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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

454 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Depuis 1 mois
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Électronique ou concrète - Paru le 14 septembre 2019 | CCA Studio

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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

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Mythologique avec l’Ondine de Ravel pour piano, transfigurée dans les pages de Debussy, mystique sur les rivages de la Villa d’Este dans les Jeux d’eau de Liszt, la mer aiguise les esprits musiciens, particulièrement au tournant des XIXe et XXe siècles qui sont concernés. Son immensité, ses reflets et ses couleurs changeants – parce qu’elle évoque à la fois dangers et voyages – leur inspirent des œuvres variées qui sont autant de tableaux sonores plus puissamment irrésistibles les uns que les autres, au piano aussi bien qu’à l’orchestre. Le romantisme et le symbolisme s’accommodent bien de cette thématique qui permet une débauche d’effets de toutes sortes. Telle une sirène, Marie-Nicole Lemieux a enregistré un programme qui s’intitule MER(S). Que l’auditeur se rassure, sa voix profonde ne vous aspirera pas vers les abysses mais sa chaleur vous maintiendra à flot. Sa diction un peu imprécise vous perdra tout de même un peu. Première escale chez Elgar avec ses Sea Pictures, partition peu connue mais splendide ; puis on s’invite chez Chausson et on goûte les somptuosités harmoniques et orchestrales du Poème de l’amour et de la mer (Irma Kolassi, Jessye Norman, Dame Felicity Lott ou encore Véronique Gens en ont donné d’impeccables interprétations) ; on découvre enfin La Mer Victorin de Joncières, une impressionnante curiosité avec chœur (celui de l’Opéra National de Bordeaux : clair, précis, en un mot : lumineux). La contre-alto articule maintenant parfaitement. Ce programme s’apparente à un envoûtant voyage au pays du wagnérisme. Paul Daniel et l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine animent la pâte généreusement dense et délicieusement chromatique de ces pages où – la leçon de Berlioz a été apprise – la harpe occupe un rôle de premier plan. Un disque passionnant qui nous accompagnera longtemps. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

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Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet – qui avait reçu tous les suffrages – le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième volume, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps, pour construire au fil du temps, la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là de Pierre Hantaï demeureront sans doute l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son, un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Arcana

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Un voyage à travers la Rome du XVIIe siècle, la ville rude et magnifique où vécurent Le Caravage et Stradella. Le contrepoint strict et la polyphonie savante dans les pièces pour luth et clavecin de Kapsberger, Pasquini et Frescobaldi se mêlent aux danses légères et aux chansons populaires pour guitare. L’improvisation est le trait d’union entre ces deux mondes sonores : la haute culture des chapelles et des palais aristocratiques et la tradition des rues et des tavernes. Une étude attentive des sources originales a guidé les choix des interprètes concernant l'instrumentarium et l’interprétation. Selon l’interprétation historiquement informée, la célèbre "Antidotum Tarantulæ" et d’autres anciens specimens de tarentelles telles que les écrivit le jésuite Athanasius Kircher sont jouées sur des cornemuses, des tambours et des guitares. Alors qu’avec son premier album, "Alfabeto Falso", l’ensemble I Bassifondi rafraîchissait l’image de la guitare baroque et ses extravagances harmoniques, avec Roma ‘600, il fait revivre la musique de la Rome du XVIIe siècle avec des improvisations inspirées et imaginatives. La soprano Emőke Barath et le violoniste Enrico Onofri sont les artistes invités de marque d’I Bassifondi pour cette nouvelle aventure. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mercury (Universal France)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | harmonia mundi

