Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

250 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique vocale sacrée
17,99 €
11,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 12 avril 2019 | Ligia

Hi-Res Livret
9,99 €14,99 €
9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Attention, splendide nouveauté dédiée à des bijoux de la musique française moderne. L’œuvre chorale de Maurice Duruflé prend son origine dans le chant grégorien, ses courbes mélodiques et psalmodiques. Le compositeur les combine à la nouvelle esthétique française aux lignes claires et frottements harmoniques, héritée de Gabriel Fauré et Claude Debussy. Il en résulte une musique d’une simplicité inouïe. Si cette recherche de l’épure peut paraître au premier abord déconcertante, elle rejoint tout un courant stylistique du XXe siècle (absolument pas néoclassique) qui tente de revenir à une certaine essence de l’art musical, se ressourçant aux origines, se séparant de tous les oripeaux du théâtre et du spectacle, et s’éloignant de cette tendance à la pure abstraction qui pouvait sous-tendre une grande part de la création musicale après le conflit de 1939-45. Le chant grégorien, « mère » de toutes les musiques ? Très probablement. En fin de compte, l’œuvre de Duruflé veut imposer une forme de sérénité et de douceur qui n’est pas sans faire écho à un courant contemporain, toujours émergent mais bien installé, soucieux d’harmonie et d’ambiances un peu planantes, dans une recherche de communion des esprits. Le Chœur de Chambre de Houston, peu présent sur la scène discographique, aborde les œuvres du compositeur français dans leurs versions en formation réduite. La beauté simple des voix sera une découverte, et l’acoustique généreuse du hall Edythe Bates de la Rice University encourage le directeur musical Robert Simpson à phraser ample, avec une expressivité rare dans ces œuvres pourtant naturellement éloquentes, ce qui fait de cet enregistrement – aussi émouvant que les anciens enregistrements du compositeur (Erato) – une porte d’entrée idéale pour aborder cet univers hypnotique (Messe « Cum Jubilo »). Signalons que le catalogue des œuvres de Duruflé – en dépit de sa relativement longue vie – ne comprend que quatorze numéros d’opus référencés, le dernier étant le Notre Père (90 secondes de musique !) écrit spécialement pour l’Église catholique mais jamais adopté en raison de sa trop grande difficulté d’exécution. Cette présence involontaire du chiffre 14 inscrit l’œuvre de Duruflé dans une recherche continue d’accomplissement et de perfection. Cette parution du Houston Chamber Choir est aussi une occasion supplémentaire de redécouvrir l’un des secrets les mieux gardés de la musique française du XXe siècle. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
11,99 €14,99 €
7,99 €9,99 €

Cantates sacrées - Paru le 8 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement consacré aux cantates pour alto BWV 35 et 170, paru en 2009, Damien Guillon poursuit son exploration dans l'oeuvre de J. S. Bach en consacrant un deuxième opus à la cantate pour alto solo BWV 169 et à la fameuse BWV 82 Ich habe genug, plus connue dans sa version pour basse (1727) mais interprétée dès 1735 par un alto. En complément de ce programme, l'organiste Maude Gratton a associé à ces cantates le Prélude et Fugue BWV 543 ainsi que différentes versions du Choral "Allein Gott in der Höh sei Ehr", BWV 662, BWV 663 & BWV 664. © Alpha Classics
26,99 €
17,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
12,31 €15,99 €
8,79 €11,49 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Fin novembre 2016, le musicologue Laurent Guillo découvre à la Bibliothèque de Fels à l’Institut Catholique de Paris un recueil de vingt-six œuvres musicales du début du XVIIe siècle, parmi lesquelles figurent quatre messes en musique de Jehan Titelouze (1563- 1633), organiste de la cathédrale de Rouen de la fin du XVIe siècle à sa mort, considéré comme le fondateur de l’école d’orgue française. La découverte de ces messes imprimées en 1626 vient élargir considérablement le répertoire sacré à la charnière de la Renaissance et de la période baroque. Deux sont à