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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !
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Musique symphonique - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livrets Distinctions Gramophone Editor's Choice
Freiburger Barockorchester - Petra Müllejans & Gottfried von der Goltz, direction
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’était en 1987 : un jeune claveciniste, trente-et-un ans, originaire de Göttingen en Allemagne, éblouissait le monde musical par son jeu aussi brillant que raffiné dans le cinquième Concerto brandebourgeois qu’avaient enregistré Reinhard Goebel et les musiciens du Musica Antiqua Köln, pour Archiv Produktion. Depuis cette époque, Andreas Staier revient souvent à la musique de Johann Sebastian Bach. Il y réussit tout ce qu’il tente, des Partitas, Concerto italien, Ouverture à la française, ou Fantaisies fixées au temps de sa jeunesse (Deutsche Harmonia Mundi, 1988, 1993), aux plus récentes et inépuisables Variations Goldberg (harmonia mundi), en passant par un étonnant récital – un rien oublié – de Sonates pour Das Alte Werk (1997). Aujourd’hui, il publie un enregistrement des sept Concertos pour (un seul) clavier. En totale symbiose avec ses comparses du Freiburger Barockorchester, Staier propose ici, une nouvelle fois, une version pas tout à fait comme les autres. Il s’éloigne de l’esprit léger du « divertissement » à la Telemann – fondateur historique du Collegium musicum de Leipzig, dans lequel ces œuvres concertantes furent probablement exécutées. Pour Staier, ces concertos dévoilent une profondeur expressive et une densité contrapuntique et sonore incomparables. Écoutez l’Adagio, du ré mineur : les basses grondent, le chant est teinté d’une très vive tension, voire inquiétude, sous couvert de lyrisme. L’ajout, dans le dernier mouvement du même concerto, d’une cadence relativement torturée, qui rappelle ô combien le jeune Bach fut influencé par le « stylus phantasticus », ou encore les tempos assez retenus du mi majeur, qui encouragent fortement la couleur mélancolique des pages en question, ne laissent plus de doutes. Pour Staier, ces superbes pages sont d'authentiques mini-drames sans paroles. On attendait depuis longtemps une version aussi originale et audacieuse. © Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

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Voilà une nouvelle version des Concertos Brandebourgeois de Bach avec laquelle il faut désormais compter, car elle pose une vraie question stylistique. Il y règne certes une sorte de climat festif et gourmand produit par les sonorités pleines et sensuelles de tous les instrumentistes du fameux Orchestre Baroque de Fribourg. Les tempi sont vifs sans être exagérément rapides. C'est un retour aux sources, pour ne pas dire en arrière, après les versions essoufflées qui émaillent depuis quelques années la riche discographie de ce corpus. Si les instruments anciens sont de mise dans ce nouvel enregistrement, cette version se rapproche finalement curieusement de celles des années soixante par Karl Richter, I Musici, Münchinger et autres Ristenpart. L'histoire de l'interprétation, comme l'histoire tout court, est un vaste mouvement de balancier qui va d'un pôle à l'autre sans que rien ne soit jamais acquis, ce que ce disque nous prouve avec éloquence. FH
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Oratorios profanes - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

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Marlis Petersen, soprano - Werner Güra, ténor - Dietrich Henschel, baryton - RIAS-Kammerchor - Freiburger Barockorchester - René Jacobs, direction
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Concertos pour clavier - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Peu jouée en concert, la Symphonie en ut mineur de Mendelssohn-Bartholdy (la No. 1) ouvre la voie des grandes symphonies à venir. L’Ouverture de Mélusine et le lumineux Concerto pour piano n° 2 déploient une orchestration et des harmonies que met particulièrement en valeur cette interprétation sur instruments anciens. Rien de morbide dans ce Romantisme-là : au contraire, une joie de vivre exubérante y éclate à chaque page, aussi impatiente, bouillonnante et passionnée que la jeunesse elle-même. © harmonia mundi« Sur un splendide Erard de 1837, Kristian Bezuidenhout s'impose par sa flamme poétique et son imagination, en symbiose avec les instruments anciens des Freiburger. [...] Pablo Heras-Cassado dirige la Symphonie avec un soin maniaque des équilibres, une fougue magnifiée par la virtuosité et la perfection de mise en place des Fribourgeois, par leur beauté sonore et la délicatesse des vents. Et puis quelle dramaturgie dans la conduite des phrasés et l'ardeur sans frénésie de la pulsation ! [...] Disque magnifique. » (Diapason, juin 2019 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
1791 : année chargée pour Mozart qui, lorsqu’on lui commande un requiem, travaille déjà sur La Flûte enchantée et doit bientôt livrer La Clémence de Titus. On connait la suite : la commande remise à plus tard, l’épuisement jusqu’à la mort, une œuvre laissée inachevée et dont la complétion, après plusieurs sollicitations auprès de différents compositeurs, reviendra à Süssmayr. Cette version s’est imposée peu à peu comme la plus proche des intentions de Mozart mais n’est pas exempte de défauts d’écriture ou d’orchestration. En 2016, un jeune compositeur français, Pierre-Henri Dutron, a convaincu René Jacobs de produire son propre réaménagement du Requiem complété par Süssmayr. Créée avec grand succès lors de cinq concerts européens en novembre 2016, cette révision fait l’objet de son premier enregistrement studio. © harmonia mundi.
