Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Oratorios sacrés - Paru le 31 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les parallèles ne manquent pas entre Caldara et Vivaldi : tous deux Vénitiens, tous deux à la tête d’un impressionnant répertoire de plusieurs centaines d’œuvres en tout genre, tous deux morts à Vienne (dans la même rue et dans la même déchéance !), même si Caldara a composé plus d’opéras et d’oratorios que le Prêtre roux. Voici précisément l’un de ses trente-deux oratorios connus, Maddalena ai piedi di Cristo écrit à Venise vers 1698 ; il s’agit d’un « oratorio volgare », c’est-à-dire récité en italien et non plus en latin. Conçu à l’origine pour inciter aux exercices spirituels, l’oratorio prit la place de l’opéra profane durant les périodes de fermeture des salles de spectacle, en particulier de novembre à Carême. Il en a revêtu les habits, et utilise nombre de ses artifices : nefs et autels (re)décorés, machineries, costumes. En réalité, c’est tout simplement un opéra avec argument sacré… Le texte et l’intrigue de Maddalena ai piedi di Cristo sont parfaitement adaptés à ces mois de pénitence. Il s’agit de rendre sensible la fracture morale torturant la pécheresse qui doit choisir entre l’amour profane et l’amour sacré, entre mener une vie de luxure ou bien devenir la fiancée du Christ. L’ensemble Le Banquet céleste, mené par Damien Guillon (qui chante également la partie d’alto de L’Amour céleste), se saisit de cette rareté avec ferveur et bonheur. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quoiquoiquoi ? Qu’est-ce donc que l’on célébrait en 1755 pour que Telemann se vît passer commande d’un oratorio à la gloire de la Réforme ? Sachant que ladite Réforme se célèbre, a priori, pendant des années se terminant en « 17 », en mémoire des 95 thèses clouées à la porte de l’église de Wittenberg par Luther en personne en 1517… La réponse se trouve autre part : c’est en 1555 que fut signée la Paix d’Augsbourg entre l’Empereur Ferdinand I (le frère de Charles Quint abdicataire) et les États luthériens, dont le principe fondamental est « cujus regio, ejus religio », autrement dit « tel prince, telle religion », en bon français : c’est le patron qui décidait de ce que ses sujets devaient croire ou pas. Et c’est ainsi que deux siècles plus tard, l’on passa commande à Telemann pour un oratorio à la gloire de ce traité, ce serait Holder Friede, heil’ger Glaube (« Gracieuse paix, sainte foi »), dont l’imposante partition fait appel à des traversos, des hautbois, des cors, des trompettes, des timbales et les cordes, en plus du chœur et des voix solistes. Notez qu’il s’agit ici de la première mondiale discographique de l’ouvrage, avec les forces orchestrales desquelles disposait alors le compositeur. Reinhard Goebel mène le Chœur de la Radio bavaroise, la Philharmonie de chambre bavaroise et les solistes – à la différence de la création de 1755, toutefois, où le pauvre Telemann dut se suffire de voix d’hommes et, sans doute, de garçons du chœur pour les solos. Pour cet enregistrement, Goebel a choisi de rendre à Césarine ce qui est à Césarine, et de faire chanter les parties de soprano et d’alto par des dames de la catégorie, Regula Mühlemann en tête. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 6 mai 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Edith de Wilton (961–984) était l’une des filles du roi Edgar le Pacifique ; selon la légende, elle se vit offrir la couronne d’Angleterre qu’elle refusa (en 978, après l’assassinat de son demi-frère Edouard le Martyr) pour rester religieuse : le sceptre ira entre les mains de Æthelred le Malavisé puis Edmond Côte-de-Fer. Vraie ou pas, la légende d’Edith intéressa suffisamment un commanditaire inconnu, vers 1675, pour qu’il demandât à Stradella d’en faire un oratorio, Santa Editta, dont voici l’enregistrement intégral. Une seule et unique copie manuscrite nous est parvenue de ce chef-d’œuvre, établie peu après l’assassinat de Stradella, pour une exécution en 1684 : on y trouve des arias solo brillantissimes d’invention mélodique, mais aussi des duos et des trios d’une magnifique facture contrapuntique, preuve que si la mélodie devenait alors rapidement l’élément primordial de la musique italienne, l’art de l’écriture complexe ne s’était pas perdu pour autant. La part du lion de l’ouvrage échoit à Verónica Cangemi qui se charge du rôle-titre, mais il faut quand même un beau plateau de six voix pour maîtriser cet ouvrage d’une intense richesse. Accompagnements assurés aux cordes graves, luth, théorbe, harpe ou clavecin. Ne manquez pas ce sommet de l’art vocal italien flamboyant baroque. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mars 2016 | VIVAT

