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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

211 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Depuis 1 mois et 10,00 € à 20,00 €
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 octobre 2019 | J. S. Bach-Stiftung

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Classique - Paru le 2 janvier 2020 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 30 décembre 2019 | Dominic Crawford Collins

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 janvier 2018 | music-baur

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Classique - Paru le 13 novembre 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 20 novembre 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 30 décembre 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 13 juin 2018 | Felicitas Records

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Classique - Paru le 30 décembre 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 2 décembre 2019 | Orpheus

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Classique - Paru le 1 janvier 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 9 novembre 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 13 novembre 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Château de Versailles Spectacles

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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Alpha

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Pour l'opéra français, le mythe d’Orphée s'est avéré aussi fondateur qu‘il l'a été en Italie. En 1684, Charpentier compose une œuvre à trois voix, Orphée descendant aux Enfers. Avec cette œuvre, singulière d'écriture comme de concision, Charpentier démontre son assimilation de l'art de Carissimi. Il s'agit d'une scène dramatique, semblable aux histoires sacrées du maître romain. Le texte, anonyme, narre la quête d'Orphée. La haute-contre lui prête son timbre élégiaque, un registre dans lequel excellait Charpentier, lui-même chanteur. En 1687, Charpentier crée sa seconde illustration du mythe, La Descente d'Orphée aux Enfers. Constituée de deux actes, on y devine le canevas d’un possible opéra. Le manuscrit nous est parvenu amputé d’un troisième acte où Orphée perdait sa dulcinée avant d’être dévoré par les Ménades. Si cette Descente d’Orphée a déjà été enregistrée à plusieurs reprises, l’Orphée de 1684 est une rareté et une magnifique découverte. Dans ces deux rôles qui semblent écrits pour lui, Reinoud Van Mechelen est au sommet de son art, son ensemble A Nocte Temporis et celui de Lionel Meunier, Vox Luminis, étant en parfaite symbiose. © Alpha Classics
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2019 | Alpha

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Composée en 1824 par un Hector Berlioz âgé de vingt-et-un ans et créée à Saint-Roch en 1825, la Messe solennelle nous est parvenue à l’issue d’une histoire tourmentée. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la Messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte en 1992 à Anvers. Cette page remarquable permet tout à la fois d’apprécier l’évolution du style de Berlioz – déjà révolutionnaire en ses jeunes années – et de comprendre ce que l’artiste doit à ses contemporains, notamment Cherubini dont Hervé Niquet a gravé le monumental Requiem. Écrite pour trois solistes (soprano, ténor et basse), choeur et orchestre, cette partition comporte treize mouvements, dont plusieurs seront réutilisés par le compositeur dauphinois par la suite, comme la Scène aux champs de la Symphonie fantastique, citation du Gratias. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la mort de Berlioz, Hervé Niquet, fasciné par cette oeuvre – « Rien de la dramaturgie et de l’écriture des voix ne lui est étranger. À 20 ans ! » – a décidé de la programmer (le concert au fameux Festival Berlioz de La Côte Saint-André fut mémorable) et de l’enregistrer à la Chapelle Royale du Château de Versailles. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ricercar

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C’est à Bologne, en tant que maître de chapelle de la Basilique San Petronio, que Giovanni Battista Colonna (1637-1695) passe l’essentiel de sa carrière. Disposant de cet édifice imposant, des deux orgues de chœur bien connus des amateurs et de son acoustique très généreuse, Colonna écrivit un grand nombre de compositions sacrées pour des effectifs vocaux et instrumentaux imposants. Mais, d’une façon plus intime, il consacra aussi deux recueils au répertoire des « petits motets ». C’est du recueil des Motetti a due e tre voci (1681) que sont extraites les pièces réunies dans cet enregistrement. Ces motets se caractérisent par une grande variété de formules qui combinent des éléments traditionnels et des aspects innovants qui seront développés dans les générations suivantes. Ces joyaux sont très représentatifs du style de petits motets qui annoncent le style concertant. Ils se caractérisent par diverses combinaisons de voix (allant du récitatif à voix seule aux mélange des duos ou trios vocaux de dispositions diverses) et une grande variété de structures formelles liées à la nature même des textes. © Ricercar
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Ramée

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La position dominante de la Sérénissime dans l’histoire de la musique est constamment réaffirmée par la présence de certains de ses plus grands compositeurs et œuvres dans les programmations partout dans le monde. Inês d’Avena et Claudio Ribeiro ont voulu envisager le répertoire vénitien sous un angle différent, découvrir de la « nouvelle » musique du XVIIIe siècle et peut-être ajouter une petite pièce au puzzle musical. À l’automne 2018, ils ont passé quarante jours à explorer les archives musicales de Venise. Parmi leurs trouvailles – six sonates manuscrites anonymes per flauto et pour clavecin solo témoignant de la fraîcheur mélodique et de la vivacité rythmique tellement appréciées dans ce répertoire – se trouve aussi une œuvre de Vivaldi nouvellement découverte ; toutes sont présentées ici en première mondiale. Le résultat de leurs recherches a été enregistré à Venise dans un lieu historique, la Salla della Musica dell’Ospedaletto. © Ramée
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Musique de chambre - Paru le 17 janvier 2020 | Ricercar

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Instrument éphémère depuis longtemps disparu, l’arpeggione tient un peu de l’alliance impossible de la carpe et du lapin. Sorti tout droit de la fantaisie débridée du luthier autrichien Johann Georg Stauffer, spécialisé en guitares, cet instrument inventé en 1823 est précisément une sorte de guitare à six cordes que l’on joue avec un archet. Son jeu était particulièrement mal commode, les six cordes et la forme du chevalet rendant le passage de l’archet délicat. L’arpeggione a rejoint depuis longtemps la cohorte des bizarreries instrumentales peuplant à jamais les vitrines poussiéreuses des musées, témoignages de la créativité d’inventeurs curieux. Guitariste lui-même comme beaucoup de jeunes hommes romantiques, Schubert s’est intéressé à cet instrument au point de lui consacrer une sonate. Principalement jouée aujourd’hui au violoncelle, elle a été rendue célèbre au XXe siècle par les enregistrements légendaires d’Emanuel Feuermann en 1937 puis de Rostropovitch avec Benjamin Britten au tout début des années 1960. Elle fait maintenant partie du répertoire de tous les violoncellistes. Guido Balestracci a imaginé un programme autour de cette fameuse sonate avec des transcriptions d’œuvres de Schubert pour des instruments rares : forte-piano, terz guitar, archlute et, bien sûr, un arpeggione reconstitué par le luthier italien Paolo Giuseppe Rabino en 2011 d’après un instrument fabriqué à Prague au XIXe siècle. Si cette réhabilitation n’est pas une première au disque, elle permet néanmoins de retrouver une sonorité étrange que l’on croyait perdue. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Onyx Classics

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Conscient de la formation du public de demain, le chef d’orchestre danois Thomas Dausgaard accorde une grande importance au rôle que peut jouer la musique auprès de la jeunesse. À ce titre, il collabore avec des orchestres de jeunes tels que l’Institut Baccarelli au Brésil, le Toronto Youth Symphony et l’Australian Youth Orchestra. Ce chef d’orchestre singulier est un véritable électron libre dans le monde souvent conventionnel de la musique classique. Sa curiosité dépasse largement les frontières de la musique. Il est notamment fasciné par les modes de vie des cultures lointaines ; il a visité des tribus de chasseurs de têtes à Bornéo, fait du bénévolat dans une ferme en Chine et vécu avec des villageois sur une île reculée du Pacifique sud. La création musicale des pays du nord de l’Europe, d’une richesse absolue et trop méconnue, trouve en Thomas Dausgaard un ambassadeur propre à la faire rayonner. Il est également le chef de l’Orchestre de la BBC d’Écosse et directeur musical de l’Orchestre symphonique de Seattle, où son approche très personnelle de la programmation est vivement appréciée. C’est avec son orchestre écossais que Thomas Dausgaard propose ici l’alpha et l’oméga de l’œuvre symphonique de Béla Bartók avec l’exubérante Suite n° 1, œuvre de jeunesse et première partition pour orchestre du compositeur, enregistrée pour la première fois dans sa version originale non coupée et non retouchée. Mais le plat de résistance est une splendide version du Concerto pour orchestre. Timbres charnus, rythmes vigoureux, construction rigoureuse, nimbés d’un enchantement un peu magique et mystérieux. Et ce n’est que le début de notre bonheur puisque nous sommes ici en présence du premier volume d’une anthologie à venir des œuvres majeures de Bartók. © François Hudry/Qobuz