quatre voix (Missa in ecclesia, Missa votiva) et deux à six voix (Missa simplici corde, Missa cantate). L’ensemble Les Meslanges, sous la direction de Thomas Van Essen et Volny Hostiou, a entrepris de les « recréer » en deux disques dans la continuité de ses programmes précédents remarqués par le public et la critique. © Paraty « On ne connaissait de Titelouze que deux recueils essentiels pour orgue, auxquels s'ajoutent désormais quatre messes de 1626. Les Meslanges en dévoilent deux, magistrales. [...] On ne pouvait espérer lecture historiquement mieux informée. [...] Thomas Van Essen associe volontiers voix et instruments : chaque chanteur se voit doublé d'un cornet, d'un trombone ou d'un serpent. [...] Si Van Essen préfère éviter le recours à l'orgue dans la polyphonie vocale, celui-ci surgit avec splendeur pour l'hymne Pange lingua (1623) et le Magnificat secundi toni (1626), donnés en alternatim. François Ménissier touche avec délicatesse et raffinement les versets impairs, tandis que les pairs sont clamés en faux-bourdon (d'après les Octo cantica de Bournonville, 1614). Réjouissance de l'esprit et envoûtement des sens sont ainsi au rendez-vous. » (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
14,99 €
9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Réconfortante méditation, Un Requiem allemand de Johannes Brahms est présenté dans la version décapante et inspirée de Daniel Reuss à la tête de l’Orchestre du XVIIIe siècle. Cet ensemble prestigieux décida, après la mort encore récente de Frans Brüggen, de suivre la dynamique de son fondateur consistant à programmer plusieurs tournées par an et à enregistrer les œuvres en concert en choisissant les meilleures prises. Voulant conserver son indépendance, la formation préfère choisir un chef selon le répertoire : l’un d’eux, Daniel Reuss, est aussi le directeur artistique de la Cappella Amsterdam, chœur ayant assidûment collaboré avec l’Orchestre du XVIIIe siècle ces dernières années. La Missa solemnis de Beethoven enregistrée par ces deux ensembles trouve son pendant protestant et humaniste dans cette œuvre sacrée mais non liturgique de Brahms. Enregistré dans la salle De Doelen à Rotterdam, ce Requiem allemand, dont les deux solistes sont Carolyn Sampson (soprano) et André Morsch (baryton), respecte le plus possible (timbres, intentions, tempi) les indications du compositeur. L’œuvre, basée sur des textes de la Bible traduits par Luther, et d’une puissance émotionnelle constante sur toute sa durée (soixante-dix minutes), a sans doute été composée en souvenir de la mère du compositeur et de son cher Robert Schumann. © Glossa
14,99 €
9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 novembre 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sur les quelque 200 œuvres connues de Zelenka, seule une petite douzaine n’appartient pas au genre de la musique sacrée ; on ne s’étonnera donc pas du grand nombre de messes, d’oratorios, de requiems, de psaumes, de litanies, de Te Deum, de Magnificats. Il écrivit toutes ces splendeurs lors de son service à la cour de Dresde, où il passa le plus clair de sa vie, de 1710 à sa mort, trente-cinq ans plus tard. Tout porte à croire que les deux monarques successifs appréciaient fort son art, mais ils n’étaient pas les seuls : un certain Bach, Jean-Sébastien de ses prénoms, l’admirait suffisamment pour l’héberger chez lui à l’occasion, et pour copier (ou faire copier par un de ses fistons) quelques-unes de ses œuvres. Ce n’est que bien après sa disparition que sa musique fut enfin remise au goût du jour, en particulier grâce aux efforts de Smetana qui souhaitait mettre à l’honneur les musiciens d’origine tchèque, dont Zelenka. Et on y découvre toujours une écriture des plus hardies harmoniquement, bourrée de chromatismes inusités, dans un grand creuset de diverses influences nationales : nord-allemande bien sûr dans la rigueur contrapuntique, italienne dans le foisonnement mélodique, et – plus rare – déjà bohémienne et morave dans certains mélismes spécifiques que l’on ne retrouvera qu’à partir des compositeurs « nationaux » tchèques, Smetana en tête. On découvre ici sa Messe de saint Joseph, écrite en 1732 – œuvre de la grande maturité, donc – ainsi que deux psaumes des années 1725, d’une grande originalité. À la barre, l’exceptionnel Frieder Bernius et ses ensembles basés à Stuttgart, le Chœur de chambre et l’Orchestre baroque de la ville, qu’il a hissés à un niveau international. Enregistrement en première mondiale de la messe. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
