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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 27 mars 2020 | Columbia

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Rock - Paru le 27 mars 2020 | Republic Records

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Les années 90 ont la trentaine. Du Big Four de Seattle constitué autour de Nirvana, Alice In Chains et Soundgarden, il ne reste qu’eux – Chris Cornell ayant choisi de rejoindre Kurt Cobain et Layne Staley au paradis du rock, en 2017. Avec l’icône de Soundgarden, l’amitié avait commencé tôt. Eddie Vedder avait enregistré sa première fois sur le duo Hunger Strike, sommet de Temple of the Dog, album éponyme du supergroupe célébrant Andrew Wood des Mother Love Bone. C'était en 1991, quelques mois avant que Ten de Pearl Jam puis Nevermind de Nirvana envoient la scène underground dans les charts. Pour leur onzième opus, premier depuis la disparition de Cornell, les survivants du grunge ont pris congé du fidèle Brendan O’Brien (à la production de neuf albums), et fait appel à Josh Evans, producteur de King Animal de Soundgarden et ingénieur du son sur la tournée de réunion des Temple Of The Dog. Soigneuse maîtrise de textures classic rock, Gigaton s’éloigne du mitigé Lightning Bolt, sorti sept ans plus tôt, et expérimente. « Nous avons ouvert de nouveaux horizons de création et c’est passionnant », commentait le bassiste Jeff Ament, lors de la sortie de Dance of Clairvoyants. A côté de ce single phare qui détonne avec son gimmick groovy, des hymnes de stade plus attendus comme Alright, on retrouve du rock plus direct comme Quick Escape taclant Donald Trump ou la ballade Comes Then Goes, sans doute dédiée à Cornell. Illustré par la photographie d’un iceberg du Svalbard prise par le biologiste Paul Nicklen, Gigaton, dont le nom évoque le poids des rejets carbone humains, alerte sur l’urgence climatique. « Faire cet album a été un long voyage. C’était émotionnellement sombre et confus par moments, mais c’était aussi une aventure excitante et expérimentale vers la rédemption musicale », ajoutera le guitariste Stone Gossard. Alors qu'à l'aube de 2020, le monde se replie pour cause de pandémie, que sa jeunesse avoue ne vivre que de jours sans lendemain, le grunge n'a jamais semblé si proche. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité, l'inventivité et l'imprévisibilité, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à celles propres de Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français – et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’image du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne aux voix polyphoniques, soutenu dans Rameau par une pulsion rythmique sans faille (presque trop…), dans un halo de pédale ou de réverbération (ou les deux) qui uniformise le timbre du piano. © Qobuz / GG 
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R&B - Paru le 20 mars 2020 | Republic Records

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Très attendu, Abel Tesfaye alias The Weeknd revient avec After Hours, quatrième album de R&B narcotique et sophistiqué dans la parfaite lignée de ces prédécesseurs. Après Starboy en 2016, suivi de l'EP My Dear Melancholy, le chanteur, perché en haut des charts à chaque sortie, a fait ses débuts d'acteur sur Netflix dans le thriller Uncut Gems aux côtés d'Adam Sandler. D'où, peut-être, l'envie de camper ce nouveau personnage au nez cassé, gant en cuir et smoking carmin arboré en pochette. Puis incarné dans le clip du single phare Blinding Lights, qui invoque à coups de synthé Take On Me de A-Ha, la new wave des années 80 comme son revival synthwave. « Je n'aime pas trop quitter ma maison, je ne sais pas si c'est une bonne chose mais cela m'aide à accorder une attention pleine et entière à mon travail. J'aime être un bourreau de travail, je pense, ou je suis juste accro. Même quand je ne travaille pas, je travaille toujours d'une manière ou d'une autre. Cela me distrait de la solitude, je suppose », confesse le Canadien. Aucun featuring ici, contrairement à Starboy, mais des productions ultra-léchées signées par les meilleurs : Metro Boomin sur l'épilogue Until I Bleed Out, Kevin Parker de Tame Impala sur Repeat After Me (Interlude), le fidèle Illangelo, le pionnier de la vaporwave Oneohtrix Point Never pour Scared to Live et même Max Martin (Taylor Swift, Britney Spears, Katy Perry) pour le très pop Save Your Tears, donnant à ces 14 pistes des nuances soul, R&B et synthwave idoines. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 mars 2020 | ECM