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
C’est à l’occasion de la création à Covent Garden de son oratorio Joshua en 1748 que Haendel composa – ou plutôt arrangea le premier de ses trois Concerto a due cori HWV 332. « Cori » étant ici à prendre au sens non pas de groupe vocal, mais d’ensemble instrumental, en l’occurrence deux hautbois, deux cors et un basson pour chacun des deux groupes, donc dix solistes en tout, se répondant sur un terrain de jeux fourni par les cordes. À cette époque, il était d’usage d’agrémenter l’exécution de très grands ouvrages, oratorios ou opéras, d’un aimable saupoudrage d’œuvres purement instrumentales. Mais Haendel était un homme occupé, et un businessman de première force ; écrire tant de musique à la fois n’était pas une mince affaire. Ce qui explique le nombre considérable d’œuvres instrumentales nées de recyclages – transcriptions, transpositions, réorchestrations, pillages même, toutes les options étaient ouvertes – d’œuvres antérieures, souvent les siennes, parfois celles d’autres compositeurs qui n’étaient pas forcément informés au passage. Dans le cas du Premier Concerto, Haendel n’a pillé que son propre répertoire, opéras et oratorios en particulier. Le Deuxième Concerto HWV 333, écrit aux alentours de 1747, fut créé en 1748 à Covent Garden pour servir d’entremets au plat de résistance qu’était la création de l’oratorio Alexander Balus. Ici, le compositeur a tiré ses sources de trois de ses propres oratorios, dont Esther et Le Messie qui n’était pas encore aussi célèbre. Dans la réécriture, les groupes solistes de vents se chargent des parties initialement confiées aux chanteurs ou au chœur. Pour le Troisième Concerto HWV 334, toutefois, Haendel n’a presque rien recyclé – oui ! presque exclusivement du neuf ! – ; seulement le premier mouvement, réécrit à partir de l’ouverture dite Fitzwilliam, et l’allegro final qui reprend une aria de chasse de son opéra Partenope. Pour cet enregistrement signé de l’exemplaire Freiburger Barockorchester, les musiciens ont décidé d’ajouter un petit plus : chacun des deux ensembles solistes est accompagné par son propre orchestre de cordes, générant ainsi un effet stéréophonique d’une grande force. L’un des orchestres est mené du violon par Gottfried von der Goltz, l’autre – également du violon à l’ancienne – par Petra Müllejans. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà bien un répertoire dont tout le monde connaît l’existence, et pourtant négligé à l’extrême : les cantates de Bach. Oh, certes, quelques-unes ont acquis quelque célébrité, due surtout aux qualités vocales des interprètes qui s’en sont saisi depuis quelques décennies – Fischer-Dieskau, Elly Ameling, pour n’en citer que deux un peu au hasard – tandis que quelques intégrales ornent les discothèques des aficionados. Il y a pourtant dans ces cantates de quoi « constituer » une bonne dizaine de passions ou d’oratorios de la trempe de ceux que l’on connaît et d’ailleurs, Bach lui-même n’a pas hésité à puiser dans ce fonds pour recycler des arias, ensembles, chœurs et sinfonias. Parmi les plus célèbres, mises à l’honneur dès les années 1950 par Fischer-Dieskau, se trouvent deux cantates pour baryton que sont Ich will den Kreuzstab gerne tragen de 1726 et Ich habe genug de l’année suivante, écrites toutes deux avec un accompagnement de hautbois et de cordes. C’est avec cet effectif à l’esprit que le Freiburger Barockorchester se met au service de Matthias Goerne, un disciple d’Elisabeth Schwarzkopf et de… Fischer-Dieskau, on y revient toujours ! Le baryton allemand, habitué des plus prestigieuses scènes planétaires, n’hésite pas à prêter sa voix immense à cette quasi-musique de chambre en lui conférant un caractères très éloigné du style lyrique qu’exigent Berg, Wagner ou Strauss. En complément