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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

25 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Oratorios sacrés
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Oratorios sacrés - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

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Oratorios sacrés - Paru le 6 mai 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Edith de Wilton (961–984) était l’une des filles du roi Edgar le Pacifique ; selon la légende, elle se vit offrir la couronne d’Angleterre qu’elle refusa (en 978, après l’assassinat de son demi-frère Edouard le Martyr) pour rester religieuse : le sceptre ira entre les mains de Æthelred le Malavisé puis Edmond Côte-de-Fer. Vraie ou pas, la légende d’Edith intéressa suffisamment un commanditaire inconnu, vers 1675, pour qu’il demandât à Stradella d’en faire un oratorio, Santa Editta, dont voici l’enregistrement intégral. Une seule et unique copie manuscrite nous est parvenue de ce chef-d’œuvre, établie peu après l’assassinat de Stradella, pour une exécution en 1684 : on y trouve des arias solo brillantissimes d’invention mélodique, mais aussi des duos et des trios d’une magnifique facture contrapuntique, preuve que si la mélodie devenait alors rapidement l’élément primordial de la musique italienne, l’art de l’écriture complexe ne s’était pas perdu pour autant. La part du lion de l’ouvrage échoit à Verónica Cangemi qui se charge du rôle-titre, mais il faut quand même un beau plateau de six voix pour maîtriser cet ouvrage d’une intense richesse. Accompagnements assurés aux cordes graves, luth, théorbe, harpe ou clavecin. Ne manquez pas ce sommet de l’art vocal italien flamboyant baroque. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mai 2002 | Chandos

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Collegium Musicum 90, dir. Simon Standage
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Oratorios sacrés - Paru le 2 mars 2015 | Alpha

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D’un assemblage d’éléments apparemment hétéroclites, Arthur Honegger réussit le tour de force de créer un ouvrage d’une puissante homogénéité ; peut-être même est-ce cette grande diversité de genres quasiment inconciliables, concentrés en un seul jet, qui lui permit de trouver cette unité. Car entre chansons populaires, mélodrame, farce néomédiévale, chant grégorien, psalmodies chorales, narration ou dialogue sans musique, sonorités hypermodernes (Ondes Martenot et saxophones en tête, ainsi que quelques accents délibérés de cabaret ou d’opérette) côtoyant des moments de profond recueillement à l’ancienne, c’est là un tout monde en miniature, inclassable mais terriblement émouvant. Les comédiens Xavier Gallais et Marion Cotillard en vedette, d’excellents chanteurs dont une belle brochette française, sous-tendus par l’Orchestre de Barcelone et Orchestre national de Catalogne (double nom pour un seul et même orchestre, on n’a pas rassemblé deux phalanges) dirigés par Marc Soustrot, voilà un bel ajout à la discographie pourtant déjà ample de cet ample ouvrage. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quoiquoiquoi ? Qu’est-ce donc que l’on célébrait en 1755 pour que Telemann se vît passer commande d’un oratorio à la gloire de la Réforme ? Sachant que ladite Réforme se célèbre, a priori, pendant des années se terminant en « 17 », en mémoire des 95 thèses clouées à la porte de l’église de Wittenberg par Luther en personne en 1517… La réponse se trouve autre part : c’est en 1555 que fut signée la Paix d’Augsbourg entre l’Empereur Ferdinand I (le frère de Charles Quint abdicataire) et les États luthériens, dont le principe fondamental est « cujus regio, ejus religio », autrement dit « tel prince, telle religion », en bon français : c’est le patron qui décidait de ce que ses sujets devaient croire ou pas. Et c’est ainsi que deux siècles plus tard, l’on passa commande à Telemann pour un oratorio à la gloire de ce traité, ce serait Holder Friede, heil’ger Glaube (« Gracieuse paix, sainte foi »), dont l’imposante partition fait appel à des traversos, des hautbois, des cors, des trompettes, des timbales et les cordes, en plus du chœur et des voix solistes. Notez qu’il s’agit ici de la première mondiale discographique de l’ouvrage, avec les forces orchestrales desquelles disposait alors le compositeur. Reinhard Goebel mène le Chœur de la Radio bavaroise, la Philharmonie de chambre bavaroise et les solistes – à la différence de la création de 1755, toutefois, où le pauvre Telemann dut se suffire de voix d’hommes et, sans doute, de garçons du chœur pour les solos. Pour cet enregistrement, Goebel a choisi de rendre à Césarine ce qui est à Césarine, et de faire chanter les parties de soprano et d’alto par des dames de la catégorie, Regula Mühlemann en tête. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 2 octobre 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Toute la Création du monde en une heure et quart… il fallait bien l’extraordinaire pouvoir de concentration du vieux Haydn pour réussir ce pari insensé, là où tant d’autres n’auraient sans doute pas hésité à en faire toujours plus pour épuiser ce sujet. La Création, de 1798, est l’un des ultimes et plus puissants chefs-d’œuvre de Haydn qui, toujours maître de la surprise, invente le Big Bang musical dès l’introduction de son ouvrage – « Et la lumière fut » est un phénoménal effet choral-orchestral comme personne n’en avait jamais composé auparavant. On retient également les merveilleuses descriptions des diverses créations de l’Éternel, parmi lesquelles l’extravagante évocation des baleines reste un intense moment d’invention orchestrale, mais tout l’ouvrage déborde de génie dans lequel un Beethoven n’avait plus qu’à puiser… Philippe Herreweghe a choisi de privilégier une certaine transparence de propos plutôt que de perpétuer la tradition quelque peu grandiloquente et quasiment dramatique-lyrique des des grands orchestres de la sphère germanique. La partition y gagne en lisibilité. © SM/Qobuz« [...] La Création par Herreweghe, dans toute sa splendeur. Dès le fameux Chaos initial, on est frappé par les couleurs de l'orchestre. [...] La puissance, mais aussi la clarté et les jeux de timbre, sans oublier l'élan, sont au rendez-vous. [...] Les solistes se distinguent par leur style, leur intelligence du texte, leur sens de l'expression. [...] Cette Création épique et éloquente, se situe sur les sommets de la discographie aux côtés de celles de René Jacobs et de Nicolaus Harnoncourt.» (Classica, décembre 2015 / Marc Vignal)
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Oratorios sacrés - Paru le 1 avril 2005 | Naxos