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Après de beaux débuts introspectifs pour le compte du label ECM, Avishai Cohen change de braquet avec son groupe Big Vicious. Une formation au casting singulier car réunissant autour du trompettiste israélien deux batteurs (Aviv Cohen et Ziv Ravitz), un bassiste électrique (Yonatan Albalak) et un guitariste (Uzi Ramirez). Ce quintet biberonné au jazz a surtout grandi avec mille autres sons en tête. D’où cet assemblage de textures sonores plurielles venant aussi bien de la musique électronique que du rock, du classique, de la pop et du trip hop. Des grands écarts aussi improbables qu’entre Massive Attack et Beethoven, les deux noms dont Big Vicious revisite des œuvres (Teardrop et la Sonate au Clair de lune). Avishai Cohen semble ici parfois revêtir les habits de ses aînés Jon Hassell et Don Ellis. Il éclipse surtout son aura de leader pour laisser le quintet avancer comme un seul homme. C’est justement l’homogénéité et le son atmosphérique de Big Vicious qui rend l’ensemble original. Et que les compositions soient planantes (Intent), plutôt uptempo (King Kutner) ou carrément expérimentales (Fractals), elles ont en commun une véritable force narrative unique. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 27 mars 2020 | Warner Records

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INFORMATION : les pistes "Future Nostalgia" et "Break My Heart" ont une qualité Hi-Res à 24/48.
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Alternatif et Indé - Paru le 27 mars 2020 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Affirmer qu’un groupe ne ressemble à aucun autre est une manière de dire qu’il ressemble à tous les autres. Et comme l’époque adore flouter les frontières stylistiques et n’écouter qu’en mode aléatoire, Sorry, groupe 100 % 2020, est encore plus inétiquetable que ses contemporains… L’âme viscéralement rock, les idées aussi bien rangées qu’une chambre d’ado, Asha Lorenz et Louis O'Bryen signent l’un des premiers albums les plus étonnants et déroutants du moment. Le temps les a sans doute aidés à peaufiner ce 925 puisque les deux Londoniens se connaissent depuis le collège. Aucune grande rivalité, juste une intense complicité qui leur fait s’échanger le micro tout au long du disque. Se le partager aussi ; comme Sonic Youth au siècle passé.C’est d’ailleurs à une version soft voire moelleuse de leurs aînés new-yorkais à laquelle on pense parfois. Comme eux, Sorry ne sourit pas beaucoup et affiche une sorte de moue, une espèce de nonchalance paresseuse qui repousse plus qu’elle n’attire. Et pourtant, tout ça reste fascinant. Le quotidien The Guardian avait génialement cerné ce sentiment en titrant : “Sorry, le groupe qui rend l’ennui sexy”. Difficile de viser plus juste… Au grunge, Sorry a piqué l’attitude slacker, aux Pixies leurs guitares (Perfect), à Garbage la gouaille sexy (Snakes), aux Kills une certaine imagerie junky (More), à la no wave le saxo alcoolo et au courant post-punk la vision ombrageuse. Il faut surtout écouter et réécouter ce Qobuzissime pour en apprécier l’originalité et finir par être envoûté. Impossible de passer à côté ! Aucune excuse, Sorry. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Brian Eno sort son premier album avec son petit frère. Roger était pourtant entré dès 1983 dans le studio de son aîné, pour l’épopée spatiale Apollo : Atmospheres and Soundtracks, sortie par Brian en solo. Ils avaient aussi collaboré sur la BO de Dune de David Lynch, en 1984, mais ce Mixing Colours est une première avec leurs deux noms sur la pochette, et une première pour le prestigieux label allemand Deutsche Grammophon. Le disque est constitué de titres composés au cours des quinze dernières années par Roger Eno, sur un clavier MIDI, dans un style classique “à la Schubert”. Brian a ensuite récupéré les démos pour les soumettre à son logiciel ambient, nommant chaque titre avec une couleur – probablement à l’aide d’un nuancier – à l’instar du cosmique Blonde, du mélancolique Rose Quartz, ou du cafardeux Obsidian et ce son d’orgue d’enterrement.Alors qu’on l’a souvent décrit comme un peintre musical, serait-ce l’album des monochromes de Brian Eno ? S’il admet qu’il compose parfois avec des couleurs en tête, le producteur anglais, qui n’est pas atteint de synesthésie, expliquait qu’il aimait la musique pour son aspect “totalement non figuratif”, et s’amusait de ce paradoxe : “Je pense que personne n’écoute de la musique en espérant voir surgir une sorte de peinture de paysage. Pourtant, beaucoup de gens trouvent la peinture abstraite difficile d’accès, mais n’ont aucun souci avec la musique, un art résolument abstrait.” A méditer en écoutant ce nouveau disque de chambre de Brian Eno et lors de la prochaine expo Kandinsky. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 mars 2020 | World Circuit

