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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Première clarinette des Wiener Philharmoniker, Daniel Ottensamer voit "La Vie en rose"... à Munich. [...] Le Symphonique de Munich excelle à restituer virtuosité, clarté et brillance à un répertoire qui n'est facile qu'en apparence. Jouant de toutes les couleurs de son instrument, Daniel Ottensamer semble, lui, avoir trouvé la voix juste de la clarinette française : "celle, écrit Berlioz, de l'héroïque amour". » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Hainaut)
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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il existe de nos jours bien plus de grands altistes – parmi lesquels le présent Nils Mönkemeyer, bien sûr – que de grands concertos pour alto. La chose n’a rien de nouveau, même si d’immenses musiciens dont on dit ou sait qu’ils ont été de considérables altistes au cours de l’Histoire – Torelli, Bach, Stamitz, Mozart, Paganini, Respighi, Hindemith, Britten – étaient avant tout connus comme compositeurs. Mais un beau jour arrivèrent Lionel Tertis et William Primrose, des géants de l’alto qui entendaient bien se faire entendre. Ils hissèrent l’instrument à des sommets inconnus jusqu’alors, tout en restant conscients que s’ils continuaient de jouer en boucle les concertos de Telemann, Hummel, Stamitz, Berlioz (merci, Harold) et Vanhal, ils n’allaient pas en finir de sitôt avec les blagues anti-altistes. Bon, si lesdites blagues continuent d’alimenter les orchestres du monde entier, ils n’en ont pas moins secoué le cocotier en commandant de nouveaux concertos à d’innombrables compositeurs, peut-être même choisis en commençant par les premières lettres de l’annuaire téléphonique : Adler, Bax, Bartók, Bowen, Bridge, Britten, Bloch, etc. Ce sont tous ces ouvrages qui poussent le répertoire soliste et concertant de l’alto fermement dans le XXe siècle. Le Concerto de William Walton est l’une de ces perles, même si ni le compositeur ni son concerto n’ont jamais atteint la renommée qu’ils méritent tous deux. Difficile de dire pourquoi, mais peut-être Walton ne s’insère-t-il pas assez dans un quelconque canevas, une quelconque école, un véritable électron libre. Tertis, qui avait commandé l’œuvre, ne la trouvait ni romantique ni effusive, et déclina l’honneur de la création mondiale. Tout en se trouvant un remplaçant de luxe en la personne de Paul Hindemith qui créa donc le Concerto le 3 octobre 1929. En 1961, Walton remania l’œuvre, réduisant quelque peu l’orchestration des vents, rajoutant une harpe. C’est cette version que préférait le compositeur, c’est celle que joue ici Nils Mönkemeyer. Au cours de sa carrière, Max Bruch devait devenir de plus en plus aigri d’être considéré comme un « miracle à une seule œuvre », car en effet son Premier Concerto pour violon de 1966 avait éclipsé toutes ses autres compositions, y compris les autres concertos pour violon pourtant également brillants. Cela dit, il est sans doute possible de le voir, au moins, comme un « miracle à deux œuvres » si l’on compte son Adagio sur deux mélodies hébraïques pour violoncelle et orchestre avec harpe, bien plus connu sous le titre de Kol Nidrei. L’ouvrage est un grand favori de tout violoncelliste qui se respecte, et ce depuis sa création ; il est également favori de bien des altistes, d’autant que l’adaptation de Kol Nidrei du violoncelle à l’alto est un jeu d’enfant. Mönkemeyer en a établi sa propre version, que voici. Un ouvrage couplé, dans le répertoire de Bruch, avec la Romance pour alto et orchestre Op. 85 de 1911, quasiment un petit concerto pour alto d’une douloureuse beauté, écrit dans un style romantique tardif. « De la musique à écouter à genoux », déclarait un commentateur au sujet de Fratres de Pärt, écrit en 1977. À la fois frénétique et immobile, c’est là l’un des ouvrages les plus hypnotiques du compositeur, conçu dans un genre de minimalisme appelé « tintinnabuli ». La présente version pour alto, cordes et percussion (ô combien discrètes) date, elle, de 2008. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’un est suisse – le violoncelliste Lionel Cottet, actuellement premier soliste de l’Orchestre de la Radio bavaroise –, l’autre mexicain : le pianiste Jorge Viladoms, mais son éducation musicale l’a aussi mené en Suisse... Par-delà la barrière des mers, les deux jeunes musiciens invitent l’auditeur à découvrir quelques perles d’Amérique latine dialoguant librement avec des créations parisiennes. On l’aura compris, il ne s’agit en rien d’œuvres (ou de compositeurs) ayant subi ou incorporé des influences transatlantiques, mais d’une habile juxtaposition de deux pièces majeures d’une part – la Sonate de Debussy « opposée » à celle de Manuel Maria Ponce, des monuments contemporains, respectivement 1915 et 1917 –, et de moindre durée d’autre part, en l’occurrence des miniatures signées Villa-Lobos, Ginastera et Piazzolla côté latino-américain, Fauré, Massenet, Ravel et Saint-Saëns côté parisien. Si la Sonate de Debussy n’a point besoin d’être présentée, il en va autrement de celle de Ponce. Écrite à La Havane, elle emprunte certes au folklore cubain dans l’un des mouvements, mais regarde résolument vers l’Espagne dans un autre, puis… vers Paris et Debussy dans le dernier, avec une petite touche baroque humoristique dans la fugue finale. Voilà un album à l’assemblage hautement original. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Bandes originales de films - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 29 mars 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 24 janvier 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Classical

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Construite à la demande de Joseph Goebbels pour les Jeux olympiques de 1936 comme vitrine du nazisme triomphant, cette scène de plein air s’inspire du théâtre antique d’Epidaure, avec une acoustique quasi parfaite. Débarrassée des fantômes du passé et rebaptisée Waldbühne (« théâtre de verdure »), cette gigantesque scène a été utilisée dans les années soixante pour des matchs de boxe et des concerts de rock, comme celui des Rolling Stones qui s’est terminé par une véritable émeute en 1965. Rien de tel en cette soirée d’été de juillet 2018 pour le récital donné par Jonas Kaufmann, même si le public était venu en grand nombre écouter son ténor national dans un répertoire 100% italien. Il faisait froid ce soir-là à Berlin et la pluie était menaçante, mais les 20 000 spectateurs ont longuement acclamé Jonas Kaufmann et l’Orchestre de la Radio de Berlin sous la direction de Jochen Rieder, dans ce concert où participe également la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili. Programme sur mesure pour électriser la foule, incluant l’inoxydable Nessun dorma (Turandot de Puccini) qui a déclenché les hurlements d’un public conquis que Kaufmann devait remercier par sept bis. Des chansons populaires (Volare, Parlami d’amore Mariù) et de la musique de film (Le Parrain) parachevaient un généreux programme tout public que l’illustrissime ténor avait puisé dans son album Dolce Vita paru en 2016. Voix solaire, barytonnante dans les graves, lumineuse dans les aigus, avec cette santé vocale insolente qui font toujours de Jonas Kaufmann un des plus passionnants ténors de ce début du XXIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

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