de programme, et toujours avec le hautbois à l’esprit, l’enregistrement propose le Concerto pour hautbois d’amour BWV1055R, une reconstruction moderne à partir du Concerto pour clavier en la majeur dont tout porte à croire qu’il était lui-même un recyclage de Bach lui-même réalisé d’après un concerto plus ancien pour hautbois d’amour. Au hautbois pour les cantates et au hautbois d’amour pour le concerto, l’exemplaire Katharina Arfken. © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates de Bach ici présentées appartiennent à l’époque de Weimar (où il restera de 1708 à 1717), en l’occurrence entre 1711 et 1714. Bach est encore un jeune compositeur, mais tout y est et l’on ne peut que secouer la tête d’incompréhension : où donc ce bonhomme a-t-il trouvé les sources de cette intense émotion, de cette hardiesse harmonique ? Le début de Weichet nur, betrübte Schatten (« Dissipez-vous, ombres lugubres ») déroule un tapis d’harmonies qui, l’une par rapport à l’autre, semblent fuir toute tonalité, tout ancrage, c’est d’ailleurs de cette manière que le compositeur décrit en musique les « ombres lugubres » en question. Arias déchirantes ou adorables, invention instrumentale, tout y est déjà. La soprano Carolyn Sampson, accompagnée du Freiburger Barockorchester (auquel s’adjoint le baryton-basse Andreas Wolf pour la cantate Tritt auf die Glaubensbahn), se saisit de ces œuvres avec ferveur, alliant les enseignements de l’exécution à la baroque avec un solide sens de l’émotion, tellement indispensable pour ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz« Ne vous laissez pas tromper par la beauté blonde en couverture : Carolyn Sampson ose, sans chef, un Bach gourmand de danses comme de mots, en dialogue musclé avec les Freiburger. [...] Nous avons toujours applaudi miss Sampson chantant Bach auprès d'Herreweghe et de Suzuki, mais l'avons-nous jamais entendue si franche dans ses mots, si généreuse dans ses rythmes ? L'absence de chef a parfois ses vertus. L'énergie qui se libère en dialogue présente la BWV 202 sous son vrai jour : une suite de danses exaltées avec voix. [...] Les Freiburger sont encore à la fête dans la BWV 152, où Bach entremêle d'abord la flûte à bec, le hautbois et la viole d'amour dans un "concerto". [...] dans la BWV 199, le geste très actif des Freiburger et de Sampson ne fait plus l'affaire. Le premier air ne manque pas d'expression mais de vision, d'unité (de chef ?). [...] l'accompagnement assez poussif et décousu du deuxième air [...] n'aide pas Sampson à se laisser porter par sa ferveur hymnique. Diapason d'or pour un triptyque en montagnes russes ? L'hésitation s'évanouit quand le disque repart, avec les nappes de cordes, la tenue magique de hautbois, et cet alliage de trouble et de majesté que Sampson et sa bande ont saisi au plus haut degré. » (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Musique concertante - Paru le 25 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Symphonies - Paru le 22 janvier 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
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Musique symphonique - Paru le 9 septembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Musique concertante - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dénommées “Ouvertures” en Allemagne parce qu'elles débutaient par une ouverture à la française de grande ampleur, les Suites pour orchestre de Bach offrent une synthèse unique entre style français et style italien. Le Cantor de Leipzig ne se contente pas d'aligner quelques danses aimables pour son “Collegium musicum”, il restaure le genre à sa manière, accentue les contrastes, affine l'instrumentation, apporte une dimension contrapuntique jusque-là inexistante. Deux siècles plus tard, ces admirables pièces d'orchestre continuent d'enchanter.