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Vieilles connaissances, Tony Allen et Hugh Masekela se croisent à Londres en 2010 et concluent un pacte d’œuvre commune. Les baguettes d’or du Nigérian et la trompette précieuse du Sud-Africain s’accordent rapidement à souder leurs deux cultures. L’union du jazz africain limpide et des rythmiques afrobeat imparables coule de source et s’enrichit de voix : chant en zoulou de Masekela sur les voyous des townships (Robbers, Thugs and Muggers (O'Galajani)) et hommage en anglais à Fela ((Never) Lagos Never Gonna Be the Same). Mais le temps manque pour finaliser. Les musiciens reprennent leurs vies, le temps sa course et les bandes se reposent à l’abri. Quand ils se croisent, Allen et Masekela s’interrogent, mais ne réussissent pas à harmoniser leurs agendas avant la disparition du trompettiste en 2018. L’essentiel est gravé, la frustration est trop forte et durant l’été 2019, Tony Allen va compléter les enregistrements avec des proches du trompettiste et des héritiers anglo-saxons éclairés comme le bassiste Mutale Chashi (Kokoroko), le claviériste Joe Armon-Jones (Ezra Collective) ou le saxophoniste Steve Williamson (Abbey Lincoln, Pat Thomas). En conclusion, sur We’ve Landed, Tony Allen signe un texte dédié à la jeunesse, soulignant la volonté de transmission, le passage de flambeau. Cette réunion de géants est fidèle à la promesse qu’elle suggère et porte merveilleusement bien son titre. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 mars 2020 | Blue Note Records

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Son mentor, Prince, disait que sa voix pouvait faire fondre la neige. Un don confirmé sur The Women Who Raised Me, troisième album de Kandace Springs, qui, sans faire trop de bruit, s’impose un peu plus chaque jour dans la vaste famille des chanteuses jazz’n’soul contemporaines. Comme le titre de sa cuvée 2020 le laisse entendre (Les femmes qui m’ont élevée), la native de Nashville installée à New York rend ici hommage à toutes celles qui l’ont influencée et inspirée, d’Ella Fitzgerald à Roberta Flack, en passant par Astrud Gilberto, Lauryn Hill, Billie Holiday, Diana Krall, Carmen McRae, Bonnie Raitt, Sade, Nina Simone, Dusty Springfield et surtout Norah Jones, l’une de ses idoles, présente sur un titre (Angel Eyes).Produit comme Soul Eyes (son premier album de 2016) par l’expert en réalisation ultra-léchée Larry Klein, The Women Who Raised Me accueille aussi les saxophonistes David Sanborn (I Put a Spell on You) et Chris Potter (Gentle Rain et Solitude), le trompettiste Avishai Cohen (I Can’t Make You Love Me et Pearls), le contrebassiste Christian McBride (Devil May Care) et la flûtiste Elena Pinderhughes (Ex-Factor et Killing Me Softly With His Song). Des virtuoses dépositaires d’un raffinement supplémentaire à ce disque de reprises bien choisies. Mentions spéciales au Pearls de Sade, stimulé par un Avishai Cohen plus félin que jamais, et à l’Ex-Factor de Lauryn Hill. Cet album confirme aussi les talents d’instrumentiste de Kandace Springs, aussi à l’aise au piano qu’au Fender Rhodes. Une virtuose tout en retenue aidée par un trio jamais bavard composé de Steve Cardenas à la guitare, Scott Colley à la basse et Clarence Penn à la batterie. C’est cet océan de subtilité et de dosage parfait qui rend ces reprises, chantées avec sensualité mais surtout conviction, très attachantes. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Ambient - Paru le 28 mars 2020 | Erased Tapes