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Oratorio sacré / Sunhae Im, sop. - Christine Wehler, alto - Jan Kobow, ténor - Hanno Muller-Brachmann, bar.-b. - Ensemble Vocal de Cologne - Capella Augustina - Andreas Spering, direction
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mai 2011 | K&K Verlagsanstalt

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Oratorios sacrés - Paru le 31 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les parallèles ne manquent pas entre Caldara et Vivaldi : tous deux Vénitiens, tous deux à la tête d’un impressionnant répertoire de plusieurs centaines d’œuvres en tout genre, tous deux morts à Vienne (dans la même rue et dans la même déchéance !), même si Caldara a composé plus d’opéras et d’oratorios que le Prêtre roux. Voici précisément l’un de ses trente-deux oratorios connus, Maddalena ai piedi di Cristo écrit à Venise vers 1698 ; il s’agit d’un « oratorio volgare », c’est-à-dire récité en italien et non plus en latin. Conçu à l’origine pour inciter aux exercices spirituels, l’oratorio prit la place de l’opéra profane durant les périodes de fermeture des salles de spectacle, en particulier de novembre à Carême. Il en a revêtu les habits, et utilise nombre de ses artifices : nefs et autels (re)décorés, machineries, costumes. En réalité, c’est tout simplement un opéra avec argument sacré… Le texte et l’intrigue de Maddalena ai piedi di Cristo sont parfaitement adaptés à ces mois de pénitence. Il s’agit de rendre sensible la fracture morale torturant la pécheresse qui doit choisir entre l’amour profane et l’amour sacré, entre mener une vie de luxure ou bien devenir la fiancée du Christ. L’ensemble Le Banquet céleste, mené par Damien Guillon (qui chante également la partie d’alto de L’Amour céleste), se saisit de cette rareté avec ferveur et bonheur. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 1 juin 2019 | Passacaille