17,49 €
12,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Ce bel opus discographique de la Capella Amsterdam menée par Daniel Reuss commence et finit avec un tombeau : celui d’Ockeghem signé Josquin vers 1497, celui de Josquin signé Gombert en 1521. Entre les deux déplorations, on pourra découvrir un impressionnant éventail de motets sacrés de Josquin, plus particulièrement des motets funèbres, mêlant textes latins et français, citations sacrées et invocations des nymphes des forêts, des arbres, des eaux, des muses. « Nymphes des bois, déesses des fontaines », écrit Jean Molinet pour l’épitaphe de Maître Jean Ockgam, « changez vos vois cleres et haultaines / En cris trenchantz et lamentations ; Acoutrez vous d’abitz de deuil : Josquin, Pierchon, Brumel, Compere, Et plorez grosses larmes d’œil : Perdu avez vostre bon Pere, » et l’on voit que Josquin ne manqua pas de se saisir de ce texte dans son motet. L’auditeur attentif percevra que le compositeur, souvent, introduit le cantus firmus grégorien (donné en latin) au milieu de la texture chantée, tout en brodant son riche tissu harmonique et mélodique libre de toute contrainte, en français ! Le grand motet de la Renaissance est ici en train de naître sous nos oreilles. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
En participant au sauvetage de Francesco Bartolomeo Conti mis aux oubliettes depuis plus d’un siècle, Glossa nous permet d’apprécier ce compositeur, considéré de son temps comme l’un des meilleurs d’Europe, en nous offrant sa Missa Sancti Pauli dans l’interprétation de György Vashegyi dirigeant le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra. C’est curieusement l’oeuvre sacrée du compositeur qui a entretenu son maintien dans les mémoires collectives jusqu’à la fin du XIXe siècle alors que la cour impériale de Vienne, où il passa la plupart de sa vie, l’admirait surtout pour ses opéras, cantates et oratorios, que certains labels discographiques ont commencé à enregistrer. Signalons aussi que ce musicien florentin, adulé par les cantatrices, intéressa profondément deux de ses collègues – et non des moindres ! – Zelenka et Johann Sebastian Bach, qui achetèrent et copièrent ses œuvres. Moins préclassique que sa production dramatique, la musique religieuse de Conti mêle la douceur mélodique et le « style concertato » (pour voix et pour instruments) à une écriture proche du « stile antico », fuguée et en imitation. Cette Missa est une Messe du Credo – caractérisée par les répétitions du mot Credo – que Mozart ou Beethoven, entre autres, perpétueront. Le Purcell Choir fait montre des qualités d’homogénéité et d’intensité déjà appréciées dans ses précédents enregistrements Glossa – Rameau et Mondonville en particulier – que l’on retrouve aussi avec bonheur dans l’orchestre, à cordes principalement, et chez les brillants solistes vocaux, Adriána Kalafszky, Péter Bárány, Zoltán Megyesi et Thomas Dolié. Bárány et Megyesi sont aussi les solistes des deux pages additionnelles, le motet Fastos caeli audite et l’aria Pie Jesu, ad te refugio. © Glossa « [...] le quatuor de solistes ne vole pas bien haut – quand le contreténor sort du rang… Mais la musique est si riche (en ors comme en ombres) et Vashegyi voit si loin, au-delà des aléas du détail, que cette découverte nous vaut un festin. [...] La qualité de l’écriture culmine dans le traitement des voix solistes et dans les ensembles choraux concertants [...] Conti voit large. [...] Le Purcell Choir s’adapte bien aux exigences de cette musique, avec des tutti imposants et une précision louable dans les fugues. L’orchestre souligne avec puissance la solennité d’une page singulière [...] » (Diapason, février 2019 / Jean-Luc Macia)
29,99 €
19,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)
12,24 €17,49 €
8,74 €12,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 28 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est le plus pur des hasards qui a permis à la postérité de connaître quelques bien trop rares œuvres de Pierre Bouteiller, dont la présente Messe à cinq voix : lors d’un long voyage qu’il entreprit de Paris à Strasbourg, Sébastien de Brossard – qui demandait l’hospitalité collégiale aux maîtres de chapelle des diverses églises qui jalonnaient son périple – se retrouva hébergé chez Bouteiller, en poste à Châlons-sur-Marne. Les deux musiciens firent preuve de politesse en s’échangeant des manuscrits, dont les treize motets et la Messe pour les défunts de Bouteiller qui proviennent de la bibliothèque privée de Brossard. Pour mieux faire revivre ces œuvres de Brossard et de Bouteiller, et les reconstituer telles qu’elles étaient chantées à l’époque, lors des cérémonies d’enterrement, Paul Agnew à la tête des Arts Florissants a choisi d’y insérer des parties de plain-chant marquant les différentes étapes du cortège et de l’office funèbre. Dans la reconstitution proposée dans cet enregistrement, le Miserere de Brossard est également encadré par deux pièces d’orgue – des Kyrie instrumentaux d’André Raison – qui figurent la procession vers la demeure, puis l’entrée dans l’église. Le grand siècle français, celui de la fin du règne du Roi-Soleil, est reconstitué avec soin y compris dans le choix de l’acoustique (l’abbaye de Lessay dans la Manche) et de l’effectif vocal. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 28 septembre 2018 | Coro

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« C’est toute une Europe du XVIe siècle que Harry Christophers convoque dans « A Renaissance Christmas » : des motets de Byrd, Sheppard, Tallis, Guerrero, Victoria, Lassus et quelques autres flattent le soin de l’architecture, le verbe tranchant, le don de l’imitation et surtout la précision de la caractérisation que cultivent The Sixteen depuis trente ans maintenant. Un paysage de Noël que n’assombrit aucun nuage, n’était çà et là un léger défaut d’épanouissement des sopranos. » (Diapason, janvier 2019 / Benoît Fauchet)
13,49 €
8,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 28 septembre 2018 | Editions Jade

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Chœurs sacrés - Paru le 21 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Excellente idée que voilà : présenter des œuvres chorales sacrées du XXe siècle français, précédées des antiennes ou répons grégoriens qui leur ont servi de base, de près ou de loin. Duruflé et Poulenc, tous deux profondément impliqués dans la vie et/ou la musique religieuse à divers titres, ont confié quelques-unes de leurs pièces les plus émouvantes au chœur a capella ; on entendra donc les Quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) de Duruflé, un ouvrage qui ne peut que faire regretter que le compositeur nous ait légué si peu d’œuvres. Ce sont ensuite les Quatre motets pour un temps de pénitence de Poulenc (1939), datant du début de sa veine religieuse et sacrée – après les Litanies de la vierge noire et la Messe, un retour au « sérieux » pour ce compositeur longtemps plongé dans les orgies (sonores, s’entend) de la frénésie de l’entre-deux-guerres et qui, comme tout un chacun, sentait sans doute les noirs et bruns nuages s’amonceler sur l’Europe. L’alternance entre grégorien et XXe siècle français offre à chaque fois une sorte de « remise à zéro » de l’oreille, tout à fait bienvenue. L’album se referme avec Messiaen, en l’occurrence O sacrul convivium de 1937, une des trop rares œuvres chorales a capella du compositeur qui, après 1950, ne recourut plus jamais au format de chœur sans accompagnement. Dommage… L’ensemble estonien Vox Clamantis, formé initialement au chant grégorien, évolue désormais dans toutes les sphères chorales, avec une excellence qui se confirme d’album en album. © SM/Qobuz
18,00 €
11,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
16,49 €
