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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

817 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par BIS

Classique - Paru le 21 février 2020 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 3 mai 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers. On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien. Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps. À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
On jurerait l’ouverture d’un drame romantique de langue allemande. C’est d’ailleurs ce que la critique a reproché à Paul Dukas après la création de Polyeucte - Ouverture pour une tragédie de Corneille aux Concerts Lamoureux en 1892 : pas très ars gallica tout ça. Cette grande partition déploie en effet un lyrisme que le chantre de Bayreuth nous a habitués à associer aux forêts des légendes germaniques – et pas à l’alexandrin de Corneille. Ainsi, le thème désolé des premières mesures, magnifique unisson des altos et des violoncelles, a tout à la fois l’emphase et la sobriété d’un leitmotiv wagnérien. On regrette que cette œuvre, leçon d’harmonie et d’orchestration, soit si peu donnée en concert – L’Apprenti Sorcier, placé en dernière position de ce couplage, et sa fortune cinématographique ont eu raison d’une bonne partie de la production de Dukas. L’Orchestre national des Pays de la Loire et son chef Pascal Rophé poursuivent leur troublante exploration des œuvres du tournant des XIXe et XXe siècles avec une partition plus immédiatement « française » à l’oreille : le ballet d’Albert Roussel intitulé Le Festin de l’araignée et créé en 1913 juste avant celui de Debussy (Jeux). Toujours aussi opulente, son orchestration se met au service de l’agrandissement d’un petit coin de verdure. La luxuriance des timbres, souvent traités en soliste, agit comme un microscope sur le monde mystérieux de nos jardins. Inspirée des Souvenirs entomologiques de Jean-Henri Fabre, cette pantomime au prélude enchanteur anime un bestiaire certes miniature mais dont le quotidien touche au tragique. D’une inspiration (Corneille) à l’autre (Fabre puis Goethe), Pascal Rophé modèle son orchestre comme s’il interprétait une partition contemporaine, c’est-à-dire avec la précision d’un orfèvre. Que ce soit dans le choix des œuvres ou dans la direction artistique, Bis fait décidément du beau travail. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2015 | BIS

Hi-Res Livret
Encore un Requiem de Mozart dans l’ample discographie du chef-d’œuvre, direz-vous, qu’en avons-nous cure ? Curez, curez, amis qobuzonautes, car ce Requiem made in Japan par le très fin Masaaki Suzuki, chef du Bach Collegium Japan, propose une version incorporant à la fois le travail de Süssmayr, mais aussi certains travaux de Joseph Eybler – le premier à qui la veuve Mozart avait proposé de compléter le Requiem, avant Süssmayr donc, estimait-elle Eybler plus compétent ? Eybler se mit à la tâche mais abandonna après quelques temps. Quelques discrets remaniements effectués par Suzuki lui-même (qui d’ailleurs ne prétend en rien à une « version définitive », furtif horizon à jamais inaccessible) viennent achever cette nouvelle reconstruction. De plus, l’on connaît le magnifique travail de Suzuki dans le domaine baroque ; pour Mozart, le chef a choisi d’utiliser un orchestre de taille modeste, avec des solistes tels qu’aurait pu les utiliser Mozart (on n’est donc plus du tout dans l’émission vocale baroque, par exemple), un chœur adapté aux forces orchestrales, bref, une version d’autant plus poignante qu’elle ne souffre pas de surpoids. Ensuite, chaque auditeur semble avoir développé son propre Requiem de Mozart personnel, au cours des années ou même en fonction du premier disque qu’il entendait chez ses parent lorsqu’il était petit… madeleines proustiennes qu’il est bon, de temps à autres, de remettre à jour. En complément de programme, Suzuki nous propose les confidentielles Vêpres du confesseur, ainsi qu’une piste supplémentaire de Requiem avec une autre suggestion d’orchestration pour le Tuba Mirum. (SM)
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On ne peut que saluer la parution de nouveaux enregistrements des Motets de Bach, ces singulières œuvres inclassables et à la datation parfois problématique. Le point commun entre les Motets qui nous sont parvenus (car beaucoup auraient été perdus) semble être la conception purement chorale de bout en bout du discours musical, l’absence d’instrumentation – si on les donne avec instruments, ces derniers ne font que doubler les parties chorales (hormis pour le BWV118, initialement considérée comme une cantate puisque écrite avec un petit accompagnement instrumental, mais la forme reste celle d’un court motet, d’où l’hésitation à la classer comme l’un ou l’autre) –, l’archaïsme délibéré du propos, et la destination probablement funèbre de la majorité d’entre eux. Le Chœur des solistes norvégiens (Det Norske Solistkor) est l’un des principaux ensembles musicaux de Norvège et l’un des meilleurs chœurs de chambre d’Europe. Le chœur est tout aussi à l’aise avec le répertoire classique/romantique qu’avec la musique contemporaine et fait de fréquentes excursions dans la musique dérivée du folklore des œuvres romantiques nationales. L’ensemble a été fondé en 1950 par le compositeur Knut Nystedt qui en fut le chef pendant quatre décennies. En 1990, Grete Pedersen lui a succédé, et c’est elle qui dirige tout ce beau monde – augmenté de L’Ensemble Allegria, tout aussi norvégien – pour ce passionnant et bel enregistrement. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 mars 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

