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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
« Quatre œuvres, quatre pianos », voici comment il convient de comprendre la couverture de cet album signé Alexander Melnikov : Schubert est joué sur un (très étonnant) fortepiano Graf viennois des années 1835, Chopin sur un piano à queue Érard de 1837, Liszt sur un Bösendorfer de 1875, et Stravinsky sur un Steinway d’aujourd’hui – le seul ouvrage qui ne soit pas donné sur un instrument qui lui est contemporain, puisque Pétrouchka date de 1911 et non point de 2014 comme le Steinway en question ! Les différences entre les quatre instruments n’ont rien que de très évident, mais le propos de Melnikov est ici de démontrer combien contenant et contenu se suivent de près : la Wanderer-Fantasie bénéficie de la transparence du fortepiano Graf qui, à défaut de grand volume sonore, offre une étonnante palette de sonorités différentes, d’autant que l’interprète fait usage des différents jeux offerts par l’instrument. Les douze Études Op. 10 de Chopin sur Érard – on est pourtant à quelques années près contemporain du Graf – élargissent déjà notablement le propos sonore, tout en réduisant la palette de coloris d’autant. Avec les Réminiscences de Don Juan de Liszt, le Bösendorfer déchaîne de vraies foudres pianistiques, de sorte que le contenant prend presque l’ascendant sur le contenu ! Enfin, Pétrouchka sur Steinway nous ramène dans un monde plus connu. Excellente idée de couplage qu’a eu là Melnikov dont on connaît l’attachement aux instruments historiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Né 13 ans seulement après la mort de Chopin, le jeune Debussy était complètement imprégné de la musique du compositeur polonais qu'il révérait et qu'il jouait, parait-il, avec un toucher d'un grand raffinement et un jeu de pédales très subtil, semblable au jeu que les contemporains admiraient chez Chopin. Sous son titre baudelairien, cet album propose avec une rare intelligence une très vraisemblable mise en miroir entre les deux compositeurs et montre combien Debussy semble jouer à Colin-maillard avec son illustre confrère. Javier Perianes s'amuse lui aussi à souligner cette étroite parenté, jouant avec finesse des palettes respectives de chacun des compositeurs qui ont effectivement l'air de dialoguer. Prise de son très présente, mais un rien trop réverbérée. FH
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Classique - Paru le 16 février 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Excellente idée que d’entourer quelques œuvres de Chopin écrites à Nohant en 1846 – en particulier une poignée de Mazurka, ainsi que deux Nocturnes, même s’il est difficile d’échapper aux grands tubes de-ci, de-là, dont quelques valses – avec la trop rare sonate pour piano et violoncelle, l’un des ultimes chefs-d’œuvre ducher cadavre, comme l’appelait affectueusement George Sand. La sonate fut composée en 1846, créée l’année suivante par son dédicataire et le compositeur lors de l’ultime concert public de Chopin ; voilà de quoi faire une œuvre d’exception, et en effet, elle l’est. On ne la joue que bien trop rarement, n’est-elle pas assez virtuose pour les solistes ? Eh donc, quand bien même elle ne procurerait pas autant de feux d’artifice techniques que certaines autres, elle offre suffisamment de musique pour remplir une salle de bout en bout. Et considérez que le violoncelle est l’unique instrument solo auquel Chopin a offert la moindre musique hormis son cher piano ; un trio pour violon, piano et violoncelle et quelques mélodies viennent refermer la courte liste d’œuvres non-pianistiques du malheureux compositeur. Que son amitié avec Franchomme ait généré quelques pièces destinées à l’instrument, ou bien que Chopin se soit lié d’amitié précisément avec un violoncelliste pour cause d’affinité sonore, peu importe. La violoncelliste Emmanuelle Bertrand est ici complice de Pascal Amoyel : la fine fleur des solistes français-cocorico. © SM/Qobuz