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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Ballets - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« Au plus près de l'œuvre originale et des instruments qui l'ont créée, l'ensemble Les Siècles révèle le ballet de Ravel dans tout sa magie. Nijinski revit. [...] L'ensemble Les Siècles joue par vocation sur instruments d'épo­que, et son directeur musical, François-Xavier Roth, en digne remplaçant de Pierre Monteux (le chef char­gé de la création), a veillé, comme pour son disque Stravinski (Le Sacre du printemps, Petrouchka) enregistré chez Actes Sud, à ce que la facture des cordes et des vents soit la plus proche possible des instruments de la création, tout en revenant aux sources pour chasser les erreurs d'une partition imprimée trop vite. Le résultat ? Un enchantement. La « symphonie chorégraphique en trois parties » voulue par Ravel fait ici valoir le chatoiement de ses timbres, la beauté et la variété de ses nuances, la précision et la vivacité de ses couleurs. [...] (Télérama, avril 2017 / Sophie Bourdais)
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Ballets - Paru le 1 avril 2007 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Suite de Ballets : "Sapho de Mytilène" - "Le Château magique" - Douze Valses et coda / London Mozart Players, dir. Howard Shelley
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Ballets - Paru le 3 avril 2013 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Ouvertures & ballets de Zoroastre, Dardanus, Castor et Pollux, Acanthe & Céphise, Les Indes galantes / Soloists of the Simón Bolívar Symphony Orchestra of Venezuela - Bruno Procopio, direction
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz« [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
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Ballets - Paru le 1 mars 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Petrouchka - Le Sacre du printemps / Jarle Rotevatn, piano - Orchestre Philharmonique de Bergen, dir. Andrew Litton
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Ballets - Paru le 5 décembre 2014 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Ancien assistant de Pierre Monteux, Daniel Zinman était tout désigné pour enregistrer la version originale du Sacre du Printemps de Stravinsky (telle qu'archivée à la Fondation Paul Sacher), ballet qui n'a décidément pas fini, plus de cent ans après sa création, de faire parler de lui. Un entretien audio avec le chef américain ainsi qu'une pénétrante notice — en anglais et allemand seulement —, mettent en évidence les différences avec la version définitive, jouée tout aussi luxueusement par l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich." (Classica, avril 2015)
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Ballets - Paru le 27 octobre 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Rinaldo & Armida - Electra - Homage to the Queen (Suite) - Sweeney Todd Concert Suite / BBC Philharmonic - Rumon Gamba, direction
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Ballets - Paru le 9 mars 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Ballets - Paru le 27 janvier 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
De la propagande, voilà très précisément ce qu’est cet opéra-ballet Les Fêtes de Polymnie. Propagande à la gloire de Louis XV, encore considéré comme « le bien-aimé » en cette année 1745, alors qu’à la fin de sa vie trente ans plus tard il était devenu « le bien-haï ». La France venant de remporter la bataille de Fontenoy, il convient de célébrer l’événement en grande pompe. La musique de Rameau se laisse emporter dans d’impressionnants tourbillons orchestraux, et des déclamations chantées d’une grande vigueur. Les allégories et personnages antiques sont sensés chanter la royauté française, ainsi revêtue d’un vernis d’immuable ancienneté, tandis que les parties dansées sont le prétexte à de magnifiques développements quasi-symphoniques. Polymnie ne fut plus guère représenté après le milieu du XVIIIe siècle, sans doute le sujet n’a-t-il pas grand intérêt en termes scéniques, tandis que les personnages ne développent aucun argument dramatique qui se tienne. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas écouter cette splendide partition, un peu comme une sorte d’oratorio glorieux ! Exemplaire interprétation de l’Orchestre Orfeo et le Chœur Purcell qui, comme leurs noms ne l’indiquent pas, sont hongrois pur-sang. Parmi les solistes, saluons la présence de l’impeccable Véronique Gens. Voilà une co-production bienvenue entre le Centre de musique baroque de Versailles, le Palais des Arts de Budapest et le Festival de Printemps de Budapest. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 6 novembre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Ce double-album Chandos marque le commencement d'un nouveau projet dédié aux ballets de Tchaikovski. Ce premier volet présente l'intégrale de La Belle au Bois Dormant en SACD, par l'Orchestre Philharmonique de Bergen dirigé par Neeme Järvi, qui fête cette année ses 75 ans dont 30 années de carrière aux côtés de Chandos. Le grand violoniste James Ehnes est l'invité exceptionnel de cet album. Le Lac des Cygnes et Casse-Noisette suivront en 2013 et 2014.
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Ballets - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fidèle à la musique française qu’il aime et il connait parfaitement, fidèle aussi à sa véritable boulimie d’enregistrements, Neeme Järvi propose ici trois partitions de ballet à la tête de l’Orchestre Symphonique National d’Estonie. L’occasion est trop belle de retrouver sous sa baguette Les Forains d’Henri Sauguet, partition étincelante écrite en 1945 dans le souvenir de Parade d’Erik Satie qui avait marqué le jeune Bordelais arrivé à Paris. Créé d’abord en version de concert sous la direction d’André Cluytens, ce ballet connaîtra son heure de gloire lorsqu’il sera dansé, la même année, dans une chorégraphie de Roland Petit et des décors de Christian Bérard. Il est assez étonnant que personne, à part le compositeur et cet éternel défenseur de la musique française qu’est Michel Plasson, ne songe à enregistrer une partition aussi habile, qui n’a pas à rien à envier aux œuvres contemporaines de Poulenc ou du jeune Dutilleux. Jacques Ibert écrivit Les Amours de Jupiter en cette même année 1945, juste après la fin de la guerre. C’est une allégorie mettant en scène les personnages d’Europe, Léda, Danaé, Ganymède et Junon. On découvre ici une musique à l’orchestration raffinée, utilisant des instruments rares et un grand effectif symphonique. Venant trois ans après l’enregistrement de Jacques Mercier et de l’Orchestre National de Lorraine, cette nouvelle version répare un peu l’injustice subie par certains compositeurs dont le « métier » est complété par une véritable inspiration. Jules Massenet avait quant à lui sacrifié au rite du ballet obligatoire pour tout spectacle donné à l’Opéra de Paris. Les séquences dansées d’Hérodiade s’insèrent dans chacun des quatre actes de cet opéra créé à Bruxelles en 1881 d’après un conte de Gustave Flaubert. Il sera monté à l’Opéra de Paris en 1921 seulement, dans une nouvelle version en quatre actes et ballet. © François Hudry/Qobuz
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Ballets - Paru le 23 février 2010 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
L'Orchestre National de Russie, dirigé par Mikhaïl Pletnev depuis sa création il y a vingt ans, est irrésistible dans Le Lac des Cygnes, version intégrale. Virtuosité, alacrité de tous les instants, enthousiasme collectif.. Les musiciens russes réalisent ici une très belle version moderne du ballet de Tchaïkovski
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Ballets - Paru le 19 mars 2012 | Saphir Productions

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Ludmila Berlinskaia, Arthur Ancelle, pianos
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Ballets - Paru le 5 mai 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est en 1934 que fut commandé à Ibert une partition chorégraphique sur le thème de Don Quichotte, Le Chevalier errant ; il s’agirait d’un grand spectacle alliant narration, ballet, chant, d’une durée de trois quarts d’heure, création prévue par Ida Rubinstein en 36. Le projet ne vit finalement le jour qu’après la guerre, en 1950, à l’Opéra de Paris avec Lifar ; peu après Ibert en tira une suite d’orchestre sans chœur ni solistes ni narrateurs, ici offerte par l’Orchestre National de Lorraine. Dès 1945, Roland Petit avait commandé à Ibert un grand ballet mettant en scène les frasques conjugales de Jupiter : ce serait Les Amours de Jupiter, un ample ouvrage présenté musicalement sous forme de quasi-concerto pour orchestre, tant chaque pupitre est sollicité l’un après l’autre. Ibert s’amuse à traverser l’Europe thématique – Italie, Espagne, Grèce… – , avec une incursion outre-Atlantique pour emprunter quelques accents au jazz et au blues de l’époque. Quel dommage que ces deux somptueux chefs-d’œuvre n’apparaissent pas plus souvent au répertoire des autres grands orchestres français ! Mille mercis donc à Jacques Mercier d’avoir remis ces partitions à l’honneur. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Leif Segerstam poursuit son exploration des musiques de scène de Sibelius dans leurs versions originales et non en suites. [...] Scaramouche est de loin la plus vaste page de Sibelius d'un seul tenant, et, compte non tenu de son opéra de jeunesse La jeune fille dans la tour, son seul ouvrage dramatique. [...] l'orchestre, assez fourni (sans trombones ni tubas) est traité comme un ensemble de chambre, et installe une ambiance de commedia dell'arte. [...] La musique est surtout mystérieuse et d'ordre surnaturel, et demande de l'interprète délicatesse et souci du détail.» (Classica, mars 2016 / Marc Vignal)
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Ballets - Paru le 1 janvier 2006 | PentaTone

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Ballets - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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Excellente idée que de réunir sur un seul et même album la Suite du Coq d’or de Rimski-Korsakov puis le ballet complet L’Oiseau de feu de Stravinski. On précise « ballet complet » car le plus souvent, il se donne et s’enregistre l’une des trois suites établies ultérieurement pour la salle de concerts plutôt que pour le ballet. Là où l’idée est lumineuse, c’est qu’elle met en évidence la lourde, lourde influence de Rimski-Korsakov sur le jeune Stravinski dont L’Oiseau de feu poursuit logiquement les magiques sonorités orchestrales développées par Rimski-Korsakov. Sans compter que Le Coq d’or ne précède L’Oiseau de feu que d’une petite année, 1909 pour l’un, 1910 pour l’autre. Et subitement le vieux maître apparaît dans toute son ébouriffante modernité ! Le Royal Philharmonic de Liverpool est ici placé sous la direction précise et nerveuse de Vasily Petrenko, qui souligne toutes les finesses des deux partitions. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 14 octobre 2014 | CSO Resound

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Pour palier la défection des majors, l'Orchestre Symphonique de Chicago, à l'instar de beaucoup d'autres, a fondé lui aussi son propre label discographique. Avec une prise de son très précise respectant l'acoustique de la salle, sans ajout apparent de réverbération, Riccardo Muti propose son propre découpage extrait des suites d'orchestre que Prokofiev a tirées de son vaste ballet Roméo et Juliette, résultant de la prise de trois concerts montés par la suite. Le grand chef italien nous propose une vision poétique, et même romantique, d'une partition étincelante dans laquelle Prokofiev reprend la grande tradition du ballet russe portée à un rare degré d'excellence par Tchaïkovski. Muti exalte bien sûr les couleurs instrumentales, mais sait faire monter la pâte orchestrale avec force, subtilité et raffinement. Sous cette baguette ardente, le drame de Shakespeare prend toute sa dimension. FH