Hi-Res Livret
En présentant un disque consacré à ses propres transcriptions, le violoncelliste suisse Christian Poltéra évoque d’une manière particulière l’amitié qui unissait le couple Schumann avec Johannes Brahms et Joseph Joachim. La Sonate n° 2 en ré mineur de Schumann est réunie à la Sonate n° 3 de Brahms, dans la même tonalité et pour la même formation. C’est le ton sérieux et passionné de ces deux œuvres pour violon et piano qui justifient l’habile adaptation de Christian Poltéra, secondé par la pianiste anglaise Kathryn Stott. On pourra toujours discuter d’un tel procédé, certes habituel à l’époque baroque, mais beaucoup moins courant au XIXe siècle où les œuvres étaient fortement connotées à l’expression et aux possibilités techniques d’un instrument précis. Les deux compositeurs aimaient la sonorité profonde et le pouvoir expressif du violoncelle. Schumann écrivit un splendide concerto pour cet instrument et Brahms trois sonates et un concerto en partage avec le violon. Clara Schumann est représentée par une minuscule mélodie, elle aussi transcrite pour violoncelle et piano, mais son sourire inonde toutes les œuvres de son mari et de son fidèle ami Brahms. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Voici un parcours tout en nuances autour de figures féminines légendaires tourmentées – Ophélie, Mignon, Bilitis, Gretchen. Carolyn Sampson développe mille couleurs au fil des œuvres, cherchant toujours la justesse, sans jamais donner dans la surenchère. [...] L’alternance des lieder et mélodies, naturelle et rafraîchissante, fait apprécier les esthétiques différentes si bien senties par le duo [...] Middleton reste à l’écoute, d’une précision incroyable, capable de donner le ton et l’énergie d’une pièce ou d’en changer brusquement le caractère. Quant à la pureté du piano, elle s’accorde parfaitement à la voix fraîche et limpide de la soprano. » (Classica, septembre 2019 / Alexandra Genin)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz« [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 juillet 2004 | BIS

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Cantates sacrées - Paru le 30 avril 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Masaaki Suzuki poursuit son intégrale des Cantates de Bach dont chaque livraison est très attendue. Cet album enregistré en 2012 comporte trois cantates tardives, composées autour de 1730. Elles laissent une grande place aux instruments dans un style galant très expressif et sont toutes les trois bâties sur un thème de choral.
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

