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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 juillet 2019 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Cette vingtième et ultime livraison de l'intégrale menée à Dresde par Hans-Christoph Rademann livre essentiellement des pièces rares [...]. Il y a surtout le somptueux chœur de Dresde, dont la rondeur sonore et la technique polyphonique profitent aux morceaux a cappella, comme le Psaume CXVI et le sensible Trostlied [...], l'unique première mondiale du disque. [...] Malgré une parure instrumentale parfois envahissante, Rademann exploite parfaitement le foisonnement de certaines pages à plusieurs chœurs [...] où dialogues éperdus et vocalises aériennes des solistes font merveille. Vingt-sept CD, répartis en vingt volumes : nous voilà loin, par la qualité comme par l'exhaustivité, de la "Schütz Edition" parue il y a dix ans chez Brilliant Classics. » (Diapason, octobre 2019 / Jean-Luc Macia)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la baguette du récemment défunt Jiří Bělohlávek, qui a été ravi au monde musical par un cancer à l’âge peu canonique (pour un chef d’orchestre) de 71 ans, voici trois des plus stupéfiants chefs-d’œuvre de Janáček, un compositeur que Bělohlávek affectionnait tout particulièrement et défendait tout autour de la planète avec une ardeur sans pareil. Et lorsque l’on sait qu’il dirige ici la magnifique Philharmonie tchèque, que demander de plus. L’album ouvre avec la Messe glagolitique de 1921, un inclassable électron libre sacré dont ni la forme – totalement hors-normes – ni la langue (le slavon d’église, autrement dit la langue de saint Cyrille et saint Méthode, qui utilisaient l’alphabet glagolitique, d’où le nom) ne se trouvent dans aucun autre ouvrage sacré. On y trouve même un stupéfiant solo d’orgue, sauvage et féroce, sans aucune partie chantée, d’un effet enthousiasmant. Suit la fantastique Sinfonietta de 1926 qui, malgré son nom quelque peu réducteur, est un immense ouvrage, faisant appel à un très grand orchestre dont une armée de cuivres. Armée, en vérité, qui est à l’origine de sa composition puisqu’initialement Janáček avait conçu plusieurs passages pour un festival d’athlétisme (!) des forces armées tchécoslovaques. Si la suite de l’ouvrage s’éloigne quelque peu des fanfares, c’est pour développer une écriture orchestrale des plus invraisemblables, là aussi inclassable, et d’une diabolique difficulté d’exécution. Autre sommet de Janáček, Taras Bulba de 1918 d’après Gogol, un phénoménal moment en trois mouvements alternant férocité – on s’y entretue, torture et brûle vif à gogo – et tendresse lyrique. Trois ouvrages de la grande maturité du compositeur, complétés par le plus rare Enfant du violoneux de 1917, d’après une macabre ballade traditionnelle ; l’œuvre, à sa création, ne fit pas peu pour la renommée du compositeur qui dut attendre la soixantaine avant de devenir enfin très, très célèbre. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Récitals vocaux - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
"Trouver du plaisir dans la méditation même de ce qui cause ses peines" : ainsi pourrait se définir la thématique de cet album à la charnière des XVIe et XVIIe siècles. Madrigaux italiens et anglais y côtoient motets ou répons des Ténèbres… Dans l’ancienne théorie des passions, l’humeur mélancolique présidait à la spéculation intellectuelle et à la création artistique. Cette poésie mélancolique a nourri inlassablement la création musicale de la fin de la Renaissance, que Geoffroy Jourdain nous livre à la faveur de ce premier enregistrement pour harmonia mundi. © harmonia mundi« [...] Les Cris de Paris sont répartis au fil des plages en différents groupes de madrigalistes, alternant parfois avec un petit ensemble de violes. [...] Passionnante, l’anthologie mêle des compositions polyphoniques de la fin de la Renaissance, tant profanes que sacrées, italiennes qu’anglaises, sur des poèmes d’inspiration atrabilaire et au langage musical hardi. [...] Jourdain sait assortir harmonieusement, dans la trame contrapuntique, des voix aux couleurs très différenciées, cristallines ou plus ténébreuses, au vibrato plus ou mois marqué. Et toujours il imprime une forte direction au discours et aux mots [...]