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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Oratorios sacrés - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica
Le visuel de la pochette est explicite. On y voit le titre de l’album s’inscrivant dans l’ouverture béante du plafond en caissons du Panthéon de Rome. On ne saurait mieux dire, ou décrire, puisque Charpentier a puisé l’inspiration de ses « Histoires sacrées » lors de son séjour dans la Ville Éternelle. Après celle de Lully, c’est à nouveau l’expérience italienne qui va séduire la Cour de France avec ce genre d’oratorio latin que Charpentier rapportera à Paris. Le goût de la théâtralité si fortement ancré dans l’esprit de Charpentier va trouver son point culminant avec ces « histoires » dont le récit est confié à un narrateur (Historicus), à des chanteurs solistes et à un grand chœur avec quelques instruments solistes. Le corpus si original de Charpentier rend aussi hommage à trois femmes vierges et martyres, Judith la veuve héroïque, Madeleine la pénitente et Cécile la convertie. Trois femmes qui, « hier comme aujourd’hui sont soumises au regard d’une société qui les loue ou les condamne, mais qui les juge, toujours », ainsi que l’écrit Vincent Huguet dans le texte accompagnant cet album. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Charpentier présentait la Pastorale H.483, petit opéra dévot [...] en 1684, changeait totalement la deuxième partie l'année suivante, de même en 1686. Une merveille, trois versions. [...] Sébastien Daucé, qui a succédé aux Arts Florissants en résidence à Caen, et enregistre aujourd'hui pour le même éditeur, se livre-t-il à un exercie œdipien ? S'il se mesure au disque légendaire, c'est en fin musicologue, avec l'atout d'un projet inédit : réunir les trois versions de la deuxième partie. Et notamment la dernière (H.483b), jamais enregistrée. [...] Dans le grand chœur final, l'onction qui soude les voix et les instruments de Correspondances nous comble. Mais la version de 1684 [...] demeure la plus riche musicalement et spirituellement. [...] Les loups rôdent, une brebis a péri, une bergère se lamente : "Hélas ne suis-je pas mille et mille fois malheureuse"... et l'écho céleste corrige : "heureuse mille et mille fois". Le développement musical sera à la hauteur de l'idée. C'est, avec la merveilleuse Violaine Le Chenadec, simple et charismatique, l'instant de grâce d'un disque passionnant et impeccable. [...] Tout sonne avec plénitude, tout respire l'intelligence et le travail. D'une plage à l'autre, nous admirons cette honnêteté subtile (et en quelque sorte indiscutable) face au texte musical, servie par des personnalités toujours attentives à se fondre dans l'équipe.» (Diapason, décembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 29 octobre 2016 | harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 25 août 2014 | harmonia mundi

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Quoi de plus naturel que de réunir le maître et l'élève sur un même projet discographique, en l’occurrence Carissimi et Marc-Antoine Charpentier dans des Histoires bibliques sur un thème sacrificiel. C'est l'idée de David Bates, le jeune fondateur de l'ensemble londonien La Nuova Musica, qui dirige ces œuvres avec autant de savoir-faire que de véritable inspiration. FH
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Mélodies (France) - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Premier jalon d’une série de publications qui vont fêter les 40 ans des « Arts Flo » fondés par William Christie en 1979, ce nouvel album, enregistré à la Philharmonie de Paris en 2016, est consacré aux airs sérieux et à boire du XVIIe siècle français. Suivront la captation en son et en images du Couronnement de Poppée de Monteverdi présenté au Festival de Salzbourg 2018 ou encore l’ambitieuse intégrale des Madrigaux de Carlo Gesualdo dirigés par Paul Agnew qui reprend peu à peu la direction de l’ensemble, nouvelles parutions qui souligneront aussi le retour vers Harmonia Mundi, l’éditeur « historique » des Arts Florissants et de son fondateur. Le présent enregistrement symbolise parfaitement la carte du Tendre de ce XVIIe siècle énamouré, peuplé de bergers amoureux, de jolies bergères pas toujours chastes, et de