Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Concertos pour clavier - Paru le 3 mai 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers. On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien. Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps. À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Est-ce parce qu'il a dirigé toutes les cantates de Bach que Masaaki Suzuki, lorsqu'il joue le même compositeur à l'orgue, donne une revigorante impression de fraîcheur, de liberté, de nouveauté ? [...] pour donner à tel Prélude l'allure d'un chœur d'ouverture [...] il faut être véritablement et profondément... organiste, et Suzuki l'est au plus haut point. [...] le programme mêle des pages d'époque et de style complètement différents [...] En animant le Prélude et Fugue, BWV 546 du souffle puissant d'un chœur de Passion, Suzuki livre l'une des meilleures interprétations de cette œuvre colossale. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Genvrin)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Brautigam porte le regard du pianofortiste rompu au style beethovénien, dont témoignent son intégrale des sonates et variations pour piano seul sur instruments anciens, déjà chez Bis. C'est d'abord par la richesse des timbres que les interprètes excellent ici. [...] Les qualités d'expression du pianiste, ses articulations finement ciselées, son jeu franc, souple et généreux ont de quoi satisfaire les auditeurs en quête d'authenticité. [...] » (Diapason, février 2020 / Clotilde Verwaerde)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Yevgeny Sudbin donne le sentiment de présenter le résultat d’un travail de longue haleine, tant sur la précision de la lecture que sur la pureté du dessein. [...] Chaque contraste dynamique un peu marqué, chaque rupture soudaine émane d’un texte sans cesse questionné. [...] Le joyau de cet album pourrait bien être cependant ces six Bagatelles, Op. 126 [...] L'interprète au toucher magnétique parvient à illuminer les moindres recoins de ce recueil à l’humeur hétéroclite par un savant mélange de tempérament et de souplesse. [...] » (Classica, avril 2019 / Jérémie Cahen)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On a tellement l’habitude, hélas, de n’entendre et d’enregistrer de Respighi que les trois volets du triptyque romain (Pins de Rome, Fêtes romaines, Fontaines de Rome), même si l’on ne peut certes pas s’en plaindre, qu’on en oublie que ce génial compositeur a quand même écrit bien d’autres chefs-d’œuvre. Dont ces trois ouvrages ici donnés par l’Orchestre Philharmonique de Liège (pardon : Orchestre Philharmonique Royal de Liège) sous la direction du Brésilien John Neshling : le Trittico botticelliano de 1927, les Vetrate di chiesa, quattro impressioni per orchestra (« Vitraux d’église, quatre impressions pour orchestre ») de 1926 dont trois reprennent, en les orchestrant, des préludes pour piano sur des thèmes grégoriens de 1920 ; et le magnifique Il Tramonto de 1914. Notons que ce Tramonto était conçu initialement pour mezzo-soprano et quatuor à cordes, le voici dans la version souvent donnée avec orchestre à cordes, avec la désormais vénérable Anna Caterina Antonacci. Respighi donne à cet ouvrage le surnom de « poemetto lirico », mais avec sa durée de quelque dix-sept minutes, c’est quand même bien plus qu’un « poemetto », car on peut aisément y voir l’égal, par exemple, du Poème de l’amour et de la mer de Chausson, du moins dans la profondeur du propos. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Mélodies & Lieder - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Voici un parcours tout en nuances autour de figures féminines légendaires tourmentées – Ophélie, Mignon, Bilitis, Gretchen. Carolyn Sampson développe mille couleurs au fil des œuvres, cherchant toujours la justesse, sans jamais donner dans la surenchère. [...] L’alternance des lieder et mélodies, naturelle et rafraîchissante, fait apprécier les esthétiques différentes si bien senties par le duo [...] Middleton reste à l’écoute, d’une précision incroyable, capable de donner le ton et l’énergie d’une pièce ou d’en changer brusquement le caractère. Quant à la pureté du piano, elle s’accorde parfaitement à la voix fraîche et limpide de la soprano. » (Classica, septembre 2019 / Alexandra Genin)
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Classique - Paru le 7 février 2020 | BIS

Hi-Res Livret
« Une joie profonde » : c’est ainsi que Masaaki Suzuki a envisagé son second enregistrement de la Passion selon saint Matthieu, réalisé vingt ans tout juste après le premier, dans la salle de concert du Saitama Arts Theater au Japon en avril 2019 pour le label BIS. Une occasion de faire le point puisque, dans ce laps de temps, le chef et son ensemble ont enregistré la musique chorale de Bach dans sa presque totalité, y compris les messes et les cantates sacrées et profanes complètes. Comme à son habitude, Suzuki collabore pour ce nouvel enregistrement avec des solistes européens, tel le jeune et splendide ténor allemand Benjamin Bruns dans le rôle écrasant de l’Evangéliste. D’autres solistes nous sont également familiers, tels Carolyn Sampson, Damien Guillon, Makoto Sakurada et Christian Immler. Rien de monumental dans cette nouvelle version intime et épurée, qui suit le récit funeste avec une grande sobriété. On y trouve néanmoins un grand élan de ferveur, et une certaine innocence, dans une optique luthérienne résolument dépouillée – il n’y a aucune recherche réelle de théâtralité. Signalons une nouvelle fois la qualité instrumentale exceptionnelle des solistes du Bach Collegium Japan et le doux moelleux des deux ensembles choraux. © François Hudry/Qobuz