. Le programme est malicieusement ponctué par des interludes instrumentaux aux sonorités mystérieuses, mêlant violes, cornet et serpent : une séduisante diversité sonore intelligemment mise au service d’un répertoire aussi exigeant que fascinant. » (Diapason, novembre 2018 / Denis Morrier)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux compositeurs qui d’une manière ou d’une autre chantèrent les épouvantes de la guerre, deux qui y perdirent la vie, voilà le pari tout à fait gagné d’Ian Bostridge accompagné au piano – avec maestria ! – par Antonio Pappano. Les deux premiers sont Kurt Weill et ses Four Walt Whitman Songs dans lesquels le poète lamente les soldats tombés lors de la Guerre de Sécession, puis Gustav Mahler dont trois des Lieder tirés du Knaben Wunderhorn évoquent avec cruauté et révolte la vie des pauvres jeunots, paysans, apprentis, à peine plus que des écoliers, envoyés se faire déchiqueter sur tous les fronts possibles et imaginables. Plus directement concernés, si l’on ose dire, sont George Butterworth – tombé sur la Somme en 1916, à trente-et-un ans, et dont A Shropshire Lad est sans conteste le plus grand chef-d’œuvre. Quant à Rudi Stephan, il est tombé sur le front Galicien en 1915 à vingt-huit ans. Son cycle Ich will dir singen ein Hohelied est un sommet d’érotisme trouble… Le destin de la musique allemande en aurait-il été différent si ce génie avait pu faire contrepoids, par exemple, au dodécaphonisme naissant ? Bostridge se donne à fond dans ce triste centenaire de la fin de la Der des Ders, dont on sait qu’elle ne le fut guère. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 août 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’imprimeur et éditeur français Christophe Plantin (1520-1589), établi à Anvers plus ou moins toute sa vie d’adulte, n’est pas n’importe qui. On lui doit quand même quelque deux mille publications, un chiffre absolument renversant en cette époque où tout était fait à la main, y compris la presse page après page, et pourtant il réussissait à publier un nouveau livre plus ou moins chaque semaine pendant une carrière de trente-quatre ans, avec plus de mille exemplaires pour chaque – jusqu’à huit mille exemplaires pour sa Bible hébraïque. Son atelier comptait seize presses à bras, servies par trente-deux imprimeurs, vingt typographes, trois relecteurs et nombre de servants en tout genre : une véritable entreprise. Son opus magnum est une Bible en cinq langues, latin, grec, hébreu, araméen et syriaque. On lui doit aussi des ouvrages de médecine, de botanique, de cartographie, d’anatomie, de mathématique, de religion bien sûr… Ah oui : et de musique ! Car il publia plusieurs très importantes partitions, rassemblant des œuvres sacrées contemporaines de Jacobus De Kerle, Palestrina, Philippus De Monte, ainsi que plusieurs chansonniers rassemblant des pièces de Andries Pervenage, Claude Le Jeune et collègues. C’est dans ce fonds extraordinaire qu’a puisé le magnifique Ensemble Huelgas, alternant profane et sacré, choral et soliste, une sorte de concentré de la Renaissance musicale oscillant entre catholiques féroces (Anvers était alors sous domination espagnole, et Philippe II était très chatouilleux au sujet de la religion) et protestants frondeurs. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 novembre 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 novembre 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bliss a composé The Enchantress en 1951 (l'année de son soixantième anniversaire) pour Kathleen Ferrier qui en sera la créatrice. Le texte est une libre adaptation de The Second Idyll of Theocritus due à Henry Reed, qui se prêtait bien à l'amour de Bliss pour les auteurs classiques grecs. Meditations on a Theme by John Blow de 1955 fut écrit pour le City of Birmingham Symphony Orchestra (CBSO), premier volet d'une série de commandes du John Feeney Trust. Inspiré des Coronation Anthems de John Blows, ce cycle de variations est bâti sur une Sinfonia tirée de cet ensemble, chaque variation reflétant le texte d'un verset du Psaume XXIII. Dénommée cantate sacrée, Mary of Magdala est la seconde commande de la John Feeney Trust Commission, composée entre 1962 et 1963. Pour le livret, Bliss se tourna vers Christopher Hassall, comme pour les trois précédents ouvrages, dont The Beatitudes. Il en dirigea la première au Three Choirs Festival en 1963 et écrivit dans le programme : "L'une des plus belles histoires du Nouveau Testament est celle du 20e chapitre de l'Evangile de Saint Jean, racontant comment Marie-Madeleine, s'attardant au sépulcre, fut la première à voir le Christ ressuscité, en le prenant pour un jardinier." Le Chœur et l'Orchestre Symphonique de la BBC donnent leur meilleur sous la baguette de leur ancien chef Sir Andrew Davis, tandis que les solistes, Dame Sarah Connolly et James Platt, sont exceptionnelles. © Chandos
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 avril 2018 | OUR Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition de l’intense chef-d’œuvre de Frank Martin qu’est sa Messe pour double chœur a capella s'étend de 1922 à 1926. Mais non seulement le compositeur ne la publia pas, mais il ne semblait pas même intéressé de la faire jouer. Il s’en expliquerait bien plus tard : « Je ne connaissais, à cette époque de ma vie, aucun chef de chœur qui eût pu s'y intéresser. Je ne désirais nullement qu’elle fût exécutée, craignant qu’on la juge d'un point de vue tout esthétique. Je la voyais alors comme une affaire entre Dieu et moi ». Quarante ans plus tard, enfin, un chef de chœur allemand réussit à le persuader de lui donner l’ouvrage, qui fut donc créé en 1963 mais dut encore attendre dix ans avant d’être publié. Et depuis, c’est l’une des œuvres les plus souvent données de Martin ! La messe est écrite dans un style relativement classique, modal et diatonique, s’inscrit délibérément dans l’héritage grégorien. Et autant elle est aisée d’abord pour l’auditeur, autant elle est diabolique pour les chanteurs dont l’intonation est constamment mise en danger par la riche écriture. Mais l’Ensemble Vocal National Danois est mille fois à la hauteur du défi. Bien que seule une lettre les sépare, Martin et Martinů ne pourraient pas être plus différents dans leurs conceptions musicales, harmoniques et mélodiques. Dans ses Chants de la vierge Marie, Martinů n’hésite pas à faire appel à des aspects folkloriques et religieux de son pays natal ; par contre, les sublimes Songs of Ariel d’après Shakespeare, écrits en 1950, le montrent dans un esprit épuré, une ligne sans le moindre superflu. L’ombre de Britten aurait-elle inspiré le compositeur tchèque, alors en exil en France puis en Suisse, déraciné et assez sombre ? © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Siface: l’amor castrato", tout un programme ! celui d’un opéra-pasticcio imaginaire et imaginé par le contreténor Filippo Mineccia, en compagnie de Javier Ulises Illán à la tête de l’ensemble Nereydas : la musique, la vie, l’amour, qui ne font qu’un pour ce castrat contralto surnommé Siface, d’après le rôle qui le lança. Né Giovanni Francesco Grossi en 1653 en Toscane, Siface, célébrissime pour son art, le devint encore plus par la tragédie qui couronna sa vie amoureuse. Il chanta dans les opéras et les oratorios des plus grands : Stradella, Pasquini, Bassani, Pallavicino ou Agostini. Longtemps au service de Francesco II d’Este à Modène, Siface était le chanteur étoile du « circuit ducal » dans la Péninsule italienne, et fut même envoyé en Angleterre pour chanter devant les monarques et où il rencontra et impressionna... Henry Purcell ! Filippo Mineccia fait sienne cette urgence des émotions kaléidoscopiques traversant ce choix d’arias qui reflètent le mode de vie torride et spectaculaire de la fin du XVIIe en Italie (et forment aussi une mise en miroir de la mort de Siface sur la route de Ferrare à Bologne). L’ensemble espagnol Nereydas s’inscrit entièrement dans l’esprit de cette célébration de la musique vocale et instrumentale, parfois colorée, toujours profonde et poignante, où l'on trouve aussi des pages d'Alessandro Scarlatti (l’émotive berceuse Dormi o fulmine), Francesco Cavalli ou Purcell (My song shall be alway). Dans son texte, Elena Bernardi donne corps à certains aspects encore peu compris du début de l’opéra à la fin du Seicento. © Glossa