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Oratorios sacrés - Paru le 2 octobre 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Toute la Création du monde en une heure et quart… il fallait bien l’extraordinaire pouvoir de concentration du vieux Haydn pour réussir ce pari insensé, là où tant d’autres n’auraient sans doute pas hésité à en faire toujours plus pour épuiser ce sujet. La Création, de 1798, est l’un des ultimes et plus puissants chefs-d’œuvre de Haydn qui, toujours maître de la surprise, invente le Big Bang musical dès l’introduction de son ouvrage – « Et la lumière fut » est un phénoménal effet choral-orchestral comme personne n’en avait jamais composé auparavant. On retient également les merveilleuses descriptions des diverses créations de l’Éternel, parmi lesquelles l’extravagante évocation des baleines reste un intense moment d’invention orchestrale, mais tout l’ouvrage déborde de génie dans lequel un Beethoven n’avait plus qu’à puiser… Philippe Herreweghe a choisi de privilégier une certaine transparence de propos plutôt que de perpétuer la tradition quelque peu grandiloquente et quasiment dramatique-lyrique des des grands orchestres de la sphère germanique. La partition y gagne en lisibilité. © SM/Qobuz « [...] La Création par Herreweghe, dans toute sa splendeur. Dès le fameux Chaos initial, on est frappé par les couleurs de l'orchestre. [...] La puissance, mais aussi la clarté et les jeux de timbre, sans oublier l'élan, sont au rendez-vous. [...] Les solistes se distinguent par leur style, leur intelligence du texte, leur sens de l'expression. [...] Cette Création épique et éloquente, se situe sur les sommets de la discographie aux côtés de celles de René Jacobs et de Nicolaus Harnoncourt.» (Classica, décembre 2015 / Marc Vignal)
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Oratorios sacrés - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Oratorios sacrés - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

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Oratorios sacrés - Paru le 27 août 2012 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mai 2011 | K&K Verlagsanstalt

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Oratorios sacrés - Paru le 1 mars 2011 | BIS

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Cette captation de Jephté de Haendel au Stavanger Concert Hall en 2008 bénéficie d'une distribution exceptionnelle, à commencer par le ténor James Gilchrist dans le rôle titre. Le dernier oratorio de Haendel prend ici toute sa dimension de drame sacré, puissant et épique, sous la direction souple et lyrique de Fabio Biondi.
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Oratorios sacrés - Paru le 12 avril 2010 | Da Capo

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Else Torp, soprano - Linnéa Lomholt, alto - Adam Riis & Johan Linderoth, ténors - Jacob Bloch Jespersen, basse - Ars Nova Copenhagen & ensemble instrumental - Paul Hillier, direction
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Oratorios sacrés - Paru le 1 février 2006 | BIS

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Oratorios sacrés - Paru le 28 avril 2009 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Linderoth, ténor (Evangeliste) - Jakob Bloch Jespersen, basse (Jesus) - Ars Nova Copenhagen - Paul Hillier, direction
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Oratorios sacrés - Paru le 6 mars 2006 | Signum Records

Hi-Res Livret
Felicity Lott, sop. - Felicity Palmer, alto - Philip Landridge, tén. - Robert Lloyd, basse - John Birch, orgue - Vivian Troon, clavecin - Raymond Simmons, trompette - The Huddersfield Choral Society - Royal Philh. Orch., dir. Sir Charles Mackerras
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Oratorios sacrés - Paru le 1 avril 2005 | Naxos

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Oratorio sacré / Sunhae Im, sop. - Christine Wehler, alto - Jan Kobow, ténor - Hanno Muller-Brachmann, bar.-b. - Ensemble Vocal de Cologne - Capella Augustina - Andreas Spering, direction
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mai 2002 | Chandos

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Collegium Musicum 90, dir. Simon Standage