passant par Sibelius et même Hollywood. Elle est ici donnée en première mondiale discographique. Enfin, la Seconde Symphonie de 1948 est restée inachevée, sans doute à la suite des pressions exercées par l’URSS et l’infâme Jdanov dont le décret força bien des artistes au silence. Il faut dire que le mouvement qui nous est parvenu, inquiet et parfois assez violent, ne décrit pas vraiment un riant réalisme socialiste, et – pire – semble évoquer une conscience nationale balte qui ne pouvait pas plaire aux sicaires de la dictature… © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | AMBIENTE Audio

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 avril 2019 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet enregistrement d’Anima Eterna - ici sous la houlette du violoniste Jakob Lehmann - est le tout premier à être intégralement consacré à de la musique pour ensemble instrumental. L’Octuor en fa majeur de Schubert est très certainement un des joyaux du répertoire, dans la lignée du fameux Septuor de Beethoven, mais préparant en même temps la voie à la « Grande Symphonie ». Une vingtaine d’années après son enregistrement mémorable de toutes les symphonies de Schubert, Anima Eterna aborde la musique de chambre du compositeur en lui apposant sa marque, l’explorant avec les idées et les « traits stylistiques » développés à cette occasion. À la différence de Schubert, Franz Berwald est un compositeur largement oublié – à tort, car ce talentueux Suédois a laissé derrière lui une œuvre qui est à la fois d’une modernité surprenante et d’une délicieuse originalité. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme toutes les rencontres, celle entre Leonard Bernstein et Maurice Ravel a son potentiel. Le mélange des rythmiques et de l’engagement chez l’un ou du raffinement mélancolique des palettes sonores chez l’autre est riche de promesses. Mais la question n’est-elle pas tant d’apprécier la rencontre que de comprendre ce qu’elle fait émerger ? C’est ce « quelque chose » de l'ordre de l’entre-deux que proposent d’explorer les musiciens du trio Zadig et l’oeuvre Asfar du compositeur Benjamin Attahir, nous offrant ainsi l’occasion d’éprouver ce qui, dans la démarche créatrice moderne, cherche à se jouer de la frontière et des limites stylistiques, en nous dévoilant de fertiles pays qui s’y cachent. © Outhere Music
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 5 avril 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après ses albums thématiques consacrés à la musique à Sanssouci et à Versailles ou ses enregistrements avec Andreas Scholl, voici que la flûtiste à bec Dorothee Oberlinger nous revient avec cette « Night Music », alternant de mystérieuses pièces anonymes pour flûte solo avec des œuvres de Vivaldi et de compositeurs français arrangés pour l’occasion. C’est La Senna festeggiante d’Antonio Vivaldi qui sert de lien programmatique entre l’Italie et la France. On se souvient en effet que le compositeur vénitien avait écrit cette sérénade comme cadeau à Louis XV, pour des raisons autant musicales que diplomatiques. C’est donc tout naturellement que Dorothee Oberlinger et ses complices de l’ensemble I Sonatori de la Gioiosa Marca ont choisi des pièces de Jean-Baptiste Lully (autre lien entre l’Italie et la France), Nicolas Chédeville ou Jacques-Martin Hotteterre. Cette relation entre les deux nations n’est toutefois qu’un prétexte secondaire à cet album avant tout dédié aux sortilèges de la nuit, avec des découvertes et des surprises dont certaines sont malicieuses et signées de Biber ou de… Thelonious Monk, avec ce Round Midnight revisité et baroquisé. Un décalage anachronique qui lui sied ma foi assez bien. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Musique vocale profane - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
On est particulièrement heureux de retrouver en solo l'un des pianistes les plus passionnants de la scène allemande, Herbert Schuch, qui après deux albums avec son épouse Gülru Ensari pour CAvi-Music retrouve avec ce même éditeur, originaire de Cologne en Allemagne, un écrin pour ses propres projets, toujours ambitieux. Enregistré au Studio 2 de la Radio Bavaroise en décembre 2017, voici enfin son nouveau projet en solo après son album Naive paru en 2014 (Invocation, la relation avec la firme française ayant été avortée par le départ de l'ancien directeur artistique de Naive pour la maison belge Outhere, puis par le rachat de Naive par le groupe Believe) et ses sept albums réalisés pour le label OehmsClassics avant 2013. Herbert Schuch était peu venu à Beethoven jusqu'à présent, et il confronte ici les onze Bagatelles de l'Op. 119 de Beethoven aux onze miniatures de la Musica Ricercata de György Ligeti, qu'il complète ensuite par l'Op. 126 du Maître de Bonn. L'Op. 119 n'étant pas particulièrement conçu comme un cycle, à la différence de l'ultime opus des Bagatelles, il est tout à fait pertinent d'intercaler les pensées beethovéniennes avec celles du plus grand compositeur pour piano de la deuxième moitié du XXe siècle. Dans ce piano aux harmoniques puissantes, renforcées par une prise de son brillante et qui serait idéale pour la musique d'Olivier Messiaen ou les tenants de la musique spectrale, les différents caractères imaginés par Ligeti dans sa Musica Ricercata déteignent directement sur les accents beethovéniens, le Maitre de Bonn ne semblant pas forcément le plus bouillonnant ici. Une proposition un rien déstabilisante, et incontestablement pensée. Nul ne saurait manquer ce nouvel album d'un des musiciens les plus intelligents de la scène pianistique, d'autant plus que les enregistrements de la Musica Ricercata ne sont pas légion. Quant à l'Op. 126, son côté sculptural impressionne. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz