Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
« "Nous sommes de l’étoffe dont les songes sont faits" : Grete Pedersen a placé un vers de La Tempête de Shakespeare au fronton de ce récital à l’humeur nocturne, nouvelle réussite éclatante de son Chœur de solistes norvégien après une monographie Grieg couverte d’or il y a neuf ans, suivie d’un couplage Brahms-Schubert et d’un florilège XIXe-XXe (Refractions) à peine moins admirables. Le nouvel album nous fait glisser dans les bras de Morphée : non pas que l’on s’y ennuie une seule seconde ; au contraire, l’oreille cajolée par tant de grâces vocales s’abandonne sans résistance au beau livre des rêves qui tient lieu de programme. [...] Difficile de prendre congé de ce bien nommé « chœur de solistes » – aussi affûté individuellement que collectivement –, dont la palette expressive dessine mille nuances d’affects, entre la plume onirique et le marteau bruitiste. » (Diapason, mars 2017 / Benoît Fauchet)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 janvier 2014 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Cet excellent quatuor vocal masculin propose une lecture intimiste et veloutée, servie par une prise de son remarquable, des deux messes les plus emblématiques du répertoire romain, la Missa Papae Marcelli de Palestrina et la Missa O quam gloriosum de Victoria.» (Classica, juin 2017)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 avril 2017 | BIS

Hi-Res Livret
Le corniste Alec Frank-Gemmill et le pianiste Alasdair Beatson ayant décidé de consacrer cet album à des œuvres pour cor écrites tout au long d’un siècle et demi, du début du XIXe au milieu du XXe, il est naturel qu’ils aient choisi des instruments très différents selon l’époque et le compositeur. Pour la Sonate de Beethoven, écrite en 1800, c’est donc un « cor d’orchestre », naturel, sans pistons – d’où certains chromatismes qui sonnent « pincés » puisqu’il faut les générer artificiellement avec les lèvres et la main plongée dans le pavillon – et un fortepiano viennois de 1815 ; Schumann et Strauss (Franz Josef, pas Richard ni Johann), pour leurs pièces du milieu du siècle, ont droit à un cor viennois à piston de la seconde moitié du XIXe et un fortepiano de 1847 ; à Rossini et Saint-Saëns, un cor naturel français du type « cor solo » – d’une facture plus évoluée que le cor naturel habituel – de 1823 et un Blüthner de 1867 (que l’on ne s’étonne pas que Saint-Saëns ait droit à un instrument conçu alors que le compositeur ne l’était pas encore lui-même : sa Romance date de 1866 et se prête fort bien à cette sonorité de velours) ; Dukas, Vinter et Glazounov sont donnés sur un cor à pistons belge du début XXe et un Bechstein de 1898. Ainsi qu’on le voit, beaucoup de variété dans le programme, beaucoup de variété dans les sonorités. D’autant qu’il est très vrai que, pour le cor et particulier, les compositeurs écrivaient en fonction des possibilités de leur temps, ce qui a un effet considérable sur le discours musical qu’il convient d’adapter. Et, en particulier sur le cor naturel, les chromatismes et autres notes étrangères à la gamme naturelle de l’instrument offrent une sonorité bien plus diversifiée que le cor chromatique moderne. Préparez-vous à nombre de surprises. Alec Frank-Gemmill est actuellement premier cor solo du Scottish Chamber Orchestra, mais il est souvent invité à titre de premier corniste solo au Concertgebouw d’Amsterdam, au London Symphony Orchestra et au Chamber Orchestra of Europe. Ainsi qu’on le voit, il aime explorer le répertoire soliste qu’il défend sur des instruments du dix-neuvième siècle. Au piano(forte), l'un des pianistes les plus formidablement musiciens de l'archipel britannique. Un album à ne pas manquer. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 27 juillet 2010 | BIS

Hi-Res Livret
L’un des plus éblouissants clarinettistes d’Europe du Nord nous convie à un récital hétéroclite, avec arrangements et transcriptions d’après des œuvres de Bach (Sonate BWV 1001), Brahms (Lieder, op. 105), Chopin (Nocturne op. 9 n°2), Rimski-Korsakov (Le Vol du Bourdon), Scriabine (Prélude op. 16 n°1) et plein d’autres encore. Une fête joyeuse, ou quand la musique devient synonyme de plaisir…
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 3 août 2018 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 novembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Cantates (profanes) - Paru le 25 juin 2013 | BIS

Hi-Res Livret
Nouvelle livraison de l'intégrale des Cantates de Bach par le Bach Collegium du Japon et son chef Masaaki Suzuki dont chaque parution est très attendue. On y trouve trois "Cantates profanes", dont la belle cantate de mariage "Weichet nur, betrübte Schatten" et une cantate festive destinée à la gloire du Prince de Köthen, un des principaux protecteurs de Bach. On découvrira aussi un savoureux Quodlibet, sorte de farce musicale mêlant la musique de divers compositeurs. Tout cela est enlevé avec joie et ferveur. SH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 24 septembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 septembre 2014 | BIS

Hi-Res Livret
" On a peine à croire que New York Polyphony n'est qu'un quatuor (masculin, augmenté de deux sopranos sur quelques pistes), tant l'image sonore de l'ensemble est large, sa tessiture étirée. Sing The Nowell parcourt cinq siècles de noëls, livrés dans d'aimables restitutions ou arrangements [...] " (Diapason, déc. 2014 / Benoît Fauchet)
CD59,99 €

Classique - Paru le 1 août 2015 | BIS

Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 7 octobre 2016 | BIS

Hi-Res Livret
« Allmänna Sången – un chœur d'hommes d’Uppsala devenu mixte – grave sous la direction de sa "cheffe" Maria Goundorina, un programme 100% compositrices vivantes. Tout n’accroche certes pas l’oreille dans ce "Femina Moderna" très suédois. On zappera le laisser-aller pop de Clara Lindsjö qui clôt l’album, pour garder en mémoire les saynètes très incarnées d’Anna-Karin Klockar, la lumière micropolyphonique ligetienne qui s’élève du Lume d’Andrea Tarrodi, l’ampleur du Sandskrift de Maria Löfberg et la respiration folk de Pust de Susanne Rosenberg. » (Diapason, mai 2017 / Benoît Fauchet)