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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Anna Netrebko se met en quatre – en dix, plus précisément – pour nous interpréter dix héroïnes du grand répertoire vériste italien. Un répertoire qu’elle n’a pas encore beaucoup chanté sur scène, pourtant : jusqu’ici, seul Manon Lescaut fait partie de son impressionnant éventail de rôles, mais l’on peut gager qu’au fur et à mesure que sa voix s’ « élargira » (un phénomène naturel pour la grande majorité des voix lyriques), elle se penchera toujours plus vers des personnages et des ouvrages dramatiques. On pourra entendre ici tout le quatrième acte de Manon Lescaut, avec le superbe ténor Yusif Eyvazov ; ainsi que quelques-uns des airs solos les plus connus de Cilea, Catalani, Giordano, Ponchielli, Leoncavallo et bien sur Puccini, le tout accompagné par l’Orchestre de l’Académie de Sainte-Cécile sous la baguette bienveillante d’Antonio Pappano. Serait-ce là une sorte de lancement d’un nouveau volet de l’impressionnante carrière de Netrebko ? © SM/Qobuz« Avec juste ce qu'il faut de noblesse émue, le soprano monumental d'Anna Netrebko triomphe dans ce florilège vériste, sommet d'hédonisme vocal serti par Pappano et son orchestre somptueux.» (Diapason, décembre 2016)« [...] Partout, c'est la même jouissance d'un timbre à la pulpe d'abricot mûr, moelleux et gorgé de sucs, la même justesse de la note et des intentions. Jamais Netrebko ne succombe aux excès dramatiques auxquels peut être propice ce répertoire. [...] Netrebko assure qu'elle abordera bientôt la plupart de ces rôles en scène. Ça nous promet de ces lendemains qui chantent...» (Diapason, octobre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 5 octobre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 14 août 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
On n’oubliera jamais que Krystian Zimerman avait créé (à Salzbourg en 1988) puis enregistré le concerto pour piano de Lutosławski, dont il est le dédicataire, avec le compositeur en personne à la baguette : c’est dire si le soliste peut nous faire partager de première(s) main(s) la parole du maître. Le revoici dans ce même concerto, accompagné par le Philharmonique de Berlin et Sir Simon Rattle, encore une magnifique expérience d’osmose entre un soliste et les quatre-vingt musiciens berlinois. Bien plus tardif dans le geste créatif du compositeur que la deuxième symphonie – écrite en 1967 dans un langage plus inspiré par l’avant-garde que le Polonais venait récemment de découvrir, le rideau de fer que l’on sait ayant retardé l’arrivée des nouveautés « de l’Ouest » : la rupture avec son langage antérieur fut radicale –, le Concerto n’hésite pas à renouer avec Bartók de par le délicat tissu pianistique, ou avec Prokofiev pour certains accents plus musclés. C’est là le plus génial Lutosławski de la période tardive. On notera que sur cet enregistrement, la symphonie est enregistrée en concert. © SM/Qobuz« [...] Vingt-quatre ans après l'avoir magistralement enregistré avec le compositeur et le BBC Symphony (DG), Zimerman récidive avec Rattle et les Berliner Philharmoniker dans une lecture également épurée, lucide, intense. [...] Dans leur lecture à la fois fluide et électrique, Krystian Zimerman et Simon Rattle se gardent de suggérer un quelconque adieu nostalgique au vieil univers postromantique. Par leur complicité coloriste, leur puissance contenue, leur palette dynamique idéalement contrôlée, ils privilégient à l'inverse le propos enflammé et direct du compositeur. Le couplage avec la Symphonie n°2, première partition orchestrale d'envergure de Lutoslawski après le Concerto pour orchestre, et premier chef-d'œuvre de sa maturité, est pertinent. D'autant que l'interprétation de Rattle et des Berliner [...] est traversée par un souffle impétueux. [...] (Diapason, octobre 2015 / Patrick Szersnovicz)