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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Prix : du plus cher au moins cher et filtré par Classique, Codex Calixtinus et harmonia mundi
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res
Le Codex Calixtinus fut compilé jusqu’en 1140, au cours de plusieurs décennies pendant lesquelles les rédacteurs rajoutaient de nouveaux miracles attribués à saint Jacques le Majeur, le saint patron de Compostelle. Ce précieux manuscrit comporte un bon nombre de lignes musicales assez précises, avec leur texte, de sorte que Marcel Pérès et son Ensemble Organum peuvent nous en donner une lecture d’une grande authenticité. Certes, on ne sait pas exactement comment chantaient les moines de l’époque, et Pérès a semble-t-il privilégié le style de chant traditionnel connu de nos jours sous le vocable « chant à la corse » (quand bien même on est principalement dans la monodie ici, et non pas dans la polyphonie) plutôt que celui « à la byzantine » avec ses intervalles assez spécifiques. Il rajoute des soutiens de basse profonde, et parfois il superpose deux lignes mélodiques différentes qui illustrent un seul et même texte. L’expérience est des plus stupéfiantes ; et quoi qu’il en soit de l’authenticité, il y a fort à parier que d’une lecture à l’autre y compris au XIIe siècle, les différences auraient été considérables en fonction de l’effectif, des capacités des chanteurs individuels, de leur niveau de compréhension et leur interprétation des éléments non-écrits qu’il convenait de compléter selon la tradition et les usages du moment. Enregistrement réalisé en 2005. © SM/Qobuz