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Le 28 mars 2015, Nils Frahm lançait son Piano Day, avec l’idée de célébrer l’instrument et ses amateurs pendant toute une journée. Pour la première édition, il avait participé à la construction du Klavins 450, le plus grand piano du monde. En 2020, alors que le monde est sous cloche pour cause de pandémie, Nils Frahm s’est décidé, après une longue réflexion, à marquer le coup du 28 mars, en sortant un nouvel album surprise, huit “berceuses” qui datent de l’époque de Screws, disque composé avec un pouce cassé, et qu’il trouvait “inachevées”. “J’ai pensé que c’était le bon moment pour les partager. J’espère qu’elles vous aideront à rester forts et calmes dans ces temps de solitude”, explique Nils Frahm, pour qui “l’introspection peut arriver de manière inattendue”. Et c’est tout le propos de ces magnifiques pièces de piano solo, toujours dotées de la mélancolique beauté qu’il a quasiment copyrightée. Comme souvent, on est happé du début à la fin par la prose du pianiste allemand, qui prend parfois des accents à la Ramin Djawadi (First Defeat et Second Defeat) ou un ton plus guilleret (No Step on Wing). Un excellent compagnon de confinement. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

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Après un double disque consacré à Boccherini salué par la critique, Ophélie Gaillard et le Pulcinella Orchestra nous entraînent à la découverte de l’incroyable palette sonore de Vivaldi, le plus génial des compositeurs vénitiens. Puisant dans les trésors du répertoire dédié à son instrument, la violoncelliste a conçu un florilège qui fait la part belle au concerto, qu’il soit solo, à deux ou à quatre, et comprenant une reconstruction inédite du Concerto RV 788. Les interventions chantées de Lucile Richardot et Delphine Galou, dans des airs d’opéra, irisent ce programme comme des rayons de soleil à travers les nuages. L’album alterne des mouvements de grande émotion, parfois douloureuse comme dans le Largo du Concerto RV 416, avec des envolées frénétiques et virtuoses (dans les mouvements haletants des Concertos RV 419 ou 409) qui ne sont pas sans rappeler L’Été des Quatre Saisons. Les mystères de cette musique s’y épanouissent tout en jeux d’ombres et de lumières, dans un carnaval de couleurs qui donne son titre à cet enregistrement réjouissant. © Aparté
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 13 mars 2020 | earMUSIC

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Avec Across the Universe, Al Di Meola réaffirme à nouveau sa passion pour les Beatles. Comme All Your Life publié en 2013, cet album est exclusivement consacré aux Fab Four dont il revisite les tubes (Strawberry Fields Forever, Hey Jude, Yesterday) comme les pépites moins médiatisées (Julia). Avec sa pochette clin d’œil à Rock’n’Roll, le disque solo de John Lennon de 1975, l’hommage est même total… Si l'on ne compte plus les célébrations des Beatles, celle-ci est plutôt réussie car le guitariste américain reste lui-même d’un bout à l’autre du disque. Jazz-fusion, flamenco, rock, tout y passe ! Sa virtuosité légendaire saute aux oreilles et se fond plutôt bien dans le génie mélodique du tandem Lennon/McCartney. A cette pyrotechnie instrumentale qui ravit tant les fans d’Al Di Meola (et agace ses détracteurs) s’ajoute une instrumentation riche et l’on croise ici des tablas, des cuivres, des cordes et même de l’accordéon ! Léger bémol, cet Across the Universe se concentre presque exclusivement sur les ballades. On aurait bien aimé entendre le guitar hero s’attaquer à Helter Skelter ou Revolution… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 mars 2020 | ECM