gentils oiseaux. À peine dégagés des chansons polyphoniques de la Renaissance, les compositeurs français, très influencés par leurs collègues italiens, produisent des “airs de cour” qui seront parmi les éléments constitutifs de l’opéra français. Les compositeurs les plus représentatifs de ce courant musical sont réunis dans cet album présentant Marc-Antoine Charpentier, mais aussi Michel Lambert, auteur d’airs sérieux, ou encore Sébastien Le Camus, qui deviendra vite un des musiciens favoris des salons parisiens. Ce sont eux qui dominent les productions qui circulaient sous forme imprimée ou manuscrite, ou encore dans des périodiques comme Le Mercure galant. Heureux temps que cette France-là, quand c’est l’Amour, le sincère Amour, qui l’emporte toujours sur l’adversité et les jalousies. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

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Marc-Antoine Charpentier a toujours entretenu avec l’opéra des rapports ambigus. Au cours du voyage qu’il fit à Rome vers 1660, il put se familiariser avec le genre lyrique alors en plein essor. À son retour à Paris, vers 1670, il assista à la création en 1672 de l’Académie Royale de Musique, puis à la naissance de la tragédie en musique, genre lyrique typiquement français longuement mûri par Lully. Si ses fonctions auprès de ses nouveaux protecteurs, en particulier les Jésuites et le Grand Dauphin, l’orientèrent davantage vers la musique religieuse, Charpentier fut à plusieurs reprises tenté par le théâtre lyrique. Hélas, comme tous ses contemporains, il se heurta néanmoins à l’emprise de Lully, qui verrouilla les portes de l’Opéra. Ce n’est qu’en 1693, six ans après la mort du jaloux Lully, qu’il eut enfin accès à l’institution : pourtant, Médée, son unique tragédie en musique, fut un échec, jugée trop dense, trop savant. L’attrait de Charpentier pour le théâtre lyrique transparaît néanmoins tout au long de sa production, au travers de nombreuses musiques de scène, de deux tragédies bibliques destinées aux collèges jésuites, et surtout de divertissements. Ces opéras de chambre, en marge de la grande tragédie en musique cultivée par Lully, occupent une place singulière dans le paysage musical de la fin du XVIIe siècle. De petites proportions (quelques scènes, ou des actes courts), conçus pour des effectifs réduits, d’inspiration mythologique, allégorique ou héroïque, ses divertissements qui entremêlent éléments légers et dramatiques, doivent beaucoup au genre de la pastorale en musique dont les premiers exemples participèrent à l’essor du théâtre lyrique français. La plupart des divertissements de Charpentier furent conçus pour les plaisirs de Mademoiselle de Guise, au service de laquelle il resta une vingtaine d’années. Parallèlement à ses motets et ses histoires sacrées en latin destinés aux dévotions de la princesse, il inventa pour ses récréations plus profanes de petites formes lyriques en français, véritables opéras miniatures taillés sur mesure pour la petite troupe de musiciens qu’elle entretenait en son hôtel parisien. Le dernier petit opéra que Charpentier conçut pour la princesse, La Descente d’Orphée aux Enfers (fin 1686-début 1687), constitue par son ampleur et sa densité dramatique un petit bijou de l’art lyrique français de son temps. Dans la France littéraire d’alors, les références au mythe du berger musicien restent peu nombreuses et avant le petit opéra de Charpentier, seul deux tragédies éponymes avaient vu le jour. Dans le domaine musical, les Français quant à eux ne retinrent généralement d’Orphée que la figure du joueur de lyre, que l’on retrouve dans plusieurs ballets de cour. Charpentier fut donc l’un des premiers compositeurs français à s’emparer pleinement du mythe. Vers 1683, il en avait déjà donné une lecture dans un petit divertissement intitulé Orphée descendant aux Enfers, que l’on peut considérer comme le premier exemple de cantate française, autre genre lyrique miniature qui devait fleurir dans les foyers aristocratiques du début du XVIIIe siècle. De plus grande ampleur, La Descente d’Orphée aux Enfers se déploie en deux actes. Le premier installe l’auditeur dans l’univers bucolique pastoral, peuplé de nymphes venues célébrer dans une joie insouciante les noces d’Eurydice avec le