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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est avec Joseph Haydn que le pianofortiste sud-africain poursuit sa discographie chez harmonia mundi, après son intégrale des Sonates de Mozart et son partenariat musical avec le chanteur Mark Padmore (Beethoven, Schubert, Schumann). Kristian Bezuidenhout met ici le doigt sur les aspects fantasques et fantaisistes de certaines œuvres de Haydn sous l’influence de Carl Philipp Emanuel Bach dont il disait, avec une certaine tendresse, tout devoir. Ainsi la Sonate en ut majeur (Hob. XVI:48) qui ne doit plus grand-chose à la forme sonate pourtant imposée par Haydn. Nous sommes ici à mi-chemin entre une forme à variations et une fantaisie totalement libre. Quant à la Sonate en ut mineur (Hob.XVI:20), elle exploite tout le potentiel dramatique que peut revêtir la musique pour clavier. Les œuvres tardives présentées sur ce disque sont mises en regard avec des compositions de jeunesse, telle cette Sonate en sol majeur (XVI:6) qui pétille de charme et d’esprit. Deux suites de variations complètent un programme soulignant l’inépuisable force créatrice de Haydn avec cette faculté de se réinventer à chaque œuvre. Une fantaisie dont semble se délecter l’interprète jouant ici un fortepiano de Paul McNulty d’après un instrument viennois d’Anton Walter datant de 1805. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Dire que le concerto constituerait l’une des formes d’expression favorites de Haydn serait sans doute excessif, voire ridicule. Lui qui a écrit une forte centaine de symphonies, des dizaines de quatuors, de trios, de sonates pour piano, une quinzaine de messes et autant d’opéras, les oratorios que l’on sait… Or, on lui connaît trois concertos pour violon (les autres sont perdus ou apocryphes), deux pour violoncelle (les autres… idem), un pour cor (les autres…), un pour trompette (il n’y a point d’autres) et au mieux une petite dizaine pour piano. Des ouvrages musicalement fascinants, mais dont l’exigence virtuose va du modéré au plutôt difficile. Si, quand même, le Premier Concerto pour violoncelle ne manque pas de grandes difficultés, y compris le jeu rapide dans l’extrême aigu du dernier mouvement, un vrai feu d’artifice. On notera également que la majorité des concertos furent écrits pour Esterházy, en l’occurrence pour les premiers solistes de l’orchestre maison de la cour qu’étaient le Konzertmeister Luigi Tomasini et le premier violoncelle Joseph Weigl. Les accompagnements orchestraux offrent aux solistes de beaux tapis : on pense au délicieux deuxième mouvement du Concerto pour violon en ut majeur, une sorte de jeu de luth des cordes de l’orchestre accompagnant le violon solo, qui devient une sorte de sérénade à la Don Giovanni. Au violon pour cet enregistrement, Amandine Beyer, tandis que le solo de violoncelle est tenu par Marco Ceccato – tous deux membres de l’ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus), une phalange à géométrie variable qui joue sans chef. De sorte que tout le monde s’écoute, une manière bien belle – et pas si fréquente à l’orchestre, hélas – de faire la musique. © SM/Qobuz« Taillés sur mesure pour un violoniste italien friand d'agilités dans l'aigu, les deux concertos trouvent enfin un(e) interprète sensible à leur fantaisie autant qu'à leurs raffinements. » (Diapason, décembre 2018)
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir fêté leurs trente années d’existence commune avec des Trios de Dvořak, voilà nos trois compagnons errants (Vincent Coq, piano, Jean-Marc Phillips-Varjabédian, violon et Raphaël Pidoux, violoncelle) dans une nouvelle fournée de Trios de Joseph Haydn, inventeur de cette forme héritée de la sonate en trio baroque, avec une partie de violoncelle conservant souvent le modeste rôle de basse continue qui lui était autrefois dévolu. Ce sont au total trente-neuf compositions authentiques que Haydn a laissées pour cette formule instrumentale, réparties tout au long de sa vie, une musique d’une grande qualité où l’on retrouve toutes les caractéristiques de son style, vivacité, expression, liberté de ton et de forme, avec un zeste d’humour bienvenu. Les Wanderer ont judicieusement choisi des œuvres de trois époques différentes pour ce nouvel album proposant les Trios n° 14, 18, 21, 26 & 31 qui ménagent bien des surprises par des tonalités rares chez Haydn, comme la bémol majeur, fa dièse mineur ou encore mi bémol mineur. Interprétation à la fois volubile et lumineuse. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

