Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Edward Gardner, par sa précision autant que par son engagement émotionnel, réussit une belle synthèse. [...] C'est surtout la démonstration orchestrale qui impressionne. L'investissement dramatique et lyrique des cordes est d'une beauté stupéfiante et tous les autres pupitres emboîtent le pas de cette vision si justement contrastée où l'intimité de l'amour tristanesque lutte contre les forces de la malédiction. C'est à l'élaboration d'un cosmos sonore auquel nous assistons et qui rapproche cette lecture norvégienne brûlante de celle d'Ozawa. La palme de la cohérence revient sans doute à la richesse de l'imaginaire de Gardner, un chef étonnant, qui s'impose autant qu'il séduit. (Classica, décembre 2016 / Xavier de Gaulle)
HI-RES21,99 €
CD14,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 avril 2003 | Chandos

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
BBC National Chorus & Orchestra of Wales, dir. Richard Hickox
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 novembre 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bliss a composé The Enchantress en 1951 (l'année de son soixantième anniversaire) pour Kathleen Ferrier qui en sera la créatrice. Le texte est une libre adaptation de The Second Idyll of Theocritus due à Henry Reed, qui se prêtait bien à l'amour de Bliss pour les auteurs classiques grecs. Meditations on a Theme by John Blow de 1955 fut écrit pour le City of Birmingham Symphony Orchestra (CBSO), premier volet d'une série de commandes du John Feeney Trust. Inspiré des Coronation Anthems de John Blows, ce cycle de variations est bâti sur une Sinfonia tirée de cet ensemble, chaque variation reflétant le texte d'un verset du Psaume XXIII. Dénommée cantate sacrée, Mary of Magdala est la seconde commande de la John Feeney Trust Commission, composée entre 1962 et 1963. Pour le livret, Bliss se tourna vers Christopher Hassall, comme pour les trois précédents ouvrages, dont The Beatitudes. Il en dirigea la première au Three Choirs Festival en 1963 et écrivit dans le programme : "L'une des plus belles histoires du Nouveau Testament est celle du 20e chapitre de l'Evangile de Saint Jean, racontant comment Marie-Madeleine, s'attardant au sépulcre, fut la première à voir le Christ ressuscité, en le prenant pour un jardinier." Le Chœur et l'Orchestre Symphonique de la BBC donnent leur meilleur sous la baguette de leur ancien chef Sir Andrew Davis, tandis que les solistes, Dame Sarah Connolly et James Platt, sont exceptionnelles. © Chandos
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 novembre 2019 | Chandos

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 25 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 3 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La postérité a surtout retenu le nom de Giulia Frasi (célèbre entre 1740 et 1774) comme celui de la créatrice des principaux rôles de soprano dans les derniers oratorios d’Haendel. Cet album explore ce qui fut la spécialité de Frasi : incarner des personnages dont les parcours émotionnels sont planifiés avec un pathétique émouvant. Toutefois, au cours de ses trente-et-une années d’activité à Londres, Frasi ne se contenta pas d’être la dernière « prima donna » de Haendel ; elle mena une carrière plus variée, plus complexe et bien plus riche. Frasi reçut sa formation à Milan, fit ses débuts lyriques en Italie, puis se rendit en Grande-Bretagne pour intégrer la troupe d’opéra italien de Lord Middlesex en 1742 – peu de temps après que Haendel a décidé d’arrêter de composer et de faire représenter des opéras sur la scène londonienne. Au début, Frasi se vit attribuer des rôles mineurs, mais elle prit peu à peu de l’importance et participa à au moins quatorze saisons lyriques au King’s Theatre de Haymarket entre novembre 1742 et 1761. Ses premières prestations londoniennes en 1743 sont rappelées dans les souvenirs musicaux de Charles Burney : « Giulia Frasi était alors une personne jeune et intéressante, dotée d’une voix douce et claire, et d’un style de chant fluide et sobre qui, toutefois, froid et impassible, plut aux oreilles naturelles et échappa à la censure de la critique. » Burney soulignait le fait qu’étant venue dans ce pays au début de sa vie tout en provenant d’un autre creuset linguistique, elle prononçait l’anglais de manière plus articulée et intelligible que les autochtones. Il semble qu’elle attira l’attention d’Haendel avec cette qualité, et un don évident pour traduire le pathos musical. La soprano anglaise Ruby Hugues a choisi des airs tirés d’un large éventail d’œuvres, pas seulement de Haendel, mais aussi de tout le répertoire londonien de Frasi, de Arne à Smith en passant par Hayes ou Ciampi. Premier Prix et Prix du public au Concours de chant Haendel de Londres, Hugues a fait ses débuts au Theater an der Wien sous la direction de René Jacobs, avant de chanter des premiers rôles au Festival international de Buxton, au Festival international d’Édimbourg, au Festival Haendel de Londres, au Festival d’Aix-en-Provence, aux Musikfestspiele de Potsdam et aux Festspiele de Schwetzingen, ainsi qu’à l’English National Opera, à l’Opéra de Garsington, au Scottish Opera ou encore à l’Opéra de Toulon. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 février 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La nouvelle cathédrale de Coventry fut édifiée dans un esprit de réconciliation après la destruction de l’édifice médiéval original au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un festival d’art fut organisé pour célébrer sa consécration en 1962 et à cette occasion, des œuvres majeures furent commandées à Britten, à Tippett et à Arthur Bliss (1891-1975). Deux d’entre elles, le War Requiem de Britten et The Beatitudes de Bliss devaient être exécutées dans la cathédrale. Finalement seule l’œuvre de Britten fut jouée dans le lieu pour lequel elle avait été conçue. En avril 1961, les festivités de consécration de la cathédrale furent commentées dans « The Times ». The Beatitudes de Bliss était cité comme la nouvelle œuvre majeure devant y être jouée. Or, « pour des raisons de logistique » quelque peu douteuses, le concert d’ouverture aurait lieu au Belgrade Theatre. Ce n’est que quelques semaines avant la création qu’il apprit que l’exécution de The Beatitudes aurait lieu dans un théâtre à l’acoustique défectueuse. Il est évident que, dès le départ, Bliss pensait que The Beatitudes serait exécutée dans la cathédrale, car l’instrumentation incluait une partie conçue pour son nouvel orgue. Bien sûr, en sa qualité de Maître de musique de la Reine, Bliss aurait pu camper sur ses positions et insister pour que préséance soit donnée à son œuvre, mais cela aurait été à l’encontre de ses valeurs profondes. Sans hésiter, il s’effaça donc devant son confrère plus jeune, pour le génie duquel il avait d’ailleurs une très grande admiration. Hélas, le déroulement de la création fut semé d’embûches. Dans son autobiographie, As I remember, Bliss nota que les critiques espéraient qu’une exécution de l’œuvre aurait lieu dans la cathédrale, le lieu qui lui revenait naturellement, “le plus rapidement possible”. Il fallut plus de cinquante ans avant que ceci se produise, en l’occurrence lors du Jubilé d’or de la cathédrale en 2012. Dans The Beatitudes sont repris les textes des neuf Béatitudes, un passage de l’Ancien Testament, des poèmes de trois métaphysiciens du dix-septième siècle et un poème du vingtième siècle. Bien qu’il semblât à l’aube d’une brillante carrière en Grande-Bretagne, Bliss décida de s’installer aux États-Unis en 1923 pour une période indéterminée, y accompagnant son père qui souhaitait retourner dans sa patrie après avoir vécu en Angleterre pendant plus de trente ans. Nombreux sont ceux qui dans la situation de Bliss auraient hésité à interrompre leur carrière à un moment aussi critique, mais le lien entre père et fils était si fort que l’ambition personnelle du compositeur passa au second plan; de plus, Bliss, du fait de son ascendance à demi américaine, était curieux de voir le pays dont il partageait l’héritage. Le séjour de deux ans fut fondateur aussi pour son avenir : gardant l’excellente sonorité des orchestres états-uniens à l’oreille, Bliss composa, en 1926, l’Introduction et Allegro, qu’il dédia à Stokowski. Avec cette œuvre, la musique de Bliss progressait à grands pas vers la voix de la maturité, bien loin du caractère fébrile de ses œuvres d’après-guerre. Considérant que Bliss fut désigné Maître de musique de la Reine en 1953, il est étonnant que seize années se soient écoulées avant qu’il produise un arrangement pour chœur et orchestre de l’hymne national. C’est pour une tournée aux États-Unis en 1969 de la Royal Choral Society que Bliss composa sa version de God Save the Queen, mettant en musique les trois premières strophes. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2006 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - Diapason découverte - Hi-Res Audio
Fantasia on Christmas Carols - On Christmas Night - The First Nowell / Joseph Cullen, orgue - Sarah Fox, sop.- Roderick Williams, baryton - Joyful Company of Singers - City of London Sinfonia, dir. Richard Hickox
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 30 juin 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
T’amo mia vita - Hor che’l ciel e la terra - Ohime dov’e il mio ben - Ohime il bel viso - Zefiro torna a 5 - Zefiro torna a 2 - Gira il nemico insidioso - Questi vaghi concenti - Si dolce tormento... / I Fagiolini - Robert Hollingworth, direction
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2008 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Sinfonia from Ballo delle ingrate - Ardo - Rimanti in pace - Ogni amante è guerrier - Sí ch’io vorrei morire - Che dar più vi poss’io ? / I Fagiolini - Robert Hollingworth, direction
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 30 octobre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret
Arthur Bliss est l’un des grands oubliés de la scène musicale britannique. Oh, on n’ira pas le comparer aux immenses phares que furent Britten ou Vaughan Williams, mais quel pays, quelle culture, n’a pas ses « excellents compositeurs » qui, s’ils ne sont pas en tout première ligne, sont les indispensables passeurs d’un phare à un autre. En fait de première ligne, le pauvre Arthur Bliss y fut à sa manière, puisqu’il passa la Première guerre dans les tranchées où il fut blessé plusieurs fois, gazé, et perdit son frère… C’est d’ailleurs à la mémoire de ce frère et de tous es camarades tombés qu’il écrivit en 1930 la symphonie Morning Heroes pour chœur, orchestre et narrateur, une sorte de requiem symphonique de grande ampleur et d’encore plus grande beauté. Aucune célébration de l’héroïsme dans ce splendide ouvrage, et même la scène « de bataille » évoque bien plus l’horreur et la terreur que l’honneur. D’autant que Bliss professait pour les hautes autorités militaires un suprême mépris : « Une des choses qui rend la guerre si intolérable, ce sont les gradés, du major au général de division, qui nous perdraient assurément la guerre si l’on obéissait à leurs ordres ». En complément de programme, on pourra découvrir l’Hymne à Apollon, créé par rien moins que Monteux en 1926, même si le compositeur remania son ouvrage quatre décennies plus tard. Arthur Bliss, l’un des compositeurs britanniques majeurs dans le sillage de Elgar et Vaughan Williams, à remettre à l’honneur. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2007 | Chandos

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Nebuchadnezzar - 2 Hymnes de couronnement - 3 chants de louanges - Woodland Suite / Mark Padmore, ténor - Neal Davies, baryton - Chœur & Orchestre Symphonique de la BBC - Richard Hickox, direction
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2006 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Madrigaux tirés de "Orfeo" et des 4e, 5e, 7e & 8e Livres de Madrigaux - I Fagiolini, dir. Robert Hollingworth