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec un visuel aussi attrayant qu’un document officiel émanant d’une police quelconque, Marcus Creed et son excellent SWR Vokalensemble rendent un hommage particulièrement réussi à la France en traversant le XXe siècle avec des pièces pour chœur a capella de Poulenc (Un soir de neige, Quatre Prières de Saint-François d’Assise), Debussy (Trois Chansons de Charles d’Orléans), Milhaud (Naissance de Vénus), Jolivet (Epithalame), Messiaen (O sacrum convivium !) et d’un extrait de la Wölfli-Kantata de Georges Aperghis que Marcus Creed avait enregistrée en entier pour le label Cyprès en 2010. Fondé en 1946, le Vokalensemble de la SWR (Radiodiffusion du Sud-Ouest de l’Allemagne) de Stuttgart est un des meilleurs chœurs professionnels d’Allemagne se consacrant en priorité à la musique contemporaine. Ses interprétations combinent un style d’une grande souplesse à une beauté sonore reposant sur une technique vocale de très haut niveau. Il est dirigé depuis 2003 par le chef de chœur Marcus Creed qui est une parfaite émanation de la grande tradition chorale anglaise. Après ses études au King’s College de Cambridge puis à la Christ Church d’Oxford, il s’installe à Berlin en 1976 où il dirige d’abord le chœur de la Deutsche Oper, puis le RIAS Kammerchor, avant de prendre la direction du Vokalensemble de la SWR de Stuttgart qu’il porte à un rare niveau d’excellence. Leurs enregistrements reçoivent régulièrement les meilleurs prix en Allemagne comme au plan international. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 avril 2011 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Sébastien de Brossard, collectionneur de musique passionné, pédagogue et auteur du premier dictionnaire de musique était également un compositeur très talentueux. Champion de la musique italienne, et grand connaisseur de la musique de Carissimi, Brossard s’est vraisemblablement inspiré du maître romain pour ses deux oratorios. Leandro, oeuvre dramatique en italien, est un petit chef-d’oeuvre et l’une des premières cantates composées par un Français. Une surprise de l'ensemble La Rêveuse.
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2014 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
" Tout réjouit : clarté des entrelacements contrapuntiques, homogénéité et transparence du Kammerchor Stuttgart, voix et instruments parfaitement équilibrés. Bernius éclaire sans ostentation les chatoiements de cette musique, détaille l'articulation tout en conservant la vision d'ensemble, projette le discours avec juste ce qu'il faut d'impulsion rythmique. On admire l'art avec lequel il passe d'un climat à un autre [...]. Le Jugement dernier de Spohr connaît enfin le temps de sa résurrection. " (Diapason, décembre 2014 / Hélène Cao)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 septembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« [...] la présente monographie du compositeur norvégien couvre quasi un demi-siècle d’une écriture tracée dans un sillon non rectiligne, à distance des chapelles et des dogmes. Pianiste et accordéoniste féru de jazz et sensible à la culture populaire, Alfred Janson s'est confronté, à sa manière, à l’enjeu de la modernité quand il a surgi sur la scène « savante », dans les années 1960, avant de poursuivre son chemin loin des avant-gardes postsérielles. [...] Le Chœur de solistes norvégien accompagne le compositeur dans tous ses défis [...] » (Diapason, décembre 2018)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 13 octobre 2017 | Ad Vitam records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 juillet 2014 | CapriccioNR

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 25 septembre 2012 | Muso

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À force de ne considérer chez Brahms que les concertos, les symphonies et quelques pièces de musique de chambre, on en oublierait presque qu’il écrivit aussi plusieurs dizaines de pièces pour chœur, et pas des moindres ; et ce jusqu’à la fin de sa vie, où elles devinrent toujours plus sombres, toujours plus dépouillées — et toujours plus émouvantes. Saluons donc dignement ce très bel enregistrement de la Cappella Amsterdam qui a rassemblé la majorité des œuvres de la dernière maturité, ainsi que le Schicksalslied (le Chant du destin) — dans une version pour piano à quatre mains — contemporain du Requiem allemand et de la Rhapsodie pour contralto. Comme pour l’art du quatuor à cordes dans le domaine instrumental, l’écriture chorale est dans le domaine vocal le nec plus ultra de la recherche, de la riche concision. Brahms y excella.