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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La discographie dévoile une certaine proximité des orchestres français, et bien sûr espagnols, pour les deux partitions orchestrales les plus célèbres de Manuel de Falla, El sombrero de tres picos (1916-1919) et El amor brujo (1919-1925). Ces deux ballets délicats d’exécution nécessitent, avant même un geste puissamment narratif, des équilibres fins, des attaques aiguisées et jamais forcées – histoire de timbres, d’équilibres naturels au sein des pupitres aussi. Au vu de l’incurie discographique générale, les amoureux du compositeur ne pourront manquer cette nouveauté Falla qui présente au moins deux curiosités. Dans El amor brujo, Pablo Heras-Casado recourt à une « cantaora », dans la lignée des tentatives de Josep Pons il y a plus de vingt ans ; ce petit cachet d’exotisme ibérique est délicieux. Autre curiosité qui pourrait se transformer en incongruité si ses membres n’étaient des musiciens d’une remarquable souplesse, le Mahler Chamber Orchestra, peu familier de ce répertoire, orchestre virtuose incontestablement, brillant et précis. À force de voyager un peu partout, Pablo Heras-Casado n’aurait-il cependant pas perdu le sens de la géographie ? El Sombrero de tres picos devient ici le parfait cousin d’Aladdin de Nielsen, quand les couleurs déployées dans El amor brujo évoquent souvent les Carmina Burana de Carl Orff ou d’insistantes sérénades nordiques. L’Espagne peinte par Falla n’a-t-elle pas plus de nerf et de lumière ? Réécoutons Ataúlfo Argenta avec la Société des Concerts du Conservatoire (enr. d'El amor brujo avec Ana Maria Iriarte, 1953) pour nous en assurer. © Monsieur Cloche/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Bernarda Fink (mezzo-soprano) - Anthony Spiri (piano)
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Classique - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La « rencontre » entre de Falla et Lorca n’est pas qu’imaginaire : les deux hommes se connurent fort bien et, d’ailleurs, menèrent à bien plusieurs projets musicaux communs. Pourtant, ce ne sont pas des ouvrages signés des deux artistes que nous propose ici Estrella Morente – grande danseuse et chanteuse de flamenco – mais bien des œuvres musicales de l’un et de l’autre. Car, on le sait moins, Lorca était un fin musicien et tout à fait capable non seulement de tenir son rôle au piano, mais même d’écrire de très fins accompagnements pour les Canciones españolas antiguas qui nous sont ici données en dernière partie de programme. La première partie étant les extraordinaires Sept chansons populaires magistralement mises en musique par de Falla, ainsi que L’Amour sorcier dans la version que le compositeur lui-même établit pour piano solo ; ici sous les doigts non moins sorciers de Javier Perianes, un disciple de Barenboim et d’Alicia de Larrocha. Perianes que l’on entend à Carnegie Hall, à la Roque d’Anthéron, aux Folles journée de Nantes, bref, presque partout. Il sait à merveille sous-tendre la voix « populaire » d’Estrella Morente sans jamais ni la couvrir, ni creuser de fossé entre les deux manières de faire la musique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
“Je n’ai jamais pensé être un virtuose. La virtuosité, avec ses concerts en tournée, m’a toujours fait horreur”, confiait Manuel de Falla à un journaliste en 1915, lui qui avait quasiment tourné le dos à la composition pour piano seul. Il y reviendrait quelques fois, mais c’est un fait que ce corpus tient sur un seul disque avec les célèbres Nuits dans les jardins d’Espagne avec orchestre. Pour parvenir au bout de ce projet passionnant, Javier Perianes et Josep Pons sont revenus aux sources, les manuscrits conservés aux Archives M. de Falla à Grenade.

Classique - Paru le 12 juillet 2019 | harmonia mundi

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