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Dirigé pendant un peu moins de quarante ans par Joel Cohen (1969-2008) qui nous avait offert de magnifiques anthologies autour de la thématique de Noël, l’ensemble The Boston Camerata revient sur le label harmonia mundi, quarante années après leurs premiers projets publiés sur le label français (par exemple le Dido & Aeneas de Purcell en 1980, un portrait de Pierre Certon avec des Chansons et la Messe « Sus le pont d'Avignon » en 1979). Aujourd’hui, c’est l’épouse de Joel Cohen (né en 1942), Anne Azéma (née en 1958), qui dirige complètement l’ensemble. Ce nouveau récital « Free America! » célèbre les thèmes qui ont nourri les espoirs de la jeune République américaine dans les années 1770-1860 : les rassemblements, la rébellion, les batailles et leurs prix. Les pionniers mettaient dans le chant et la danse tous leurs espoirs en cette Terre promise. Ils y célèbrent l’Union, la Liberté, l’Egalité, et surtout un souhait de « nouvelle harmonie sociale, un nouveau credo communautaire, dans un nouveau lieu ». La plupart des arrivants sur le territoire américain venaient de régions sous régime monarchique, les Etats-Unis d’Amérique apparaissant alors comme une occasion unique de mettre en place de nouveaux régimes de gouvernement, plus à même de répondre aux aspirations individuelles de chacun, soucieux d’une plus grande égalité notamment. Sont célébrés dans ces chants simples (harmonies, mélodies, élaborés souvent par des non-professionnels de la pratique musicale) les pères fondateurs, mais aussi des héros guerriers et politiques tels que George Washington ou encore des guides philosophiques et spirituels comme Thomas Paine. Ce récital, qui pourra paraître un rien austère dans son cheminement sonore, se compose de musiques et airs généralement notés, inspirés des pratiques européennes bien sûr, mais dans lesquels se dégagent déjà un ton bien « américain », qui sera d’une certaine manière ré-exploité par les grands compositeurs américains du XXe siècle (Ives, Copland), alors soucieux de retrouver un souffle originel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Avec leur album dédié aux Psaumes de la repentance d’Alfred Schnittke et déjà deux œuvres d’Arvo Pärt (BIS), la même équipe avait obtenu de belles récompenses (Diapason d'Or, Gramophone). Kaspars Putniņš à la tête du Chœur de chambre Philharmonique d'Estonie poursuivent ici leur exploration de l'œuvre chorale d'Arvo Pärt avec quatre partitions très séduisantes (dont la version pour chœur de Summa) : elles commencent ici le programme, et forment une introduction idéale à l’œuvre majeure du programme, qui reste évidemment le Via Crucis, S. 53 de Franz Liszt, ample partition pour piano et chœur achevée en 1879 à Budapest, trop rarement enregistrée. Les voix de l’Estonian Philharmonic Chamber Choir y sont sublimes, d’une profondeur et d’une pureté envoûtantes. Ce Via Crucis est un parfait résumé de la dernière manière de Liszt, la plus moderne ; l’écriture pour le piano « provient » directement de la dernière partie des Années de pèlerinage, les similitudes sont tellement frappantes avec des pages telles que l’Angelus! Prière aux anges gardiens ou le Sursum corda que l’on peut aisément se demander si certaines pages de ce Via Crucis (le No. 12, Jesus stirbt am Kreuze, par exemple) n’en sont pas des versions augmentées. Franz Liszt y développe des harmonies sidérantes de modernité, qui prolongent – à nu – les chromatismes de Wagner, tout en les raréfiant, d’autant plus que le pianiste Kalle Randalu tend à en accentuer l’aridité. La quintessence du romantisme finissant, dans un disque absolument hypnotique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Éternel absent des salles de concerts parisiennes, Albéric Magnard doit sa résurrection à Ernest Ansermet qui, le premier, enregistra sa splendide Troisième Symphonie en si bémol mineur à la tête de L’Orchestre de la Suisse Romande en 1968, quelques mois avant sa mort. Puis c’est Michel Plasson, inlassable défenseur du répertoire français, qui réalisa une magistrale intégrale symphonique à Toulouse dans les années 1980. Plus tard, Jean-Yves Ossonce signe à son tour une splendide version de ces symphonies à la tête de l’Orchestre de la BBC d’Ecosse, puis Thomas Sanderling fait de même à Malmö. Par une certaine ironie de l’histoire (Magnard est mort sous les balles allemandes durant les premiers jours de 1914 en voulant défendre sa maison), cette nouvelle version, dirigée par un chef d’orchestre français, nous vient d’outre-Rhin. Après avoir travaillé avec Michael Gielen et Nikolaus Harnoncourt, Fabrice Bollon se distingue par des choix programmatiques originaux et des interprétations marquées du sceau de sa personnalité. Directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Freibourg-im-Breisgau depuis 2008, il dirige également l’opéra de la ville, siège d’une des plus anciennes universités d’Europe et pionnière en écologie. C’est aussi un grand centre culturel et musical. Enregistrées en concert en 2017 et 2018, les Symphonies n° 3 et 4 de Magnard représentent le premier volet d’une intégrale symphonique et de musique de chambre que Fabrice Bollon a étalée sur plusieurs saisons, faisant découvrir à son public un des compositeurs les plus originaux et les plus méconnus que la France a engendrés. La musique de Magnard est traversée par un souffle puissant et conjugue à merveille l’esprit français aux grandes constructions symphoniques allemandes. Homme ombrageux, solitaire et loin de toute compromission, il avait courageusement défendu Alfred Dreyfus comme il a ensuite, au péril de sa vie, tenu tête à l’avance ennemie aux premiers jours de la Première Guerre mondiale. Sa mort héroïque ne doit toutefois pas masquer le musicien profondément puissant et original qu’il reste. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Depuis maintenant trois années, l’Orchestre Symphonique de Montréal (artiste historique du label Decca depuis le magister de Charles Dutoit, 1977-2002) et Kent Nagano ont engagé une passionnante série d’enregistrements, qui a permis de mettre l’accent sur des œuvres rares, à savoir L’Aiglon du duo Honegger/Ibert, mais aussi A Quiet Place, de Leonard Bernstein. Ils poursuivent aujourd’hui leur promenade discographique en terres américaines, avec une rétrospective entièrement dédiée à John Adams. Ils étaient partis en terrains inconnus avec Bernstein, ils reviennent en ville pour célébrer l’un des papes du minimalisme. Si Harmonielehre, vaste triptyque composé en 1985 – humble hommage à toute la création du début du XXe siècle où passent les influences de Wagner, Schönberg, Sibelius ou Ravel – et l’excitante fanfare pour orchestre Short Ride in a Fast Machine de 1986 ont été superbement défendus par Sir Simon Rattle (EMI, Birmingham, 1993) ou plus encore par Michael Tilson Thomas (San Francisco, 2010-2011), Common Tones in Simple Time, première œuvre pour grand orchestre du compositeur (1979, révisée en réalité en 1986) connait une fortune moins grande depuis l’enregistrement d’Edo de Waart réalisé pour Nonesuch en novembre 1986 au Davies Symphony Hall. Arrêt sur images sur le Pétrouchka de Stravinski, cette partition absolument fascinante, à laquelle le geste fluide et tranquille de Kent Nagano convient parfaitement, débute le présent album. Dans les autres œuvres du programme, le chef américain est conforme à sa manière, assez « pointilliste » : Adams peut devenir une transcription moderne des toiles de Seurat. Cette grande clarté dans les superpositions harmoniques dévoile aussi sans ombrages les influences de Berg et Webern dans The Anfortas Wound et permet de créer des équilibres inédits dans l’incipit du volet final d’Harmonielehre (Meister Eckhardt and Quackie), l’une des pages les plus marquantes de John Adams, d’autant plus que le tempo et l’activité rythmique restent mesurés ici (à l’opposé de Michael Tilson Thomas, mais pas du créateur, Edo de Waart, en 1985) : une nouvelle version, déconcertante, à ne pas rater, d’une œuvre majeure. La grande aventure de cette anthologie demeure toutefois Common Tones in Simple Time, sorte de Nuit étoilée de John Adams. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | MUSO

