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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 17 décembre 2018 | Sony Classical

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Après Alexandre Desplat en 2012 pour Rise of the Guardians, c’est au tour de Daniel Pemberton (Steve Jobs de Danny Boyle, Cartel et Tout l’argent du monde de Ridley Scott) de signer la musique du second long-métrage de Peter Ramsey – premier Afro-Américain à diriger un film d’animation à gros budget à Hollywood. Dans cette nouvelle exploration cinématographique des comics Marvel, Miles Morales (seconde incarnation de Spider-Man) découvre un monde où d’autres que lui peuvent porter le masque de l’araignée. C’est donc un message optimiste et plein d’espoir qui anime le film, dans la mesure où, finalement, tout le monde peut être un héros. C’est avant tout cette dimension héroïque qui émerge de la BO de Pemberton, avec des plages comme Spider Training (et son ostinato de violoncelles), The Amazing Spider-Man (et ses cuivres épiques), ou bien Comic Book (dans lequel on peut repérer le thème dédié à Morales).Les adeptes de BO à la fois percussives et cuivrées seront ravis. Même chose pour ceux qui conjuguent action et électro. C’est dans Into the Spider-Verse, Peter Enters the Spider-Verse et Gwen Enters the Spider-Verse que les synthétiseurs sont utilisés avec le plus d’audace. Néanmoins, Pemberton s’attache aussi à illustrer le quotidien new-yorkais de Morales, pas seulement l’aventure et l’imaginaire. Ainsi, des plages comme Catch the S Train ou bien Vision Brooklyn 1, 2, 3 surprennent par leur ambiance rythmique parfois jazzy, leurs synthés pétillants ou un sifflement badin. Il lui arrive même de succomber à un certain romantisme, comme dans le très reposant Mi Amor, ainsi que dans le piano solo/cordes intitulé For the Love of MJ. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 20 décembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Stabat Mater de Rossini connut quelques difficultés de naissance ; l’œuvre avait été commandée par un aristocrate espagnol en 1832 mais l’année suivante, le compositeur n’en avait terminé que la moitié, et une maladie l’empêcha de poursuivre. Désireux quand même se satisfaire son commanditaire – et son porte-monnaie, sans doute – Rossini demanda à son ami et collègue Giovanni Tadolini de lui composer les numéros restants, et en 1833 retentissait en Espagne la création mondiale du Stabat Mater de Rossini qui n’avait pas hésité à signer la partition entière sans mentionner le nom de Tadolini. Quel petit farceur ! En 1841, l’ouvrage fut racheté par un éditeur parisien qui ignorait la supercherie, Rossini s’offusqua d’autant plus qu’il s’était réservé les droits, et après de nombreux tiraillements financiers qui ne sont pas forcément à son honneur, Rossini compléta lui-même sa partition qui fut donnée en version intégrale et intégralement rossinienne en 1842. Le public et la critique furent divisés ; certains observateurs un brin germaniques estimaient que pour de la musique religieuse, cela ressemblait fort à un opéra, d’autres se réjouissaient que bien que cela fût de la musique religieuse, ça ressemblait quand même à un opéra. Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre et du Chœur de la Radio bavaroise, avec une belle brochette de solistes italianisants, ravira les amateurs. © SM/Qobuz
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Jeux vidéo - Paru le 7 août 2015 | Sony Classical

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La musique a toujours occupé une place très importante dans le monde du jeux-vidéo, constituant un élément clé de l’immersion du joueur dans l’univers qui lui est proposé. L’équipe du studio de développement indépendant The Chinese Room l’a bien compris et a énormément misé sur la bande-son de sa prochaine pépite vidéoludique, Everybody’s Gone To The Rapture. Enregistré aux mythiques studios AIR de Londres, l’album contient de véritables orchestrations dignes des plus grandes productions Hollywoodiennes. Onirique, lyrique et poétique…le résultat est tout ça à la fois et il n’est pas nécessaire d’être un joueur invétéré pour en apprécier la beauté. © LG/Qobuz
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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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Oratorios sacrés - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quoiquoiquoi ? Qu’est-ce donc que l’on célébrait en 1755 pour que Telemann se vît passer commande d’un oratorio à la gloire de la Réforme ? Sachant que ladite Réforme se célèbre, a priori, pendant des années se terminant en « 17 », en mémoire des 95 thèses clouées à la porte de l’église de Wittenberg par Luther en personne en 1517… La réponse se trouve autre part : c’est en 1555 que fut signée la Paix d’Augsbourg entre l’Empereur Ferdinand I (le frère de Charles Quint abdicataire) et les États luthériens, dont le principe fondamental est « cujus regio, ejus religio », autrement dit « tel prince, telle religion », en bon français : c’est le patron qui décidait de ce que ses sujets devaient croire ou pas. Et c’est ainsi que deux siècles plus tard, l’on passa commande à Telemann pour un oratorio à la gloire de ce traité, ce serait Holder Friede, heil’ger Glaube (« Gracieuse paix, sainte foi »), dont l’imposante partition fait appel à des traversos, des hautbois, des cors, des trompettes, des timbales et les cordes, en plus du chœur et des voix solistes. Notez qu’il s’agit ici de la première mondiale discographique de l’ouvrage, avec les forces orchestrales desquelles disposait alors le compositeur. Reinhard Goebel mène le Chœur de la Radio bavaroise, la Philharmonie de chambre bavaroise et les solistes – à la différence de la création de 1755, toutefois, où le pauvre Telemann dut se suffire de voix d’hommes et, sans doute, de garçons du chœur pour les solos. Pour cet enregistrement, Goebel a choisi de rendre à Césarine ce qui est à Césarine, et de faire chanter les parties de soprano et d’alto par des dames de la catégorie, Regula Mühlemann en tête. © SM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 29 septembre 2017 | Sony Classical

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Dix ans après Les Animaux amoureux de Laurent Charbonnier, Philip Glass retrouve le monde animalier, avec un portrait de la célèbre primatologue Jane Goodall. Celle qui passa la majeure partie de sa vie à observer les chimpanzés fut filmée durant plus de 50 ans par Hugo Van Lawick, un réalisateur employé par le National Geographic (et futur époux de la scientifique). Brett Morgen, à qui l’on doit un documentaire acclamé sur Kurt Cobain (Kurt Cobain, a Montage of Heck) a trié ces centaines d’heures d’images d’archives, et les a montées dans un film mis en musique par le célébrissime compositeur contemporain, connu pour ses œuvres minimalistes, dont des musiques de films comme Le Rêve de Cassandre de Woody Allen, Kundun de Martin Scorsese, The Truman Show de Peter Weir, ou bien The Hours de Stephen Daldry. Interprétée par le City of Prague Philharmonic Orchestra et dirigée par Miriam Nemcova, la BO de Glass est comme deux locomotives roulant sur des rails parallèles mais différentes : d’un côté, elle se situe sur une échelle réduite, pour les passages où sont filmées des chenilles en gros plan par exemple, ou ceux décrivant les moments d’intimité entre la protagoniste et les chimpanzés. L’efficacité de ces scènes à taille humaine est enrichie par la contribution du pianiste Michael Riesman, au toucher délicat (Time In Gombe). D’un autre côté, la musique prend à l’occasion une dimension plus large, lorsqu’elle souligne la majesté des paysages africains et du destin hors norme de Goodall (Perfect Life). Dans ce dernier cas, la partition de Glass confirme la volonté de Brett Morgen de réaliser une sorte d’opéra cinématographique, au propos humaniste universel. Dans cette Bande Originale particulièrement poignante et poétique, on retrouve les procédés habituels de Philip Glass, comme son obsession des arpèges répétitifs, qu’ils soient joués par le piano solo ou bien par l’orchestre (Mother). L’arpège est associé à l’apprentissage de la musique, puisque cette succession de notes formant un accord fait partie des exercices obligatoires d’un pianiste débutant. L’idée du compositeur est donc de refléter le caractère « jeune » et novateur du travail scientifique de Goodall. Comme le souligne le titre du morceau Time Of Discovery, Jane Goodall est une véritable découvreuse des temps modernes. La musique de Glass reflète également l’idée d’une familiarité quelque peu biaisée. Ainsi, les harmonies du thème principal (In The Shadow of Man) fonctionnent sur une gamme qui semble à première vue d’une simplicité confondante, dans le mode le plus courant qui soit (le mode majeur). Mais avant d’arriver à bon port, la gamme se met à dévier vers des accords inattendus, provoquant un certain malaise chez l’auditeur. Le comportement des chimpanzés ressemble de manière troublante à celui des humains, mais il existe bien entendu des différences, qu’exprime cette gamme majeure « tordue ». Avec de telles idées, Glass prouve une fois de plus qu’il est un grand compositeur dont la musique accompagne avec intelligence et émotion les images. © NM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 décembre 2011 | Sony Classical

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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