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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 19 novembre 2013 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 24 septembre 2013 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 29 janvier 2013 | PentaTone

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !
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Opéra - Paru le 1 novembre 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 1 janvier 2004 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Vrai, on ne donne pas souvent Russlan et Ludmila de Glinka dans la sphère lyrique française : trop long (trois heures et demie !), un sujet vraiment très russo-russe, et quand c’est chanté en russe – ou en allemand, l’autre langue dans laquelle l’ouvrage est souvent donnée, du moins dans la sphère germanophone – on passe trois heures à se démonter le cou pour regarder les innombrables surtitres. Et pourtant que de beautés dans cette partition de 1842 ! Glinka y développe le premier véritable grand langage musicale russe, quand bien même avec d’assez nombreux italianismes et germanismes orchestraux, mais le fonds y est. Le présent enregistrement, réalisé en direct et 2003 au Bolchoï de Moscou, donnera à l’auditeur une idée extraordinairement vivante de ce qui se fait « tous les jours » au Bolchoï, avec l’orchestre-maison, le chœur-maison, les chanteurs de la troupe-maison, bref, le Bolchoï comme si vous y étiez. Il est aussi à noter que cette interprétation fait usage de la partition originale, dont on a longtemps cru qu’elle avait péri dans les flammes en 1859, alors qu’il semblerait que seule ait péri une copie tandis que l’original était sagement gardé au frais dans une autre bibliothèque, où personne ne savait rien de la chose ! Pendant des décennies, l’on s’est donc servi d’une copie apparemment assez douteuse alors que la voix de son maître existait. La voici. © SM/Qobuz