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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 5 juin 2020 | BIS

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Classique - À paraître le 5 juin 2020 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 mai 2020 | BIS

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Classique - Paru le 1 mai 2020 | BIS

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Classique - Paru le 1 mai 2020 | BIS

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Classique - Paru le 1 mai 2020 | BIS

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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Progressivement, le compositeur letton Pēteris Vasks (né en 1946, édité chez Schott Music) développe son catalogue de concertos, trouvant dans les instruments à cordes un terrain particulier à l’expression de sa lyrique méditative et panthéiste. Cette parution BIS révèle une partition superbe, envoûtante par ses contrastes : le Concerto écrit en 2014-2015 pour alto et orchestre à cordes, dédié au formidable altiste Maxim Rysanov qui l’interprète ici et qui complète par ailleurs le programme par la Symphonie n° 1 « Voix » (Balsis, en letton) du compositeur, qu’il dirige à la tête de l’excellente Sinfonietta Rīga. Dans ce nouveau Concerto, Vasks exploite la veine mélancolique de l’instrument, à laquelle il demeure très sensible, et qui lui semble un média idéal aussi pour évoquer le monde contemporain. Il construit une véritable ballade, alternant entre pages de grande résignation (Andante initial, mais surtout l’Adagio final, magnifique) et moments plus sombres et passionnés (Andante central, avec référence discrète au Dies irae), en passant par un passage d’inspiration populaire (Allegro moderato) qui offre un contraste salutaire à l’auditeur. Cette partition rappelle parfois des pages de la musique anglaise par ses atmosphères naturalistes. Dans le livret, Dāvis Eņģelis présente Balsis comme l’un des chefs-d’œuvre de Pēteris Vasks. Divisée en trois parties, cette symphonie pour cordes a été composée en 1991, à une époque où les États Baltes retrouvaient progressivement leur autonomie suite à l’effondrement du bloc soviétique. Voix de vie constitue le mouvement plus original, avec ses imitations des bruits de la nature, ses chants d’oiseaux notamment. Un album magnifique, à écouter sans hésiter, qui enrichit d’un nouveau joyau la discographie BIS de Maxim Rysanov, décidément l’un des artistes les plus accomplis de notre temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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Le présent programme de l’Orchestre Symphonique de Lahti évoque les deux périodes extrêmes de l’art de Sergei Prokofiev, de sa jeunesse aux œuvres précédant sa mort survenue une heure environ avant celle de Staline et donc passée complètement inaperçue. Conscient du peu de postérité que pouvaient rencontrer ses opéras et ses ballets à une époque où sa musique était violemment contestée par les diktats de l’Union Soviétique, Prokofiev en tirait immédiatement des suites d’orchestre qui pouvaient plus facilement être jouées en concert. C’est le cas des œuvres présentées ici, à commencer par Le Joueur, opéra de jeunesse écrit en 1915 d’après le court roman éponyme de Dostoievski. C’est la période moderne et rageuse d’un jeune auteur de vingt-quatre ans, épris de rythmes saillants, de vitesse et tout illuminé par les audaces des compositeurs de son temps, Scriabine, Stravinski et le Rachmaninov de L’Ile des morts. Son retour en U.R.S.S. en 1936 l’obligera sans cesse à louvoyer avec le pouvoir politique. Il écrit la suite du Joueur sur la base de son opéra mais en recomposant et réassemblant sa partition sans tenir compte du projet initial. Aux prises avec les exigences d’après 1948 qui forcèrent les compositeurs soviétiques à écrire dans un style approuvé, Prokofiev tente de retrouver le succès des ballets Roméo et Juliette et Cendrillon avec Le Conte de la fleur de pierre, d’après un recueil célèbre de contes de l’Oural, en se concentrant sur des formules musicales éprouvées et admises. Prudent, il réalisa en même temps des suites d’orchestre indépendantes avec des numéros d’opus différents. Elève de Jorma Panula qui a formé tant de chefs finlandais d’aujourd’hui et d’Esa-Pekka Salonen, le chef russo-finlandais Dima Slobodeniouk dirige avec finesse et précision l’excellent Orchestre Symphonique de Lahti (dans la partie sud de la Finlande) dont il est le directeur artistique depuis 2016. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2020 | BIS

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Généralement impitoyable envers ses propres œuvres, Edvard Grieg avouait une certaine fierté à l’égard de ses trois Sonates pour violon et piano. Il les résuma laconiquement lui-même dans une lettre : « La première est naïve et riche en références, la seconde d’inspiration nationale, et la troisième ouvre de nouveaux horizons. » Comme les trois Sonates de Brahms qui leur sont contemporaines, celles de Grieg constituent un apport important au répertoire violonistique romantique. Bouffée d’air frais apportée au genre du duo, la Sonate en fa majeur, op. 8 fut créée à Leipzig en 1865 avec grand succès. Changement d’atmosphère avec la Sonate en sol majeur, op. 13 dans laquelle souffle le vent « patriotique » qui commence à balayer tous les pays d’Europe à l’époque des constructions nationales. Composée vingt ans plus tard, la Sonate en ut mineur, op. 45 est la dernière œuvre (achevée) de musique de chambre du compositeur norvégien. Créée comme la première à Leipzig et avec son auteur au piano, elle reçut un accueil débordant d’enthousiasme. Grieg appréciait beaucoup le jeu dynamique de la violoniste tchèque Wilma Norman-Neruda, avec laquelle il joua plusieurs fois sa Troisième Sonate. Un dynamisme qu’il qualifiait toutefois de « féminin » en ajoutant « qu’il ne pouvait certes être comparé à la grande énergie masculine » : Grieg n’échappait donc pas aux préjugés de son temps. Gageons que la puissance et le jeu « viril » de la violoniste Eldbjørg Hemsing, magnifiquement soutenue par son partenaire Simon Trpčeski, aurait certainement modifié son jugement. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2020 | BIS

