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1 album trié par Meilleures ventes et filtré par Preis der deutschen Schallplattenkritik, Arvo Pärt, Sony Classical et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il existe de nos jours bien plus de grands altistes – parmi lesquels le présent Nils Mönkemeyer, bien sûr – que de grands concertos pour alto. La chose n’a rien de nouveau, même si d’immenses musiciens dont on dit ou sait qu’ils ont été de considérables altistes au cours de l’Histoire – Torelli, Bach, Stamitz, Mozart, Paganini, Respighi, Hindemith, Britten – étaient avant tout connus comme compositeurs. Mais un beau jour arrivèrent Lionel Tertis et William Primrose, des géants de l’alto qui entendaient bien se faire entendre. Ils hissèrent l’instrument à des sommets inconnus jusqu’alors, tout en restant conscients que s’ils continuaient de jouer en boucle les concertos de Telemann, Hummel, Stamitz, Berlioz (merci, Harold) et Vanhal, ils n’allaient pas en finir de sitôt avec les blagues anti-altistes. Bon, si lesdites blagues continuent d’alimenter les orchestres du monde entier, ils n’en ont pas moins secoué le cocotier en commandant de nouveaux concertos à d’innombrables compositeurs, peut-être même choisis en commençant par les premières lettres de l’annuaire téléphonique : Adler, Bax, Bartók, Bowen, Bridge, Britten, Bloch, etc. Ce sont tous ces ouvrages qui poussent le répertoire soliste et concertant de l’alto fermement dans le XXe siècle. Le Concerto de William Walton est l’une de ces perles, même si ni le compositeur ni son concerto n’ont jamais atteint la renommée qu’ils méritent tous deux. Difficile de dire pourquoi, mais peut-être Walton ne s’insère-t-il pas assez dans un quelconque canevas, une quelconque école, un véritable électron libre. Tertis, qui avait commandé l’œuvre, ne la trouvait ni romantique ni effusive, et déclina l’honneur de la création mondiale. Tout en se trouvant un remplaçant de luxe en la personne de Paul Hindemith qui créa donc le Concerto le 3 octobre 1929. En 1961, Walton remania l’œuvre, réduisant quelque peu l’orchestration des vents, rajoutant une harpe. C’est cette version que préférait le compositeur, c’est celle que joue ici Nils Mönkemeyer. Au cours de sa carrière, Max Bruch devait devenir de plus en plus aigri d’être considéré comme un « miracle à une seule œuvre », car en effet son Premier Concerto pour violon de 1966 avait éclipsé toutes ses autres compositions, y compris les autres concertos pour violon pourtant également brillants. Cela dit, il est sans doute possible de le voir, au moins, comme un « miracle à deux œuvres » si l’on compte son Adagio sur deux mélodies hébraïques pour violoncelle et orchestre avec harpe, bien plus connu sous le titre de Kol Nidrei. L’ouvrage est un grand favori de tout violoncelliste qui se respecte, et ce depuis sa création ; il est également favori de bien des altistes, d’autant que l’adaptation de Kol Nidrei du violoncelle à l’alto est un jeu d’enfant. Mönkemeyer en a établi sa propre version, que voici. Un ouvrage couplé, dans le répertoire de Bruch, avec la Romance pour alto et orchestre Op. 85 de 1911, quasiment un petit concerto pour alto d’une douloureuse beauté, écrit dans un style romantique tardif. « De la musique à écouter à genoux », déclarait un commentateur au sujet de Fratres de Pärt, écrit en 1977. À la fois frénétique et immobile, c’est là l’un des ouvrages les plus hypnotiques du compositeur, conçu dans un genre de minimalisme appelé « tintinnabuli ». La présente version pour alto, cordes et percussion (ô combien discrètes) date, elle, de 2008. © SM/Qobuz