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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Excellente idée que de regrouper sur un même album une dizaine de Lieder de jeunesse de Mahler orchestrés – en 1986-87 – par Luciano Berio, puisque Mahler les avait laissés accompagnés par le seul piano, alors qu’il avait lui-même orchestré nombre de ses Lieder plus tardifs, y compris ceux du Knaben Wunderhorn. Pour mémoire, le Knaben Wunderhorn est initialement un recueil, publié entre 1805 et 1809, de plusieurs centaines de poésies populaires du Moyen-Âge jusqu’au début de l’époque romantique, par Clemens Brentano et Achim von Arnim. Les deux compères n’hésitant pas à largement remodeler les sources selon leur propre vision poétique, voire à parfois créer de toutes pièces des poèmes anciens… Mahler est seulement l’un des nombreux compositeurs à avoir puisé dans ce puits sans fond, de sorte que les Lieder des Knaben Wunderhorn ne forment pas à proprement parler un cycle, mais plutôt un ensemble sans cohérence particulière de Lieder, égrenés sur une quinzaine d’années entre 1887 et 1901. S’il les a ensuite rassemblés dans quelque collection, ce n’était qu’une décision éditoriale. Quoi qu’il en soit, les Lieder de jeunesse furent orchestrés par Luciano Berio qui n’a pas nécessairement cherché à « faire du Mahler », préférant une certaine modestie orchestrale, tout en intégrant toute suggestion instrumentale que le compositeur avait pu faire dans tel ou tel lied. C’est Matthias Goerne qui les chante ici, accompagné par l’Orchestre Symphonique de la BBC. En complément de programme, il nous est offert la Sinfonia de Berio, écrite en 1968 dans un langage qui s’éloigne déjà, assez radicalement, de la mouvance du tout-sériel à laquelle tant de compositeurs de cette époque céderont, par choix ou parfois par obligation. Entre tonalité et atonalisme, on reconnaît parfois des tournures orchestrales ou harmoniques qu’aurait sans doute soussignées Mahler lui-même, sans oublier que Berio a carrément cité quelques passages de Mahler dans le troisième mouvement qui est un impressionnant collage dans lequel on reconnaîtra également La Mer, Hindemith, Berg, Le Sacre du printemps, Brahms, La Valse, Richard Strauss, la Neuvième, et même Boulez, Stockhausen et Webern. La Sinfonia fait appel à des textes récités, chantés, grognés, susurrés, hurlés, empruntés à Beckett, Joyce, Claude Lévi-Strauss, ou des slogans de Mai 68. D’aucuns y ont vu un tournant fondateur dans le langage musical moderne. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 24 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Grand admirateur du génial peintre Francisco de Goya en qui il voyait un des plus dignes représentants du caractère espagnol, Enrique Granados composa en 1911 un cycle de pièces pour piano, les Goyescas, en hommage au peintre madrilène. « Je suis amoureux de la psychologie de Goya », écrivait Granados, « de sa palette, de sa personne, de sa muse, la duchesse d'Alba, des disputes qu'il avait avec ses modèles, de ses amours et de ses liaisons. Ce rose blanchâtre des joues qui contraste avec le velours noir ; ces créatures souterraines, les mains perle et jasmin reposant sur des chapelets m'ont possédé. » C’est à la demande de l’Opéra de Paris que Granados compose ce bref opéra sur la base de ses propres pièces pour piano qu’il orchestre et amplifie. La Première Guerre mondiale va compromettre le projet, et c’est finalement le Metropolitan Opera de New York qui verra, en 1916 et avec l’assentiment de l’Opéra de Paris, la création de cet opéra riche en couleurs, d’une écriture élégante et raffinée. On y trouve nulle trace de musique andalouse ou arabo-andalouse, mais plutôt une inspiration provenant de la culture et de la musique du Madrid de l’époque de Goya, entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe. Granados met au point un style populaire idéalisé en revitalisant les modèles historiques. Enregistré en public lors d’un concert donné au Barbican Center de Londres en janvier 2018, sous la direction de Josep Pons auquel on doit tant de remarquables enregistrements de musique espagnole, cet opéra si plaisant bénéficie d’une distribution ibérique et d’un orchestre anglais, celui de la BBC. On admirera une fois de plus la versatilité des formations londoniennes capables de s’adapter à tous les styles avec aisance et virtuosité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
“Je n’ai jamais pensé être un virtuose. La virtuosité, avec ses concerts en tournée, m’a toujours fait horreur”, confiait Manuel de Falla à un journaliste en 1915, lui qui avait quasiment tourné le dos à la composition pour piano seul. Il y reviendrait quelques fois, mais c’est un fait que ce corpus tient sur un seul disque avec les célèbres Nuits dans les jardins d’Espagne avec orchestre. Pour parvenir au bout de ce projet passionnant, Javier Perianes et Josep Pons sont revenus aux sources, les manuscrits conservés aux Archives M. de Falla à Grenade.