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Le jugement positif de Mozart à l’égard de son collègue tchèque Josef Mysliveček (1737-1781) sert de plus en plus de viatique à ce dernier qui quitte peu à peu les limbes de l’oubli pour renaître en ce début de XXIe siècle. Surnommé « Il divino Boemo » (le divin Bohême) en Italie où son nom est imprononçable, Mysliveček a rencontré la famille Mozart à de nombreuses reprises, dès leur passage à Naples en 1770, l’année même de son oratorio Adam et Eve présenté ici. Mysliveček eût tant d’influence sur le style du jeune Mozart que l’attribution de certaines œuvres de ce dernier a prêté parfois à confusion. Souvent envisagé comme le père de l’opéra tchèque, Josef Mysliveček laisse aussi une dizaine d’oratorios, quatre-vingt-cinq symphonies, des concertos et de la musique de chambre en abondance. Enregistré lors du Festival de Musique Sacrée de Maastricht en septembre 2018 sous la direction de Peter van Heyghen, cet Adamo ed Eva, dont c’est la résurrection moderne, fait transparaître les qualités mélodiques du compositeur tchèque et son sens de l’instrumentation. Si les opéras de Mysliveček sont dominés par un lyrisme agréable mais un peu convenu, ses oratorios font en revanche souvent preuve d’innovation grâce à leur adéquation au texte, et à leur ligne vocale particulièrement soignée. Dans cet Adamo ed Eva, les récitatifs sont souvent richement accompagnés par le clavecin et par l’orchestre. On y trouve aussi des airs, des ensembles (duos) et des chœurs où rayonne sa verve inventive au gré d’une écriture vocale ne négligeant ni expression ni vocalises virtuoses comme dans le duo « Non è cruel rigore » dont Mozart se souviendra peut-être plus tard dans le Dominus Deus de sa Messe en ut mineur inachevée… © François Hudry / Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Oratorios sacrés - Paru le 23 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec un zèle infatigable Antonio Florio et ses collègues de la Cappella Neapolitana ont sauvé de l’oubli un autre chef-d’oeuvre du Baroque napolitain: un oratorio de Donato Ricchezza, trésor non seulement pour la beauté de la musique mais encore pour les informations nouvelles qu'il apporte sur la forme de l’oratorio italien. La tâche (l’art) de Florio – secouer de vieilles feuilles poussiéreuses pour en transformer les notes en une fête musicale chamarrée – s'épanouit de la meilleure des façons dans cet enregistrement de Los Santos Niños (« Oratorio di San Giusto e San Pastore »), écrit par un compositeur qui fut élève du grandissime Francesco Provenzale. Nous ne savons pratiquement rien de Donato Ricchezza (ca. 1650-1722), si ce n’est qu’il légua une quantité considérable de partitions à l’Oratoire des Girolamini de Naples, où il travailla. L’oratorio enregistré ici relate l’histoire des « enfants saints » (les frères Just et Pasteur) qui proclamèrent leur foi face au gouverneur romain Dacien et moururent en martyrs lors de la persécution ordonnée par Dioclétien en Espagne dans les années 303/4). Marta Fumagalli (contralto), Federica Pagliuca (soprano), Luca Cervoni (ténor) et Giuseppe Naviglio (basse) brillent dans leur rôle soliste. Dans l’essai marqué par son élégance habituelle, Dinko Fabris nous éclaire sur les raisons ayant poussé Ricchezza à mettre en musique cette histoire. Nous savons en outre que Ricchezza a composé huit autres oratorios et nous incluons comme bonus track une aria de La gara degli elementi, ainsi que deux symphonies de Gaetano Veneziano, contemporain de Ricchezza et lui aussi disciple de Provenzale. © Glossa« Défricheur tenace des répertoires napolitains, Antonio Florio ressuscite cette fois l'obscur maître de chapelle des Girolamini, Donato Richezza (ca.1650-1722). Relatant le martyre de saint Just et saint Pasteur, cet oratorio inédit des "saints enfants" revêt une écriture aussi efficace que variée, associant grâce mélodique, vitalité rythmique et virtuosité instrumentale. Sans être un impérissable chef-d'œuvre, cette belle découverte est défendue avec goût par une Cappella Neapolitana harmonieusement constituée.» (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
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Oratorios sacrés - Paru le 1 février 2006 | BIS

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Oratorios sacrés - Paru le 12 avril 2010 | Da Capo

