Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directeur musical depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord, la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. A cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Après avoir connu diverses éditions, voici ce concert du 23 juillet 1963 officiellement publié. [...] L'impact de l'exécution est préservé dans le nouveau transfert [...] Valeur ajoutée du CD Orfeo, la notice très documentée de Peter Emmerich nous en révèle les particularismes : [...] l'exécution réunissait un effectif dépassant les trois cents exécutants. Une telle masse exige un tempo adapté : dans cette vision si narrative, qui écarte le messianisme furtwänglérien pour rester à hauteur d'homme, Böhm prend le temps de phraser. [...] Quel souffle ! [...] » (Diapason, juin-juillet 2018 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 27 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Entre 1936, quand Lady Macbeth fut descendu en flammes par un article de la Pravda cornaqué par Staline, et la disparition du dictateur en 1953, Chostakovitch vécut dans la terreur de se retrouver d’une minute à l’autre en Sibérie à compter les moustiques, voire les pissenlits côté racine. C’est pendant cette période trouble que furent composés les ouvrages ici présentés par l’Orchestre de Boston et Andris Nelsons ; la Cinquième Symphonie de 1937 sauva sans doute sa peau avec cet ouvrage dont il écrivit qu’il représentait la « réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques » – comprenne qui voudra ! La Huitième de 1943 lui valut des réactions mitigées de la part de la bureaucratie culturelle, qui l’estimait trop sombre, avec un finale trop peu héroïque et égard aux succès de l’Armée soviétique. Suivit la Neuvième de 1945, brève et concentrée, d’une orchestration légère : l’anti-Neuvième pour le dictateur qui avait sans doute attendu un ouvrage aux dimensions beethoveniennes. Cette Neuvième de Chostakovitch fut interdite dès 1948 par l’infâme décret Jdanov de l’infâme Jdanov, et ne revint sur scène qu’en 1955, deux ans après la mort du « Petit père des peuples ». En complément de programme, la Suite « Hamlet » dans laquelle le compositeur s’amuse à évoquer Broadway ! L’ouvrage date de 1932, donc avant les premières « dénonciations ». L’auditeur mesurera l’abîme entre le ton de la Suite avec les œuvres de l’époque stalinienne. Tous les enregistrements ont été réalisés en concert public en novembre et décembre 2015 ainsi qu’en février et mars 2016. © SM/Qobuz« [...] C’est un enjeu pour Andris Nelsons de succéder à une myriade de chefs qui ont marqué cette musique au fer – et qui ont été marqués par elle. Adolescent quand le mur de Berlin est tombé, il n’appartient pas à une génération touchée directement par le contexte évoqué. Effectués en public, ces enregistrements engendrent une satisfaction immédiate, préalable à toute réflexion sur l’interprétation proprement dite. [...] Concentré, sans pathos, le chef letton montre en tout cas combien cette musique lui parle ; chaque détail est parfaitement agencé au sein de l’ensemble ; il ne perd aucune occasion de creuser ou dégager un accent, de contraster timbres et couleurs – bois, cuivres, percussions ! – à la façon d’un jeu, presque d’une géographie sonore. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz« "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre) 
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Symphonies - Paru le 11 décembre 2015 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Il y a quelques semaines paraissait chez BIS le dernier volume de l'intégrale des six symphonies de Nielsen par Sakari Oramo, en tous points passionnante. Depuis quelques saisons, Paavo Järvi, à la tête du Frankfurt Radio Symphony, se plonge lui aussi dans l'univers puissant, bigarré du compositeur danois, et le fruit de son travail paraît donc aujourd'hui sous étiquette RCA. Premier atout majeur du cycle élaboré par le chef estonien, la prise de son de Rüdiger Orth et Udo Wüstendorfer, dont la qualité de définition permet une grande clarté des pupitres. De multiples détails deviennent soudain perceptibles, modifiant la perception même du style riche et foisonnant de Nielsen. La direction de Paavo Järvi insiste pareillement sur l'inventivité inépuisable de l'orchestre de Nielsen, qui devient alors un créateur à la croisée des esthétiques les plus diverses. La plus complexe de toutes, la Sixième est simplement incroyable (extraordinaire troisième mouvement, Proposta seria. Adagio). L'esthétique de «collage» propre au Danois prend par ailleurs une authentique dimension expressive : rien ne prend l'apparence du factice. Un vrai discours prend forme sous la direction du chef estonien. C'est si rare ! Dans la Cinquième, Nielsen n'est pas loin de rendre parfois un hommage attendri à son ami Sibelius. Ailleurs, on croirait entendre parfois Amériques d'Edgard Varèse, et quelques envolées lyriques peuvent même évoquer Sir Edward Elgar. Certaines crudités de l'orchestre évoquent aussi le premier Chostakovitch. En réalité, Paavo Järvi saisit tout le caractère malicieux de l'œuvre du Danois, et donne une intégrale d’une incroyable pertinence musicale, constamment passionnante. Une très grande réussite. © TG/Qobuz« Hier Beethoven, Schumann, Dutilleux, Chostakovitch. Aux quatre Diapason d'or qui faisaient de Paavo Järvi notre Artiste de l'Année 2015 s'ajoute une intégrale glorieuse des symphonies de Nielsen.» (Diapason, avril 2016)
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Symphonies - Paru le 2 octobre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique
La Sixième symphonie, « Tragique » a été ici enregistrée en public lors d’un concert en mars 2014, par l’Orchestre de la Radio Bavaroise que dirige le futur Directeur musical de l’Orchestre de Paris, Daniel Harding. Gustav Mahler a toujours été un des piliers du répertoire de ce chef, gageons que Paris sera bientôt le théâtre d’intenses mahlérisations. Rappelons que le titre « Symphonie tragique » a bien été avalisé Mahler, mais uniquement dans le programme de la création viennoise de 1907 – la création tout court eut lieu l’année précédente, sans titre, et l’édition n’en porte pas non plus. Bruno Walter rapporte que le compositeur l’appelait « ma symphonie tragique » mais on sait qu’il n’aimait pas trop les titres littéraires… Reste aux chefs à décider combien de tragique ils doivent ou peuvent insuffler à leur lecture, sachant que si le dernier mouvement est en effet une éprouvante demi-heure de désespoir, le mouvement lent est l’une des choses les plus angéliques que Mahler ait jamais écrites, tandis que le Scherzo alterne entre le grand-paternel et le railleur féroce. © SM/Qobuz« Fuyant le pathos, Harding attise la palette héroïque et flamboyante de l'œuvre, et dévoile la dimension tragique qui, derrière le bruit et la fureur, accomplit la singularité, l'inaltérable modernité d'un orchestre apoplectique.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Symphonies - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Avec ses drôles de noms – Expansive, Semplice, Inextinguible… –, les six Symphonies de Carl Nielsen restent assez peu connues en dehors du cercle scandinave. Sa deuxième symphonie, « Les Quatre tempéraments », décline en quatre mouvements, on l’aura deviné, les quatre tempéraments classiques qu’étaient, selon l’antique théorie des humeurs, le bilieux (ou coléreux), l’atrabilaire (ou mélancolique), le flegmatique et le sanguin. Un terrain rêvé pour le symphoniste qui peut s’en donner à cœur joie dans l’illustration des thèmes. Cette symphonie, écrite en 1902, fut un grand succès et continue d’assurer au compositeur une place prépondérante dans la vie musicale du Danemark. Avec la Sixième et dernière symphonie « Semplice » de 1925, il signait l’un de ses ultimes grands ouvrages ; le retour à une certaine simplicité, ainsi que le laisse entendre le titre, est un faux-semblant car derrière une apparente candeur du propos, Nielsen se plaît à égarer l’auditeur dans mille labyrinthes musicaux d’une grande truculence. On découvrira ici l’enregistrement qu’en a réalisé l’Orchestre Royal Philharmonique de Stockholm – entre Scandinaves, on aime à s’entraider ! – sous la direction de Sakari Oramo. La fin d’une intégrale d’ores et déjà à considérer comme l’une des plus belles des dernières années, aux côtés de celle de Theodore Kuchar. © SM/Qobuz« [...] Si les Symphonies 1 et 3 paraissent moins réussies, ce dernier jalon est splendide. La Deuxième Symphonie est ainsi "battue" par les flots et son lyrisme n'est pas sans rappeler les écritures de Brahms (Symphonie n° 1), de Dvorak (Symphonie n° 7), voire de certains poèmes symphoniques de Strauss. Le caractère impétueux (Allegro collerico du mouvement 1), les éclats furieux, la valse inquiète, la dimension mélancolique, tout y est. Le Finale (Allegro sanguineo) offre un véritable délire sonore. La restitution du tumulte jusqu'à la suffocation n'a pas d'équivalent dans la discographie moderne pourtant de très haut niveau (Järvi, Blomstedt, Schonwandt, Vänska...) [...] Œuvre plus grinçante que semplice, la Sinfonia s'inspire du néoclassicisme ambiant (1925). [...] Les timbres acidulés, les digressions de toutes sortes sont mises en lumière avec beaucoup d'imagination de la part des pupitres de l'orchestre. Ils se délectent d'une mise en place rythmique complexe, tout comme ils s'amusent des caricatures de la musique d'avant-garde de l'époque dans la fameuse Humoresque. Il est rare d'entendre une interprétation à ce point drôle ! Ces deux opus se placent au sommet de la discographie actuelle.» (Classica, juin 2015 / Luc Nevers)
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Musique et totalitarisme… La septième symphonie de Chostakovitch a fait l’objet de maintes appropriations politiques et chauvines, toutes plus inutiles les unes que les autres. Que tel enchaînement de notes décrive Staline ou Hitler ou le Petit chaperon rouge n’est que convention ou imagination, et d’ailleurs rien n’atteste que le compositeur lui-même ait dévolu tel ou tel thème à ceci ou cela, ou même que cette symphonie officiellement appelée Léningrad ait été entièrement conçue lors des faits de guerre que connut la malheureuse ville. Ce sont surtout les observateurs, les chroniqueurs, les amis et familiers qui – après la mort de Chostakovitch ! – ont affirmé des tas de choses. Le mieux pour l’auditeur est tout simplement qu’il se réjouisse de cette nouvelle interprétation signée de Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre national de Russie. Le chef a su justifier musicalement de l’extravagante longueur des divers mouvements – le plus court dure douze minutes, le premier carrément une petite demi-heure – en déployant une impressionnante panoplie de couleurs, de sonorités, qui rendent pleinement justice à la musique sans se préoccuper d’une guigne du prétendu contenu historico-politico-ceci-cela. © SM, Qobuz 2015 « Une symphonie "Leningrad" sans chape de plomb mais d'une décantation radicale, c'est le pari tenu à Moscou par Paavo Järvi, qui signe là un de ses meilleurs disques. [...] Enregistré à la quasi-perfection à la tête d'un National de Russie des grands jours, Paavo Järvi trouve une force extrême dans la mise en valeur de chaque détail et par l'exigence d'une profonde continuité dramatique » (Diapason / septembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 6 mai 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Frans Brüggen dans les trois dernières symphonies de Mozart, un crépuscule ? Un éblouissement ! Par la palette toujours unique et un souffle prodigieux. (c)Diapason