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Duos, sonates et caprices pour violon et violoncelle. Ce parcours musical de duos, sonates et caprices offre une expérience riche et passionnante ; interpréter la musique des grands violonistes du XVIIIè siècle avec un accompagnement de violoncelle seul fait découvrir une nouvelle image sonore. La plénitude de seulement deux instruments de la même famille surprend, tandis que les couleurs infinies et la flexibilité inédite offertes par cette combinaison, révèlent un moment musical inoubliable. © Paraty
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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La pianiste allemande Ragna Schirmer connaît Clara Schumann sur le bout des doigts. Elle la rencontre d’abord à travers les Kinderszenen de Robert, qu’elle apprend avec les doigtés notés par son épouse. Témoins de sa lecture intelligente de la partition, ces notations attestent de sa compréhension profonde de la polyphonie et de l’harmonie. Ce second enregistrement des œuvres de Clara Schumann pour Berlin Classics est un autre jalon de l’hommage discographique de Ragna Schirmer à la concertiste et compositrice en cette année centenaire. Après l’album Madame Schumann, où elle présentait un récital comme Clara eut l’occasion d’en donner tout au long de sa carrière, elle propose une très belle version du Concerto en la mineur, Op. 7 avec l’orchestre sur instruments anciens de la Staatskapelle de Halle, dirigée par la Française Ariane Matiakh. Romantique dans son ampleur, cette partition l’est tout autant dans les passages plus intimes. Deux veines que Regna Schirmer et ses deux interlocuteurs conjuguent avec une grande expressivité dans le Trio en sol mineur, Op. 17. Iason Keramidis au violon et Benedict Klöckner au violoncelle cultivent une généreuse pâte sonore dont le grain un rien rugueux d’un jeu bien à la corde ravit nos oreilles. © Elsa Siffert/Qobuz