berger Orphée. Mortellement blessée par un serpent, Eurydice voit rapidement ses forces disparaître. Fulgurante, sa mort laisse ses compagnes et Orphée éplorés, lorsqu’Apollon convainc son fils d’aller implorer Pluton, et de tenter de le fléchir par la force de ses chants. Plus développé, l’acte II retrace la difficile quête d’Orphée aux Enfers, séduisant tour à tour les âmes damnées, dans l’espoir de ramener Eurydice. Le manuscrit de Charpentier s’arrête au moment où Orphée amorce son retour vers la lumière, laissant les Enfers désespérés de son départ. On peut donc penser que l’œuvre, qui donne une lecture partielle du mythe, nous est parvenue de manière incomplète, ou que Charpentier l’a laissée inachevée. Le manuscrit autographe ne comporte en effet aucun des signes conclusifs qu’il utilise souvent. On peut, à l’inverse, envisager qu’il a délibérément voulu cette fin, qui laisse le mythe comme en suspension, sans la résolution morale et édifiante pourtant si chère aux littérateurs de l’époque. De fait, l’œuvre possède bien une conclusion musicale, avec cette nostalgique Sarabande légère dansée par les Fantômes déplorant le départ d’Orphée, qui ne leur laisse de ses chants qu’un « souvenir si doux ». Symbole de la fragilité de l’humanité mais aussi de sa capacité à se surpasser pour défier les lois inéluctables de la nature, l’Orphée de Charpentier incarne ainsi toute la force créatrice que peut susciter la puissance de l’amour, symbolisant enfin, dans un idéal humaniste, la perfection que peut atteindre, par l’art, l’âme humaine. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Retour à l'air de cour, terrain d'expérimentation privilégié des jeunes Arts Florissants. Quatre décennies après, l'amour du mot qui donnait des ailes à la première équipe anime encore, intact et généreux, cinq merveilleux chanteurs. [...] Le nouveau bouquet, qui n'a rien à envier à la merveilleuse fraîcheur de la première équipe, glisse entre douze airs de Lambert ceux de Couperin et de Charpentier. [...] La performance poétique de Marc Mauillon, dans cette virtuosité impalpable, qui enrobe les vers et décale légèrement les accents pour le seul plaisir de l'oreille, est d'autant plus soufflante qu'il ne laisse rien paraître de l'exploit. Le programme est conduit avec un soin extrême [...] Un duel galant de beaux parleurs autour d'une élégante (Pour vos beaux yeux, Iris) glisse au cœur de l'album une leçon de musique de William Christie sur ce répertoire : "On juge de l'amour par la persévérance."» (Diapason, avril 2016 / Gaëtan Naulleau)« Pour leur retour chez leur éditeur historique, Les Arts Florissants ont choisi le guide qui les fit triompher, le XVIIe français, et n’ont pas craint de revisiter certaines terres déjà foulées voici plus de trente ans. [...] Outre une inévitable évolution stylistique, on constate l’adoption du « français ancien restitué [...] Face à un quintette instrumental dans lequel il tient le clavecin, William Christie a retenu un quintette vocal où s’affichent quelques-uns des meilleurs interprètes actuels du répertoire français : Emmanuelle de Negri, Anna Reinhold, Cyril Auvity, Marc Mauillon et Lisandro Abadie. [...] Qu’ils quittent l’alcôve pour la taverne, le boudoir pour le plein air, les musiciens des Arts Florissants évoluent avec une élégance incomparable.» (Classica, mai 2016 / Philippe Venturini)Note de l'éditeur : Avec ce florilège d’Airs sérieux et à boire du Grand Siècle, Les Arts Florissants inaugurent une nouvelle collection chez harmonia mundi. On écoutera les plages de ce disque comme on tournait les pages de ces recueils à succès où alternaient invocations à Bacchus et invitations à l’amour. Autour de William Christie au clavecin et de ses musiciens, cinq chanteurs déclinent les multiples alliages de leurs voix complices. De l’intimisme des salons à la truculence des banquets de cour, ces airs, véritables modèles de raffinement savant, s’amusent des paradoxes de nos cœurs — car comme y invite cet air de Lambert : "Bien que l’Amour fasse toute ma peine, Je veux aimer et mourir en aimant ».
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Musique de chambre - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 17 février 2017 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi