Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1434 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra
31,99 €
27,99 €

Opéra - À paraître le 22 mars 2019 | Opera Rara

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 15 mars 2019 | Cantaloupe Music

Hi-Res Livret
13,87 €18,49 €
9,89 €13,19 €

Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret
« This is Rattle ». C’est le nom d’un festival de dix jours donné en 2017 au Barbican Center de Londres pour célébrer le retour au pays et les débuts de Sir Simon Rattle à la tête du London Symphony Orchestra. Un des grands moments fut la présentation de La Damnation de Faust de Berlioz, donnée deux fois, une œuvre que Rattle connaît bien et qu’il a également dirigée à Berlin. Mi-opéra, mi-cantate, l’œuvre n’était pas destinée à la scène. Comme dans la Symphonie fantastique, écrite quinze ans plus tôt, et comme le sera son opéra Benvenuto Cellini, cette Damnation de Faust est largement autobiographique ; Berlioz s’identifie aux souffrances métaphysiques de Faust, entre idéalisme déçu, amour impossible et démons intérieurs. L’Orchestre Symphonique de Londres connaît bien son Berlioz qu’il a si souvent joué depuis les années 1970 sous la direction de son ancien chef, feu Sir Colin Davis. On soulignera le Faust brillant du ténor américain Bryan Hymel et la Marguerite rayonnante de la mezzo-soprano britannique Karen Cargill, en admirant une fois encore l’excellente diction française de chanteurs internationaux. Remplaçant Gerald Finley au pied levé, Christopher Purves campe un Méphisto de grande allure. Une pierre de plus à l’édifice discographique qui se construit autour des 150 ans de la disparition du bouillonnant compositeur français. © François Hudry/Qobuz
8,99 €
5,99 €

Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
En 1903, on produisit à Munich l’opéra d’un tout jeune compositeur italo-allemand, Ermanno Wolf-Ferrari (1876–1948), vingt-sept ans. Dès lors, sa réputation était faite et ses nouveaux opéras seraient dirigés par rien moins que Toscanini, Nikisch, Felix Mottl ou Mahler, preuve évidente qu’il avait quelque chose à dire. Quelques années après cette arrivée en fanfare, Wolf-Ferrari dévoilait Il segreto di Susanna de 1909, encore une farce d’après Goldoni. Ce n’est pas à proprement parler un opéra, avec sa durée de trois petits quarts d’heure, mais un « intermezzo » sur le modèle de ceux des baroques italiens tels que Pergolesi. À ce jour, Il segreto di Susanna reste l’œuvre la plus jouée de Wolf-Ferrari, et il est coutume dorénavant de le donner en italien plutôt que dans la langue de création, l’allemand : cet enregistrement est en italien, bien sûr. Mille fois hélas pour le compositeur, la Première Guerre opposa ses deux nationalités, de sorte qu’il fut considéré comme un ennemi par les uns, et par les autres et dut se réfugier en Suisse. À la sortie de la Guerre, il s’adonna plutôt à la composition d’œuvres instrumentales, puis la Seconde Guerre acheva de le pousser dans la dépression – il était à moitié juif, ce qui ne facilitait la vie ni en Allemagne ni même en Italie. La Sérénade en mi bémol majeur est un ouvrage de jeunesse, écrit à l’âge de dix-sept ans : Wolf-Ferrari y fait déjà preuve d’un solide métier, et d’une extraordinaire capacité à allier la rigueur d’écriture allemande avec la fantaisie mélodique italienne. Voilà bien un personnage qu’il serait grand temps de remettre à l’honneur ; sans doute ce nouvel enregistrement y contribuera-t-il, par sa grande qualité musicale. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret
44,99 €
29,99 €

Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Dynamic

Hi-Res Livret
17,99 €
11,99 €

Opéra - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
Bien que né allemand, Simon Mayr vécut toute sa vie d’adulte en Italie et c’est là qu’il se tailla une somptueuse place de compositeur du haut de sa forte soixantaine d’opéras, tous produits dans les plus prestigieux théâtres transalpins – Milan, Rome, Venise, Naples, Turin – et redonnés ensuite à travers toute l’Europe : Vienne, Prague, Dresde, Munich, Londres... I Cherusci de 1808 déroule une de ces intemporelles histoires de lien entre père et fille, de devoir sacré, de sacrifice, dans un emballage pseudo-historique qui place l’intrigue au temps de la Rome antique, en Germanie ; les Chérusques en question étant une fière et belliqueuse nation germanique de l’actuelle Basse-Saxe. On y trouve un prince Treuta, un Tamaro (chanté par une soprano ; c’est le barde), un grand druide Zarasto (non, pas un ZarastRo, mais bien un Zarasto), une Tusnelda, tous des Germains qui chantent comme il se doit… en italien, sur une musique qui annonce déjà clairement Rossini, y compris dans l’harmonie assez recherchée et le soin de l’orchestration : ce n’est donc en rien du proto-belcanto. Notez qu’il s’agit là de la première mondiale discographique, qui bénéficie de la lumineuse présence vocale de Markus Schäfer et de l’aérien soprano d’Yvonne Prentki. Franchement, on se demande pourquoi diable Simon Mayr n’est pas beaucoup, beaucoup plus souvent donné sur les grandes scènes mondiales, car c’est un fantastique compositeur de son temps, autant à l’aise dans le drame lyrique que dans la facétieuse comédie en musique. © SM/Qobuz
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 8 février 2019 | Navona

Hi-Res Livret
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 18 janvier 2019 | Pinchgut Live

Hi-Res
20,99 €
13,99 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret
Elégance pimpante, imagination débordante, harmonies d’apparence aisée et pourtant si raffinées et complexes, lignes mélodiques mémorables, voilà tout Messager, et Les P’tites Michu de 1898 n’y dérogent pas. Le compositeur et son librettiste se placent dans la lignée des grands opéras-comiques des décennies précédentes, tout en laissant le sujet évoluer dans le monde « de tous les jours » – comme Madame Angot, comme Mam’zelle Nitouche –, proche de la vie et l’esprit des auditeurs, décidés à se divertir en beauté. Ce nouvel enregistrement, signé de la compagnie Les Brigands, réunit un superbe plateau de la grande relève française ; on insiste un soupçon sur « français », car ce genre d’œuvres ne tolère guère des élocutions par trop exotiques, ni dans les nombreux et pétillants dialogues, ni dans les parties chantées où l’action ne s’arrête jamais, de sorte qu’il faut tout comprendre. Grâce soit rendue au Palazzetto Bru Zane d’avoir permis que soit remis à l’honneur ce grand chef-d’œuvre de l’opérette à la française – car il n’a de p’tit que le titre ! –, dont il n’existait jusqu’alors qu’un seul enregistrement intégral, réalisé par l’ORTF en 1953. © SM/Qobuz
8,99 €
5,99 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Dynamic

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Avec sa pochette décalée qui semble reproduire une affiche d’un film hollywoodien des années 1950, Hervé Niquet et son Concert Spirituel propose en réalité une plongée dans l’opéra des XVIIe et XVIIIe siècles français avec des œuvres de Mondonville, Rameau, Campra, Dauvergne, Francoœur, Leclair, Lully, Charpentier, Marais auxquelles il faut ajouter la redécouverte de compositeurs aux noms fleurant l’Ancien Régime, comme François Colin de Blamont ou Toussaint Bertin de la Doué. Mais derrière cet alignement de noms se cache l’humour facétieux d’Hervé Niquet qui a bâti un opéra imaginaire à l’occasion des trente ans du Concert Spirituel. Laissons le parler avec sa verve inimitable : “Notre histoire [est] des plus simples : un jeune premier, bellâtre courageux, aime une princesse des plus charmantes, mais une méchante sorcière, jalouse de cette idylle, cherche par tous les moyens à nuire à notre duo. Mais bon sang ! C’est bien sûr ! Il s’agit exactement des ingrédients d’une série américaine qui berça les jeudis après-midi de ma jeunesse : Ma sorcière bien aimée ! J’imaginais déjà une couverture avec la photo du trio adoré et la montrais à notre éditeur : éclat de rire général dans les bureaux. Katherine (Watson) alias Samantha, Karine (Deshayes) devenue Endora et Reinoud (van Mechelen) transformé en Jean-Pierre Stevens ont l’habitude maintenant de mes folies et n’ont pas pris ombrage de cette comparaison. Voyez comme les éléments de l’opéra sont simples ! Tout ceci n’est qu’histoire d’amour finalement, et avec Le Concert Spirituel [c’est ] une histoire qui dure depuis trente ans. Alors vive le pastiche, et Ma sorcière bien aimée !” Enregistré en octobre 2017 à l’Opéra royal de Versailles en collaboration avec le Centre de musique baroque de Versailles et Le Concert Spirituel, cet opéra imaginaire reprend tous les codes d’une époque où les pasticci abondaient et où les partitions n’étaient pas figées dans le marbre mais évoluaient au contraire au gré des opportunités et de la personnalité des chanteurs. Bon anniversaire au Concert Spirituel dans toutes les acceptions du terme ! © François Hudry/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | Dacapo

Hi-Res Livret
21,49 €
14,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
35,99 €
23,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
35,96 €
23,96 €

Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Enregistrée en public en version de concert, donc sans bruit scénique parasite, cette Chauve-souris, ou plutôt Fledermaus (puisque l’ouvrage est chanté en allemand avec option accent viennois et hongrois) de Strauss rassemble un éblouissant plateau en tête duquel le ténor Nikolai Schukoff, la soprano Laura Aikin, le baryton Jochen Schmeckenbecher, la mezzo-soprano Elisabeth Kulman et le ténor Christian Elsner. Ils sont soutenus par un orchestre de la NDR de Hanovre électrisé par Lawrence Foster, vieux routier du grand répertoire, roué à toutes les finesses de cette truculente partition. Inutile de redonner l’argument, quelque peu loufoque et entrelacé de rebondissements tous plus boulevardiers les uns que les autres, avec faux-semblants, marquis et comtes bidons, quiproquos et cocufiages potentiels ; précisons que les dialogues sont bien sûr donnés en allemand, mais les aficionados auront loisir soit de les écouter pour s’amuser des accents, soit les supprimer dans leur liste de lecture afin de ne garder que les numéros chantés. Car la partie musicale est des plus réussies, et il serait bien dommage de s’en priver à cause de quelques dialogues… © SM/Qobuz