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Voilà un album fort original : il présente trois des Six sonates pour cordes de Rossini, dans leur version originale pour deux violons, violoncelle et contrebasse, ainsi que de Hoffmeister trois « Quatuors solo » pour contrebasse solo, violon, alto et violoncelle, la contrebasse prenant en quelque sorte le rôle de soliste ! Notons que les Sonates de Rossini sont l’œuvre d’un jeune homme, pour ne pas dire d’un grand enfant, puisque le compositeur affichait fièrement… douze ans lorsqu’il le commit. On ne peut que rester stupéfié de l’originalité de ton et de conception, de la richesse mélodique et de la liberté architecturale de ces pièces. Quant à Hoffmeister, un ami intime de Mozart et de Beethoven dans la Vienne de la fin du XVIIIe siècle et du début du suivant, il nous a légué une œuvre considérable quelque peu oubliée de nos jours, alors que de son vivant il jouissait d’une très considérable réputation, du haut de ses 66 symphonies, 60 concertos, 50 quatuors à cordes, nombreuses pièces pour flûte, huit opéras, et aussi de ses incursions dans le monde de la contrebasse solo. Pour preuve ces adorables et très originaux quatuors qui sont, si l’on veut, autant de petits concertos pour contrebasse solo accompagnée d’un trio à cordes. A découvrir ! © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 27 juillet 2010 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
En 1958, Heitor Villa-Lobos compose une grande fresque superbe, Floresta do Amazonas (Forêt de l’Amazonie), où éclate son amour pour le Brésil et ses grandes forêts fluviales. Poème pour soprano, chœur d’hommes et orchestre, cette partition témoigne de la maîtrise totale du compositeur à la fin de sa vie. Une œuvre magnifique à découvrir ! Initialement, Villa-Lobos fut engagé pour composer la musique du film Vertes demeures avec Audrey Hepburn et Anthony Perkins. Mais le vieux patriarche n’avait pas grande connaissance des habitudes hollywoodiennes et composa, composa, composa sans se préoccuper du script ni du déroulement, estimant probablement que le cinéaste adapterait son film à la musique. Patatras… la production prit possession de la partition « à la Hollywood », faisant adapter par un arrangeur-maison les séquences musicales selon le bon vouloir du réalisateur. Fureur de Villa-Lobos qui s’offrit le luxe de recycler toute sa musique – seule la partition cinématographique était sous rigoureux copyright des Studios MGM, le reste était propriété du compositeur – en une sorte d’immense fresque-cantate Forêt amazonienne, en vingt-trois numéros musicaux, avec passages chantés, percussions brésiliennes à foison, et l’habituel orchestre extravagant de Villa-Lobos. Il fit même appel, en cette année 1959 –l’année de sa mort donc – à un singulier instrument électronique, le Solovox de la firme Hammond inventé une dizaine d’années auparavant, pour doubler la partie vocale d’une sonorité intrigante et fantomatique. Voici donc l’œuvre complète, soigneusement restituée dans son intégralité – le manuscrit de Villa-Lobos présentait quelques problèmes de lecture, d’enchaînements et de corrections – dans la somptueuse interprétation de l’Orchestre d’Etat de Saõ Paulo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

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Quintettes - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Ce disque propose des interprétations subtiles et colorés des grandes pages concertantes avec violon de Max Bruch. Le Concerto connait ici une vision d'un naturel éblouissant, et le violon de Gluzman, poétique, magnifiquement chantant, obtient un soutien expressif sans limites du chef Andrew Litton. Un enchantement ! En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son premier concerto pour violon (et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre) ? Pratiquement rien… cette semaine Qobuz vous proposera donc de dépasser les frontières de ce premier concerto de 1866, qui connut d’emblée un succès éclatant et planétaire à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. Voici donc, en plus de l’inévitable concerto joué par le violoniste né soviétique en 1973 – dorénavant citoyen israélien – Vadim Gluzman, la Romance op. 85 initialement conçue pour alto mais ici jouée au violon, suivie du bien trop rare quintette à cordes de 1918, un ouvrage conçu certes au début du XXe siècle mais que l’on imaginerait également à sa place cinquante ans plus tôt… la malédiction de Bruch à qui l’on a souvent reproché de n’être pas en phase avec son temps : qu’importe, si la musique est belle ? © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

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