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La précocité de Mendelssohn reste un objet de stupéfaction. Semblable à celle de Mozart, elle dépasse toutefois cette dernière en termes de qualité et de densité expressive. Lorsqu’il compose, à 16 ans, son fameux Octuor dont l’écriture parfaite ne cesse de nous éblouir, le garçon a déjà de nombreuses œuvres derrière lui : douze symphonies pour cordes, plusieurs concertos et cinq opéras. Composé selon lui « dans le style d’une œuvre symphonique orchestrale », cet Octuor est le premier écrit en huit parties et non un double quatuor comme ses prédécesseurs. Offerte à son professeur Eduard Ritz, la partition restera toujours un excellent souvenir pour son auteur qui le regarda tout au long de sa courte vie avec tendresse. Georges Enesco (ou Enescu) fut lui aussi un talent précoce inscrit au Conservatoire de Paris à l’âge de 14 ans comme compositeur, violoniste et pianiste. Il est à peine plus âgé que Mendelssohn (19 ans) lorsqu’il compose son Octuor à cordes en 1900. C’est la première œuvre dans laquelle il évolue vers son propre langage, se détachant peu à peu des influences romantiques. Si l’œuvre de Mendelssohn repose avant tout sur la mélodie, celle du jeune Enesco est construite sur un contrepoint savant, avançant avec souplesse et détermination. « Un ingénieur lançant sur le fleuve son premier pont suspendu n’éprouve pas plus d’angoisse que je n’en ressentais à noircir mon papier réglé », devait-il avouer des années plus tard. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | BIS

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 mars 2020 | BIS

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Œuvre majeure de Luciano Berio, Coro a brillamment réussi son ambition encyclopédique dans sa réunion unique d’un folklore mondial réunissant des textes et des mélodies empruntés aux traditions italienne, croate, juive, perse, gabonaise, polynésienne, chilienne, péruvienne, navajo, sioux et centrés autour du poème Residencia en la Tierra de Pablo Neruda. Composé en 1976 pour quarante chanteurs et quarante-quatre instrumentistes couplés et assis ensemble, tantôt solistes, tantôt faisant partie d’un tout, Coro est un manifeste à la fois politique et musical. Décrite par son auteur comme une œuvre « néobaromanticosymbodialectostructuraliste », Coro est une grandiose accumulation de textes et de sons visant à abolir les frontières en convoquant un gigantesque catalogue musical et d’affects recomposés par Berio en un grand échange culturel durant plus d’une heure. L’œuvre devient ainsi le plan d’une « cité de l’esprit qui se réalise à divers niveaux, qui produit, rassemble et unifie choses et personnes diverses, et fait ressortir leurs caractères individuels et collectifs, leurs distances, leurs parentés et leurs conflits, entre des confins réels et virtuels à la fois » (Berio). Sous la direction de son directeur artistique Grete Pedersen, le Norwegian Soloists’ Choir a réalisé des enregistrements très remarqués allant des chansons folkloriques norvégiennes à Xenakis, en passant par Hildegard von Bingen, Bach et Brahms. Rejoint par l’Orchestre de la Radio norvégienne, il défend donc ici l'une des œuvres chorales majeures de ces cinquante dernières années. Cet enregistrement se conclut avec Cries of London pour huit voix, composé à la même époque que Coro, à destination des King’s Singers. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2020 | BIS

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | BIS

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Classique - Paru le 7 février 2020 | BIS

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La production de chants et de chansons (« Songs ») a toujours été très vivace sur le continent britannique depuis les œuvres pour luth et consorts du XVIIe siècle, avec John Dowland en particulier, jusqu’au XXe siècle où le genre est devenu aussi intellectuel que raffiné. Pour son nouvel album avec le pianiste Joseph Middleton, la soprano anglaise Carolyn Sampson a choisi des pièces composées au cours des 120 dernières années, en omettant volontairement la musique de Britten et de Tippett, largement enregistrée et donc connue du public. C’est la désinvolture un peu décalée de Walton qui ouvre les feux de ce plaisant album et qui le referme. Tout commence avec une pièce de circonstance décrivant divers aspects de la vie londonienne pour s’achever avec des extraits de Façade, une œuvre écrite sous l’influence du Groupe des Six et d’Erik Satie, et qui avait fait scandale à Londres lors de sa création en 1923, propulsant du même coup son jeune auteur sur le devant de la scène britannique. Entre les deux, c’est un tourbillon de « vignettes » qui nous est proposé, signées Ralph Vaughan Williams, Frank Bridge, Roger Quilter et Huw Watkins, dont les Five Larkin Songs ont été commandées par Carolyn Sampson. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | BIS

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Après un extraordinaire Kullervo de Sibelius (Hypérion), un non moins remarquable album Bartók pour chez Onyx Classics, inutile de dire que la parution de cette Sixième Symphonie d’Anton Bruckner par Thomas Dausgaard chez BIS avec l’Orchestre philharmonique de Bergen suscite l’intérêt. Sa vision de Bruckner est vive, sans excès. Elle met volontiers l’accent sur les différentes voix, soyeuses, de la polyphonie, et valorise surtout les pupitres de bois, renouvelant ainsi totalement les équilibres, notamment dans le merveilleux et si aérien Finale (Bewegt, doch nicht zu schnell) dont le thème mélodique conserve presque les échos d’une fête villageoise un rien badine. Une vision parfaite, qui aurait mérité une prise de son plus claire. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz