Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz« L'esprit souffle sur ce qui restera son dernier enregistrement. [...] Clore sa vie publique, sa carrière discographique, prendre expressément congé avec la Missa solemnis ! Quel panache digne de celui qui nous a tous profondément changés. [...] En juillet 2015 à Graz, le monument était porté par un homme trahi par son corps mais compris et relayé à chaque instant par son orchestre extraordinaire. [...] Harnoncourt mène le combat — cuivres tonnants et percussions aiguillonnent en permanence le corps orchestral — avec une énergie qui n'est pas celle du désespoir (Quoniam). Il exacerbe le relief sonore et instrumental groupe par groupe, diffracte accents et contrastes, met à nu jusqu'au vertige les tensions internes, avant que l'innocence d'un cantabile merveilleusement phrasé irradie soudain (début de l'Et incarnatus, Benedictus) ; la sensibilité du Praeludium qui le précède est déjà hors de ce monde. [...] Merveilleux dernier rendez-vous, qui bouleverse, et laisse longtemps songeur.» (Diapason, juillet 2016 / Rémy Louis)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est en 2012 que le Letton Pēteris Vasks a composé Klātbūtne (Présence), pour violoncelle et orchestre à cordes, sur l’instigation de Sol Gabetta. Tout un monde sépare cet ouvrage récent, inscrit dans un langage plutôt tonal – dans la lignée, par exemple, de Schnittke, voire parfois de Chostakovitch –, de Grāmata čellam de 1978 pour violoncelle solo, avec lequel Sol Gabetta termine ce nouvel enregistrement. Ce dernier ouvrage, en deux mouvements : Fortissimo et Pianissimo, reste encore teinté de l’avant-garde de l’époque, du moins telle qu’elle était conçue par Witold Lutosławski ou Krzysztof Penderecki. Avec Klātbūtne, Vasks offre au violoncelle quelques-unes des plus émouvantes et profondes pages de musique d’aujourd’hui, dont Sol Gabetta sait assurément tirer toute la substantifique moelle. On entendra aussi Musique du soir pour violoncelle et orgue, une infinie mélopée de toute beauté, douce et vespérale, mais aussi d’une profonde nostalgie presque fauréenne par moments. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Musique symphonique - Paru le 17 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les sonorités envoûtantes, la puissance explosive, l'art consommé de la dissonance de la Philharmonie de Vienne subliment Schmidt et Strauss. [...] On apprécie d'autant plus ce nouvel enregistrement qu'il est intelligemment couplé avec l'un des extraits les plus célèbres de l'opéra Intermezzo. Là encore, les sonorités des pupitres viennois, par leur lyrisme envoûtant, font merveille. Chaque intervention soliste (premier violon, clarinette, etc.) touche au miracle, tant l'art du chant et de la mélodie est sublimé par une formation en état d'apesanteur. [...] » (Classica, juin 2016)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES10,49 €
CD7,49 €

Classique - Paru le 23 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Bandes originales de films - Paru le 24 janvier 2020 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res
La couverture de cet album n’étant pas des plus claires – le titre illustre parfaitement la chose : « Lumière lointaine » – voici donc quelques éclaircissements. Le nom le plus lisible, Sebastian Bohren, est celui du violoniste ; les deux compositeurs, le Letton PēterisVasks (né Soviétique en 1946) et le Géorgien (né Soviétique en 1933), dont les noms sont à peine visibles, offrent leurs œuvres pour violon et orchestre. L’un des orchestres, le Georgisches Kammerorchester Ingolstadt, mérite quelqu’attention : il s’agit d’un orchestre entièrement « en exil » puisqu’il a été fondé en 1964 à Tbilissi et qu’il a débarqué avec armes et bagages en 1990 en Allemagne pour s’installer à Ingolstadt, à une centaine de kilomètres au nord de Munich. De nos jours encore la grande majorité des musiciens vient de Géorgie ou, du moins, d’Europe de l’Est. Kancheli autant que Vasks ont renoué depuis longtemps avec la tonalité : Tāla Gaisma – la Lumière lointaine en question, un ouvrage fort attachant et profond – de Vasks (1997) lui a valu de nombreuses récompenses internationales, Vox Amoris est également une ample plage de scintillements instrumentaux tout à fait intrigants. Par contre, Chiaroscuro de Kancheli représente, il faut bien le dire, une tendance quelque peu néo-guimauvesque et cinématographique de certains compositeurs de la zone post-soviétique libérée. Précisons que Kancheli a, justement, signé un grand nombre de partitions pour le cinéma… © SM/Qobuz