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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 28 mai 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
"Le pèlerinage passionné d'une âme" : c'est ainsi qu'Edward Elgar décrivait sa Symphonie n°2 (dédiée à la mémoire du défunt roi Edouard VII), vaste fresque expressive et romantique qui cherche encore son public français. Cette belle version de Sakari Oramo sera peut-être l'occasion de le trouver. Sa vision est peuplée de rêves et rend à cette singulière partition toute sa dimension élégiaque. SH
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Classique - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 4 février 2014 | BIS

Hi-Res Livret
Singulier nom pour une symphonie que « L’Inextinguible », et encore, en danois, ça vous donne « Det uudslukkelige » ! C’est pourtant ce qu’a choisi le non moins danois Carl Nielsen pour sa quatrième symphonie de 1914-16, ainsi qu’il l’expliqua dans la préface de la première édition : « Avec le titre d’Inextinguible, le compositeur a tenté d’indiquer en un seul mot ce que la musique seule a le pouvoir d’exprimer dans son entièreté : la volonté élémentaire de vie. La musique est la vie et, comme elle, elle est inextinguible. » Sachant que l’on était en 1916, voilà un bel élan d’optimisme et, en effet, l’ouvrage déborde d’une intense vitalité – que viennent pourtant rompre quelques moments douloureux, pensifs, dont on comprend sans doute la raison d’être. Par contre, la cinquième symphonie de 1922 ne comporte pas de titre ; prudemment, il répondit « Les longues explications et indications au sujet de la musique sont maléfiques ; elles distraient l’auditeur. » Et vlan pour certains compositeurs jadis hyper-contemporains qui se sentaient obligés de justifier de leurs errements avec des circonvolutions à n’en plus finir sur le contenu mathématico-cosmique de leurs œuvres… En deux mouvements seulement, la Cinquième semblerait peut-être évoquer, parfois, un parfum de Proche-Orient imaginaire, dans un langage beaucoup plus atonal et dissonant (avec quelques tournures martiales et grinçantes qui auraient plu à Chostakovitch, le jeune étudiant aura-t-il entendu cette symphonie, par hasard ?) que ce à quoi il avait habitué ses aficionados – d’où une certaine incompréhension devant l’ouvrage, qui devrait attendre les années cinquante pour vraiment s’imposer au répertoire international. Ce volume est le premier d'une intégrale applaudie dans de nombreux médias internationaux - réalisée pour le label suédois BIS par le chef finlandais Sakari Oramo et le Royal Stockholm Philharmonic Orchestra. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Avec ses drôles de noms – Expansive, Semplice, Inextinguible… –, les six Symphonies de Carl Nielsen restent assez peu connues en dehors du cercle scandinave. Sa deuxième symphonie, « Les Quatre tempéraments », décline en quatre mouvements, on l’aura deviné, les quatre tempéraments classiques qu’étaient, selon l’antique théorie des humeurs, le bilieux (ou coléreux), l’atrabilaire (ou mélancolique), le flegmatique et le sanguin. Un terrain rêvé pour le symphoniste qui peut s’en donner à cœur joie dans l’illustration des thèmes. Cette symphonie, écrite en 1902, fut un grand succès et continue d’assurer au compositeur une place prépondérante dans la vie musicale du Danemark. Avec la Sixième et dernière symphonie « Semplice » de 1925, il signait l’un de ses ultimes grands ouvrages ; le retour à une certaine simplicité, ainsi que le laisse entendre le titre, est un faux-semblant car derrière une apparente candeur du propos, Nielsen se plaît à égarer l’auditeur dans mille labyrinthes musicaux d’une grande truculence. On découvrira ici l’enregistrement qu’en a réalisé l’Orchestre Royal Philharmonique de Stockholm – entre Scandinaves, on aime à s’entraider ! – sous la direction de Sakari Oramo. La fin d’une intégrale d’ores et déjà à considérer comme l’une des plus belles des dernières années, aux côtés de celle de Theodore Kuchar. © SM/Qobuz« [...] Si les Symphonies 1 et 3 paraissent moins réussies, ce dernier jalon est splendide. La Deuxième Symphonie est ainsi "battue" par les flots et son lyrisme n'est pas sans rappeler les écritures de Brahms (Symphonie n° 1), de Dvorak (Symphonie n° 7), voire de certains poèmes symphoniques de Strauss. Le caractère impétueux (Allegro collerico du mouvement 1), les éclats furieux, la valse inquiète, la dimension mélancolique, tout y est. Le Finale (Allegro sanguineo) offre un véritable délire sonore. La restitution du tumulte jusqu'à la suffocation n'a pas d'équivalent dans la discographie moderne pourtant de très haut niveau (Järvi, Blomstedt, Schonwandt, Vänska...) [...] Œuvre plus grinçante que semplice, la Sinfonia s'inspire du néoclassicisme ambiant (1925). [...] Les timbres acidulés, les digressions de toutes sortes sont mises en lumière avec beaucoup d'imagination de la part des pupitres de l'orchestre. Ils se délectent d'une mise en place rythmique complexe, tout comme ils s'amusent des caricatures de la musique d'avant-garde de l'époque dans la fameuse Humoresque. Il est rare d'entendre une interprétation à ce point drôle ! Ces deux opus se placent au sommet de la discographie actuelle.» (Classica, juin 2015 / Luc Nevers)
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Classique - Paru le 2 août 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Compositeur suédois, né à Stockholm en 1954, Anders Hillborg s’est initié à la musique en chantant dans des chœurs et en se livrant à différentes formes d’improvisation, ce qui lui a sans doute donné cette maîtrise de la forme, ce sens des équilibres de textures époustouflants. Une musique d'essence minimaliste et répétitive, et King Tide séduit par sa tension dramatique, quand Eleven Gates offre une synthèse assez remarquable entre La Tempête de Sibelius et des rythmiques à la Stravinski (Symphonies). Les interprétations (Esa-Pekka Salonen, et surtout Sakari Oramo, génial ici) sont superlatives.
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Musique symphonique - Paru le 1 juin 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 27 octobre 2009 | BIS

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Musique concertante - Paru le 19 août 2008 | BIS

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