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

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Concertos pour clavier - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour l’année mozartienne de 1783 – cela fait deux ans qu’il est à Vienne, enfin délivré de l’emprise paternelle autant que salzbourgeoise et archiépiscopale – le compositeur mit sur le marché trois concertos pour piano, dont il annonça qu’ils pouvaient être joués autant avec accompagnement d’orchestre qu’accompagnement au quatuor à cordes. Cette indication était plus un coup de marketing qu’une réalité musicale, car le contenu musical appelle un vaste public bien plus qu’une simple réunion entre amis amateurs. Et sans les vents, les partitions de ces trois concertos seraient singulièrement appauvries ! Mais bon, les affaires sont les affaires. C’est sur un forte-piano copie d’un instrument de l’époque de Mozart que le fortepianiste sud-africain Kristian Bezuidenhout, accompagné par le très versatile Freiburger Barockorchester, nous propose de redécouvrir ces trois œuvres moins souvent jouées que tant d’autres des concertos de Mozart, hormis le grand Concerto en ut majeur, K. 415, l’un des plus imposants chefs-d’œuvre du compositeur. La tendre sonorité du fortepiano présente un net contraste avec l’orchestre de grande dimension, là où le piano moderne serait peut-être trop sonore. © SM/Qobuz« Une fête des timbres ! Dans les trois concertos de 1783, l’effervescence du dialogue rebondissant entre Bezuidenhout et les Freiburger ouvre la voie aux Noces de Figaro. [...] Bezuidenhout s’impose par son invention autant que par son charme.» (Diapason, septembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Concertos pour violon - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

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Dans le prolongement des mystiques Hébrides et de la magistrale Symphonie « Réformation », Mendelssohn entreprend l'écriture de son Second Concerto pour violon. Au terme d'une longue gestation ciselant l'orchestration et élaborant minutieusement la partie soliste, l'œuvre est enfin donnée à Leipzig en 1845. De David à Joachim, nombre de virtuoses la perfectionneront auprès du maître au fil des reprises, laissant à la postérité les traces de leur interprétation : doigtés, coups d'archet, indications... un héritage scruté ici à la loupe pour y puiser des ressources expressives inédites par Isabelle Faust, accompagnée par un Freiburger Barockorchester en très grande forme sous la direction de Pablo Heras-Casado, qui nous offrent un miracle de pureté et de lyrisme dans cette version renouvelée, donnant sens à la promesse que Mendelssohn fit en son temps de « faire jubiler les anges » ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Dans le Concerto en la mineur [...] l’intelligence de la diction et des phrasés de Jean-Guihen Queyras maintient la continuité dramatique. [...] Entouré de contrastes dynamiques parfois abrupts, le violoncelle à la fois sombre et épuré (plus qu’émacié) de Queyras poursuit son monologue intime et développe sa vision directrice avec un sens narratif aigu. Aucune ostentation dans les traits de pure virtuosité (finale), pas d’inutile rhétorique dans les périodes contrastées et rythmiques de l’ample Allegro initial. Le cantabile grave et méditatif, tout comme la souplesse d’élocution, relève d’un grand raffinement (Langsam) sans verser dans le maniérisme.» (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz)« [...] On retrouve ici le jeu tout à la fois souverain mais jamais péremptoire du violoncelliste, trouvant un bel équilibre entre intelligence musicale et spontanéité mettant davantage en valeur qu'à l'accoutumée la ligne mélodique assez torturée du violoncelle concertant, notamment dans le premier mouvement pris à un tempo assez allant. L'orchestre, très précis dans ses articulations, colle au geste du soliste. [...] D'aucuns resteront de marbre devant le jeu nerveux et parfois un brin sec du violoncelle et de l'orchestre ; [...] Mais Queyras apporte par son interprétation un regard complémentaire, d'une pertinence indiscutable qu'il serait dommage d'ignorer. On retrouve dans le Trio n° 1 un équilibre instrumental parfait [...] Fluidité, dialogues, palette infinie de couleurs nous sont perpétuellement proposés. Faust, Melnikov et Queyras nous livrent tout simplement la seule intégrale des trios pour piano à être véritablement recommandable, avec celle des Beaux-Arts, en une belle complémentarité.» (Classica, mai 2016 / Antoine Mignon)
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Musique concertante - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Contre toute attente Kristian Bezuidenhout n'est pas un spécialiste du pianoforte... mais un merveilleux pianiste qui joue l'instrument le mieux adapté à sa vision d'interprète et de musicologue chantant. Il n'en est pas à sa première réussite discographique, que ce soit comme soliste ou comme compagnon du ténor Mark Padmore. Mais voici que ses premiers concertos de Mozart sont marqués au sceau d'une joie de jouer, d'une invention et d'un style sans attaches. Un Qobuzissime, conquis.