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A l’époque à laquelle Mozart s’installa à Vienne, les années 1780, le concept de « Lied » n’était pas encore bien défini ; entre le Lied « artistique » et le « Volkslied », la chanson populaire, la ligne était assez floue et peu de compositeurs s’étaient penchés sur le genre – alors que les autres genres : musique symphonique, sacrée, de chambre, concertante, lyrique, soliste, étaient déjà développés à l’extrême. En l’on dut attendre les années 1820 pour que le Lied artistique se développe, et en flèche qui plus est, avec Schubert en particulier. On ne s’étonnera donc guère que le répertoire des trois grands classiques, Mozart, Haydn et Beethoven, restent très discrets en la matière, et que les sujets abordés – ainsi que le contenu musical – ne s’échappent guère d’une certaine simplicité. Mais ce qui est simplet chez les mauvais devient quand même génial chez les grands, et les quelques Lieder de Haydn, Mozart et Beethoven sont du plus bel effet. Puis An die Hoffnung (1813) et encore plus An die ferne Geliebte de Beethoven (1816) ouvrent clairement la porte aux nouvelles formes. Le ténor Mark Padmore est ici accompagné par le forte-piano Rosenberg de 1820, joué par le délicat Kristian Bezuidenhout. © SM, Qobuz 2015
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Lieder (Allemagne) - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà ce qui arrive lorsque des œuvres mineures sont interprétées par de grands artistes ; elles deviennent tout à coup intéressantes et révèlent l'intérêt qui dormait paisiblement dans leur abandon. Le ténor Werner Güra, et les trois musiciens réunis autour de lui, ont choisi quelques airs parmi les 208 que Haydn a arrangés pour un amateur écossais qui collectionnait les vieux airs populaires de son pays. Il en résulte une musique joyeuse oscillant entre langage populaire et aristocratique. Une manière de s'encanailler dans les salons... FH
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Classique - À paraître le 15 novembre 2019 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Par un chassé-croisé organisé par les impénétrables voies du marché, un pianiste français enregistre tous ses disques en Angleterre (Jean-Efflam Bavouzet chez Chandos) alors qu’un pianiste anglais, Paul Lewis, enregistre les siens pour le label français harmonia mundi. Ils partagent tous les deux un véritable amour pour Haydn. Si le Français enregistre des sonates du compositeur autrichien depuis ses débuts, Paul Lewis a attendu d’avoir assimilé les trente-deux Sonates de Beethoven et celles de Schubert pour revenir à la source même de ce répertoire. Pour son premier album consacré uniquement à Haydn, il a choisi quatre sonates, 32, 40, 49 et 50, lui permettant de déployer tout son registre expressif en délaissant une fois pour toutes le côté dépréciatif de « Papa Haydn » dont on a trop longtemps affublé ce génial inventeur de musique. Sous les doigts de Paul Lewis la musique de Haydn n’est pas celle d’un précurseur, aussi génial soit-il, mais bien celle d’un classique viennois qu’il interprète avec une grande échelle de nuances, une sonorité fluide d’une belle beauté plastique, faisant chanter le clavier en soulignant le côté espiègle et joyeux de Haydn aussi bien que sa mélancolie passagère. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
C’est pour les dévotions du Vendredi saint à Cadiz que Haydn écrivit ses Sept Dernières Paroles du Christ, en 1786/1787. La tâche de composer un “oratorio” purement instrumental comprenant sept mouvements lents et contemplatifs n’est pas des plus aisées ; mais le résultat est une œuvre sublime, d’une grande noblesse, dont les transcriptions de Haydn pour diverses formations, dont le quatuor à cordes, jouissent depuis d’une popularité jamais démentie. Un véritable “oratorio” instrumental, joué ici par un Cuarteto Casals en état de grâce et dont l'interprétation est d'une gravité à la fois élégante et spirituelle. SH
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Dans le cadre de l’Académie du Jardin des Voix qui se tient environ tous les deux ans depuis le début de ce siècle, une demi-douzaine de jeunes chanteurs soigneusement sélectionnés bénéficient d’une formation intensive et personnalisée dispensée par William Christie et Paul Agnew. Le Jardin des Voix offre également à ces jeunes talents l’occasion d’effectuer avec Les Arts Florissants une grande tournée internationale, dont voici un enregistrement réalisé – en public, s’entend – en mars 2017 à Melbourne en Australie. Cette année, le programme, une sorte d’immense « pasticcio », explorait le monde de l’opéra italien, ou plutôt en italien, puisque certains compositeurs – en l’occurrence Haendel, Haydn et de Waert – n’appartenaient pas à la sphère transalpine, mais l’italien était alors la langue préférée pour la scène. Le choix de William Christie s’est porté pour moitié sur le premier baroque, pour moitié sur la toute fin de l’époque ou même des premiers classiques. Outre le plaisir de découvrir des arias extraits de grandes raretés lyriques de ces compositeurs, on découvre bien évidemment les jeunes pousses de la scène de demain. Rappelons que parmi les « anciens » du Jardin des Voix, cuvée 2007, l’on compte par exemple Soya Yoncheva. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

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