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En 2016 puis 2018, pour ses albums Rising Grace et Where the River Goes, Wolfgang Muthspiel s’était entouré d’un casting cinq étoiles comprenant notamment le pianiste Brad Mehldau, le trompettiste Ambrose Akinmusire et le contrebassiste Larry Grenadier. De quoi montrer à ceux qui en doutaient encore le calibre du guitariste autrichien, capable d’attirer les plus grands à ses côtés… Pour sa cuvée 2020, ce digne héritier de Mick Goodrick et Pat Metheny réduit la voilure pour un disque enregistré avec le contrebassiste Scott Colley et le batteur Brian Blade. Comme son Driftwood de 2014 le montrait déjà, le trio est une caisse de résonnance logiquement plus puissante pour Muthspiel, qui alterne entre guitare acoustique et électrique. La précision de ses phrases, la perfection mélodique de son écriture (il signe sept des neuf thèmes du disque) et la diversité des styles (be-bop avec Ride, expérimental sur Solo Kanon in 5/4 joué avec un delay, contemplatif sur Camino) accouchent d’un jazz contemporain affichant à nouveau une exigence aussi bien formelle que technique. Angular Blues est aussi un espace de liberté totale. Sentiment qui se ressent encore plus sur Everything I Love et I'll Remember April, les deux uniques standards de l’album que les trois hommes ravalent de la tête aux pieds avec beaucoup d’ingéniosité. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 22 mars 2020 | Wolf+Rothstein - RCA Records

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Il était partout ces deux dernières années : à la télé dans Atlanta ou au Saturday Night Live, dans les cinémas avec Star Wars, et sur toutes les radios avec ses derniers tubes planétaires Feels Like Summer ou This Is America, et son superbe clip dénonçant le racisme et la violence dans le pays. Après une période de confinement, Donald Glover est revenu en mettant en ligne sans crier gare son quatrième album, sobrement intitulé 3.15.20. Le tracklisting est tout aussi désincarné, avec des titres composés de chiffres indiquant la durée écoulée depuis le début du disque, à l’exception d’Algorhythm, P-funk industriel détraqué qui lance le disque après un prologue psychédélique, et Time, avec une Ariana Grande très discrète (Feels Like Summer revient aussi sous le titre 42.26). Assisté à la production par le fidèle Ludwig Goransson et DJ Dahi (Kendrick Lamar, Vince Staples…), Childish Gambino revisite la black music avec un twist (53.49) et la pousse dans ses retranchements, comme quand il mêle rap, rave et indus sur 32.22 ou sur les 8 minutes de 24.19, quelque part entre Prince et Bohemian Rhapsody. Des collisions sonores et culturelles qui provoquent de grands moments, comme la pop song synthétique du futur 19.10 ou 12.38 avec 21 Savage et Khadja Bonet, point d’orgue d’un album qui renverse encore la table. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 mars 2020 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Après la délicieuse parenthèse California Son, où il se consacrait exclusivement à des reprises inattendues et parfois obscures (Roy Orbison, Melanie, Laura Nyro, Buffy Sainte-Marie, Dylan, 5th Dimension, Jobriath, Phil Ochs, Tim Hardin, Joni Mitchell, Carly Simon), Morrissey revient à ses propres compos. Avec I’m Not a Dog on a Chain, l’ex-Smiths, qui fait souvent la une des tabloïds pour ses déclarations bien populistes et réacs à souhait, habille cette fois ses chansons d’une instrumentation moins rock’n’roll et nettement plus éclectique. Une sorte de son pop très efficace, souvent groovy, mais jamais racoleur, avec parfois une rythmique Madchester, et dont le paroxysme pourrait être Bobby, Don’t You Think They Know ?, single en duo avec l’ex-égérie disco soul Thelma Houston. Et certains titres résonnent même étonnament comme du Smiths… Côté prose, sans surprise, le Moz reste confiné dans son habituel jardin politico-anti-tout, taillant ses cibles habituelles (establishment, médias, bien-pensance, consumérisme). Quant à sa voix de crooner invétéré qu’on aime ou qu’on déteste (impossible d’être entre les deux), elle reste un vrai diamant qui brille de mille feux sur My Hurling Days Are Done, qui conclut un 13e album plutôt intéressant. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Sony Classical

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Selon Teodor Currentzis, qui signe une nouvelle version de la Cinquième Symphonie de Beethoven, il était temps d’imaginer « quelque chose de nouveau » dans l’interprétation de cette œuvre sur-jouée et sur-enregistrée. Il lui a fallu, dit-il, vingt ans de réflexion pour retrouver « le choc souhaité par Beethoven, mais qui s’est perdu dans les usines pseudo­existentielles du legs discographique ». L’iconoclaste et très controversé chef gréco-russe propose donc sa propre vision, assez « radicale », de la Cinquième, en ne perdant jamais de vue l’aspect révolutionnaire de Beethoven. Une révolution qui passe ici par une objectivité dépassionnée, voire brutale, des changements de tempi et des rubatos qui pourront surprendre. En débarrassant cette symphonie des bonnes et des mauvaises habitudes d’interprétation, Currentzis secoue le cocotier à sa façon en renouvelant l’approche d’un compositeur dont la modernité restera encore longtemps fascinante. On adore ou on déteste. © François Hudry/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 mars 2020 | Impulse!

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En 2016, Shabaka Hutchings faisait son entrée chez Impulse! avec Your Queen Is a Reptile, enregistré sous pavillon Sons Of Kemet. Depuis ses débuts, le saxophoniste star de la foisonnante scène jazz britannique a enchaîné les piges (Sun Ra Arkestra, Heliocentrics, Anthony Joseph, Floating Points) et multiplié les groupes (The Comet Is Coming, Melt Yourself Down). Avec Shabaka & The Ancestors, il se frotte à des musiciens de Johannesburg pour un jazz hétéroclite et engagé, mêlant spiritualité et sensations chamaniques. Quatre ans après Wisdom of Elder, We Are Sent Here by History poursuit l’aventure sud-africaine. A nouveau entouré d’une rythmique aussi surpuissante que subtile composée du bassiste Ariel Zamonsky, du batteur Tumi Mogorosi et du percussionniste Gontse Makhene, de souffleurs inspirés (le sax alto Mthunzi Mvubu et le trompettiste Mandla Mlangeni) et des pianistes Nduduzo Makhathini et Thandi Ntuli, Shabaka tend des ponts toujours aussi solides entre un jazz hérité de Sun Ra, Pharoah Sanders et Don Cherry et un vaste nuancier de musiques africaines. Les chants zoulous (We Will Work (On Redefining Manhood)) comme les textes chantés par Siyabonga Mthembu, traitant aussi bien d’écologie que des rapports hommes/femmes, renforcent ce torrent de musique. Car We Are Sent Here by History (supérieur à son prédécesseur) est l’instantané d’une époque avec ses interrogations sur l’avenir de ses protagonistes. Mais aussi un traité de valeurs et de sons pour affronter l’avenir. © Marc Zisman/Qobuz
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Ambient - Paru le 13 mars 2020 | Text Records

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Album studio n°10 pour le meneur de jeu de la scène électronique anglaise. Ce Sixteen Oceans propose une heure de voyage dans les méandres de la tête de Four Tet, toujours aussi inspiré. Le disque, un peu hâtivement labellisé “ambient”, démarre de manière dansante avec School et surtout Baby, parfait titre de warm-up rythmé par un beat quasi 2-step et ce chopped vocal “Take Me On”, sample entêtant de la chanteuse britannique Ellie Goulding. Si on y trouve bien de l’ambient, avec des pièces comme Harpsichord et ses notes de clavecin, ou Green et 4T Recordings, qui sonnent comme la BO d’une forêt sur Pandora, on sait surtout que Four Tet n’est pas monomaniaque.Le producteur lâche ainsi de superbes titres electronica/downtempo comme le single Teenage Birdsong et son enchevêtrement de claviers et de lames, régale avec le beat souterrain à la Burial de Love Salad, trippe sur un sample aquatique (Bubbles at Overlook 25th March 2019). De cet album rempli de curiosités, on retiendra aussi Something in the Sadness, clin d’œil à Mathew Jonson, et Insect Near Piha Beach, lancé par un kick techno lourd et sombre adouci par un essaim de cordes et voix célestes pour un clair-obscur stupéfiant de maîtrise. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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