10,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 7 septembre 2018 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« L'interprète connaissant les conditions de création du Stabat Mater de Boccherini dans sa version primitive (1781) y trouve un guide précieux. [...] La ligne de chant, cajolée par la caresse des archets, doit chercher son équilibre entre pureté dramatique et contemplation, intimité et rayonnement. Pour l’avoir si bien compris, la voix angélique de Núria Rial s’inscrit parmi les meilleures d’une riche discographie. Sa diction pure des intenses vers latins de Jacopone de Todi, son agilité, le charme naturel de son timbre nourrissent l’interprétation d’une véritable présence. [...] D’une inspiration nettement plus faible, l’apocryphe Symphonie G 500, offre un complément original, agréablement phrasé sous les archets du Phénix. » (Diapason, janvier 2018 / Roger-Claude Travers)
20,99 €
13,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 31 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les parallèles ne manquent pas entre Caldara et Vivaldi : tous deux Vénitiens, tous deux à la tête d’un impressionnant répertoire de plusieurs centaines d’œuvres en tout genre, tous deux morts à Vienne (dans la même rue et dans la même déchéance !), même si Caldara a composé plus d’opéras et d’oratorios que le Prêtre roux. Voici précisément l’un de ses trente-deux oratorios connus, Maddalena ai piedi di Cristo écrit à Venise vers 1698 ; il s’agit d’un « oratorio volgare », c’est-à-dire récité en italien et non plus en latin. Conçu à l’origine pour inciter aux exercices spirituels, l’oratorio prit la place de l’opéra profane durant les périodes de fermeture des salles de spectacle, en particulier de novembre à Carême. Il en a revêtu les habits, et utilise nombre de ses artifices : nefs et autels (re)décorés, machineries, costumes. En réalité, c’est tout simplement un opéra avec argument sacré… Le texte et l’intrigue de Maddalena ai piedi di Cristo sont parfaitement adaptés à ces mois de pénitence. Il s’agit de rendre sensible la fracture morale torturant la pécheresse qui doit choisir entre l’amour profane et l’amour sacré, entre mener une vie de luxure ou bien devenir la fiancée du Christ. L’ensemble Le Banquet céleste, mené par Damien Guillon (qui chante également la partie d’alto de L’Amour céleste), se saisit de cette rareté avec ferveur et bonheur. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Cantates sacrées - Paru le 22 juin 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La majorité des œuvres ici proposées par l’Ensemble Clematis et le contre-ténor Paulin Büntgen proviennent de la riche collection Düben, conservée à l’Université d’Uppsala. Ce Gustav Düben était, au XVIIe siècle, maître de chapelle de la cour de Suède ; il avait réuni ces partitions, essentiellement manuscrites, des compositions de nombreux auteurs allemands, français, italiens et baltes. C’est l’une des plus importantes sources du répertoire luthérien du XVIIe siècle, d’autant qu’elle contient de nombreuses partitions en unicum. Parmi les compositeurs présentés, certains furent disciples ou héritiers de Schütz, mais il faut rappeler que les compositeurs allemands de l’époque – en particulier Schein, Franz Tunder (qui fut le maître de Buxtehude) ou Johann Fischer – furent considérablement influencés par le baroque italien. On remarquera la présence de deux Bach sur cet album : Johann Michael (1648-1694) et Johann Christoph (1642-1703), des cousins au deuxième degré de Jean-Sébastien. Le Lamento de Johann Christoph Bach – que le cousin qualifiait de « compositeur profond » – est sans aucun doute l’une des compositions les plus célèbres du répertoire allemand sacré d’alors. Comme dans tout ce répertoire, le rôle des cordes reste primordial. Cet air sacré fait usage des nombreux effets descriptifs du texte, telle une « peinture en musique » : les termes les plus saillants (pleurer, soupirer, couler etc.) sont soulignés par des effets vocaux ou instrumentaux analogues. Ce Lamento est sans nul doute le modèle parfait de la forme de l’aria à da capo dont Johann Sebastian Bach ferait grand usage dans ses œuvres sacrées. À ce programme de musique vocale sont jointes quelques pièces instrumentales dont la fonction peut être assimilée à la musique d’église. © SM/Qobuz