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Else Torp, soprano - Linnéa Lomholt, alto - Adam Riis & Johan Linderoth, ténors - Jacob Bloch Jespersen, basse - Ars Nova Copenhagen & ensemble instrumental - Paul Hillier, direction
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Oratorios sacrés - Paru le 28 avril 2009 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Linderoth, ténor (Evangeliste) - Jakob Bloch Jespersen, basse (Jesus) - Ars Nova Copenhagen - Paul Hillier, direction
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 18 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Composé sur un livret allégorique du cardinal Ottoboni (célèbre mécène de Scarlatti, Handel, Corelli...), cet orotorio romain de 1703 [...] était conservé à Münster en Allemagne : c'est là que Matthieu Peyrègne, musicien niçois au profil singulier (double formation de contre-ténor et de chef), est patiemment allé la recopier et la compléter. [...] L'ensemble baroque de Monaco comprend quatorze excellents instrumentistes, dont de beaux violons, solides, précis et bien timbrés. Les accompagnements, parfois virtuoses, sont finement ciselés. On sait dès l'ébouriffante Sinfonia d'ouverture [...] qu'un chef maître de ses effets et de leur timing est à l'œuvre. Les quatre chanteurs, s'ils ne déméritent jamais, convainquent diversement. [...] Une réalisation néanmoins ambitieuse et soignée.» (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
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Oratorios sacrés - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret
Précisons-le tout de suite, voici la version originale de 1921 du Roi David d’Honegger, et en aucun cas la réorchestration réalisée quelques années plus tard. Par contre – et heureusement – cet album fait appel aux textes de liaison confiés au narrateur, plutôt que de nous infliger les quelque trois heures de drame biblique original pour tout un ensemble de comédiens, puisqu’en réalité la musique de Honegger n’occupait qu’environ un quart du spectacle total. Ladite version originale est conçue pour dix-sept musiciens : cinq bois, trois cuivres, un violoncelle (ou une contrebasse), un claviériste passant du célesta à l’harmonium ou au piano, et sept percussions – autrement dit, l’idéal prôné quelques années plus tôt par cet extraordinaire visionnaire qu’était Jean Cocteau, qui suggérait dans Le Coq et l’Arlequin de développer un « riche orphéon de bois, de cuivres et de batteries », et dont un avantage supplémentaire (et très prosaïque) est qu’il exige moins de répétitions que des cordes solo, avec moins de risque de jouer faux… Tout en s’adaptant à des salles en tout genre ! Ce sont ici les musiciens de l’Orchestre de la Suisse Romande qui accompagnent l’Ensemble vocal de Lausanne sous la baguette de son nouveau directeur musical Daniel Reuss, successeur de Michel Corboz. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 28 juin 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Longtemps dominée par l’excellente version de Seiji Ozawa enregistrée à Paris en 1991 avec Marthe Keller dans le rôle titre, la discographie du chef-d’œuvre d’Arthur Honegger et Paul Claudel se voit aujourd’hui modifiée avec ce nouvel enregistrement réalisé au cours de deux concerts donnés au Concertgebouw d’Amsterdam, les 27 et 28 septembre 2018. Boudée depuis plus de cinquante ans par les organisateurs de concerts comme par les musiciens, à part les exceptions notables de Michel Plasson ou Serge Baudo, la musique d’Arthur Honegger souffre d’un étonnant abandon. Aujourd’hui, c’est Stéphane Denève qui prend la relève, étant l'un des seuls chefs à s’intéresser au compositeur suisse né en France, ayant accompli ses études musicales au Conservatoire National de Musique de Paris et toute sa carrière en France. Cette nouvelle version, publiée par le propre label du prestigieux Royal Concertgebouw Orchestra, bénéficie à la fois de la compétence d’un chef rompu à ce répertoire et de la qualité exceptionnelle de l’orchestre, du Chœur Symphonique de Rotterdam, des solistes et des rôles parlés, avec des acteurs français, tels Judith Chemla (ancienne sociétaire de la Comédie-Française) en Jeanne d’Arc et Jean-Claude Drouot en Frère Dominique. Grand compositeur de musique de film, Arthur Honegger utilise ce même procédé de découpage en une suite de tableaux, suivant avec précision les indications de Claudel pour composer une fresque historique d’une grande force dramatique. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mars 2011 | BIS

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Cette captation de Jephté de Haendel au Stavanger Concert Hall en 2008 bénéficie d'une distribution exceptionnelle, à commencer par le ténor James Gilchrist dans le rôle titre. Le dernier oratorio de Haendel prend ici toute sa dimension de drame sacré, puissant et épique, sous la direction souple et lyrique de Fabio Biondi.